‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 209 sur 418 · JAR · texte numérisé non relu

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pouce du pied n'est pas opposable aux I drique, la bouche puissamment armée, autres doigts, ce qui fait que le pied La jardinière est un insecte essenest incapable de saisir les objets. ticliement utile, car il est carnassier

JambO (vaisseaux lymphatiques).

Les muscles de la jambe, qui est destinée a soutenir le poids du corps, sont nombreux et puissants.

jardinière. — La jardinière ou carabe doré est un insccio eoléoptére qu'on trouve fréquemment dans no.s jardins : long. 19 à 25 millimètres. La larve a le corps allongé, demi-cylin-

Jardilliére alUquaat un baniirtun (à côte sa larve). Longueur, Oii>,02.

et détruit une grande quantité de limaces et d'insectes nuisibles, particuIièreui.Mit de bauiietons ifig.).

jarousse. — Voy. gesse.

jasmin. — Petit arbuste cultivé pour l'ornementation, surtout à cause de l'odeur agréable de ses lleurs {/ig.). Les diverses espèces prospèrent dans presque toutes les régions chaudes et

Jasmin.

tempérées ; en France, certaines d'entre elles ne peuvent prospérer qu'en serre.

En Provence on cultive le jasmin en grand pour eu extraire une essence très recherchée en parfumerie.

jaspe. — Yoy. agate.

javart. — Nom donné à plusieurs maladies du cheval qui ont leur siège H la partie inférieure des membres.

Le javart simple est analogue à un furoncle, et il n'a pas grande gravité Jlais. lor-sique le javart détermine la tuméfaction des tendons, de la corne on des cartilages du pied, il constitue une maladie grave, qui peut amener la mise hors de service de l'animal ou sa mort. Les différentes sortes de

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avart apparaissent fréquemment à la suite ilun coup.

jaunisse. — Maladie caractérisée par la coloration jaune de la peau, accompagnée d'une altération des urines ot des liquides de l'organisme.

La coloration jaune est surtout mar- ([uéc dans le blanc de l'œil; la peau éprouve des démangeaisons ; les urines sont brunes, la langue épaisse : pas de lièvre, mais au contraire un ralentissement de la circulation.

La cause la plus ordinaire de la jaunisse est la présence d'un calcul' dans l'un des conduits de la Lile ; le liquide, ne pouvant pas s'écouler, retourne dans le sang. Beaucoup d'autres maladies du foie produisent le même elTet. Mais, d'autre part, des troubles de l'estomac, des altérations spéciales du sang produisent la jaunisse sans que le loie soit malade.

La gravité de la maladie varie avec sa cause première ; on traite par les purgatifs, les diurétiques et les eaux alcalines, telles que l'eau de Vichy ou celle de Vais.

javel (eau «lei. — Voy. chlorures décolorants et désinfectants.

Jean le blanc. — oiseau rapace diurne d'assez grande taille, brun cendré en dessus, blanc en dessous, aux longues jambes nues. Commun en France (Vosges, Hautes-Alpes, Pyrénées, Aude,...); construit son nid sur les grands arbres.

Jean le blanc Oongueur, On.SO-, envergure) l"',80).

Animal nuisible, car s'il détruit des reptiles, de petits rongeurs et des insectes, il chasse surtout les petits oiseaux ifig.).

jet (l'eau. — Vov. vases communicants.

jonc. — Plante iiwnocoti/li'do/ie de la famille des joneées ', dont les différontes espèces -savent dans les terrains

marécageux, dans les régions tempérées ou froides des deux mondes (fig.).

Il existe en France une trentaine d'espèces de joncs, qui sont un véritable tléaupourl'agriculture, car ces plantes, très vivaces, croissent en abondance dans les prairies humides et finissent par envahir le sol aux dépens des plantes fourragères.

Jonc des jardiniers. — Jonc à fleurs.

— Jonc des crapauds.

Le jonc ayant une tige souterraine qui envoie des rameaux aériens, est très difficile à détruire quand il s'est une fois implanté dans un terrain: un véritable défrichement est nécessaire.

Les tiges minces du joue servent de liens dans le jardinage. Elles peuvent être facilement tressées quand elles sont humides, aussi en fait-on des chapeaux, des corbeilles. Pour le jonc avec leijuel on fait les cannes dites en jonc, voy. rotang.

joncées. — Famille de plantes moHocotylédones' dont le principal genre est celui des joncs. Ce sont des herbes ordinairement vivaces, dont le port est assez variable. Elles ont une tige souterraine [rhizome) et les rameaux aériens, toujours simples, portent des feuilles alternes ; les fleurs, très petites et sans éclat, forment des cimes très variables dans li^ur aspect.

jonquille. — Voy. narcisse.

joubarbe. — Plante dicotylédonée aux feuilles épaisses, qui laisse, quand on la presse, sortir un suc abondant.

Les diverses espèces, très rustiques, sont cultivées pour l'ornementation :

elles peuvent pousser sur les toits des chaumes, les murs, les rocailles. Elles figurent toujours dans les mosaïques des grands jardins, véritables tapis de plantes basses, formant des dessins variés; elles se reproduisent par boutures.

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