MON
ralcmt'iit traîné par deux chevaux; il donne dexcoUonts résultats, très économiques, quand il s'agit de faucher de grandes propriétés, sur un terrain bleu plat. La céréale, coupée par une scie A, tombe sur le tablier B : là, les rdteau.r ou rabatteuses C la prennent et la déposent en javelles sur le sol (fig.).
inolène. — Voy. bouillon blanc.
molette. — Petites tumeurs qui se forment chez les chevaux, autour des articulations des boulets ; ces tumeurs proviennent d'une trop grande quantité de synovie qui se forme dans les articulations. Les molettes proviennent souvent d'une fatigue progressive du cheval ; chez les jeunes chevaux elle indique ime faiblesse généralement irrémédiable des articulations.
iiioSlusqiies. — Les mollusques sont des animaux mous, non divisés en anneaux et présentant généralement une co((uille. Les trois types Principaux sont les suivants :
lo LameUibranches {/ig.), ayant une coquille à deux valves, le corps recou vert d'une double lame charnue nommée manteau, qui tapisse intérieurement la eo.juille et présente le même
Mollusques lamellibranches (ex, : moule).
contour que cette dernière ; entre les deux valves du manteau se trouve une masse charnue nommée pied, qui contient une partie des viscères ; de chaque côté du pied s'attachent deux branchies pour la respiration (exemples ; liuUre, moule);
2° Gastéropodes (fig.), possédant une coijuille composée d une seule valve enroulée en spirale et ■un pied aplati occupant toute la face ventrale du corjîs ; ils respirent soit par des poumons (escargot), soit jiar des branchies (porcelaine).
3o Céphalopodes {/ig.), ayant la bouche entourée de bras, ou tentacules armés de ventouses. Ils respirent par des branchies. Les uns ont 8 bras et pas do coquille (poulpe), ou une coquille (argonaute) : les autres 10 bras et une coquille interne (seiche, cal-
Mollusques gastéropodes (l'x. : escargot).
mit) : les autres plus de 10 bras (nautiles, ammonites).
Des mollusques se rapproche un autre groupe constituant les brachio-
Hollasques céphalopodes (ex, : seiche).
podes (/?i/.). munis d'une coquille à deux valves ; leur bouche présente deux palpes ou bras très longs et pouvant s'enrouler en spirale (térébratule).
monnaies. — Les monnaies sont constituées par des alliages dans lesquels dominent l'or, l'argent, le nickel et le cuivre : ces alliages sont choisis de manière à donner aux métaux principaux une plus grande dureté, une plus grande résistance au frottement, sans leur enlever leur inaltérabilité à l'air.
Monnaies d'or {fig.) — Elles sont faites d'un alliage d'or et de cui^Te.
En France, et dans les pays qui ont adhéré à la convention monétaire du 23 décembre 1865 (Italie, Suisse, Grèce, Espagne, Roumanie), la monnaie d'or renferme 900 parties d'or pour 100 parties de cuivre. Nous avons cinq pièces d'or.
La pièce de 100 fr. pesant 32e%258
— 50 — — 16Br,l29
— 20 — — Csr,451
— 5 — — 'ls',G12 Monnaies d'argent {/!g.). — Ce sont
des alliages d'argent et de cuivre. Il y a cinq pièces d'argent. La pièce de 5 francs, qui pèse 25 grammes, renferme 900 parties d'argent pour 100 de cuivre ; les pièces de 2 francs (10 grammes), de 1 franc (5 grammesi, de 50 centimes (2er,5), de 20 centimes
1 gramme) renferment 835 parties d argent pour 165 parties de cuivre.
On voit que les monnaies d'or ont une valeur quinze fois et demie plus grande que les monnaies d'argrni.
Pour avoir le poids d'une pièce d ■ 5 francs en or, il faut diviser par 15. -i le poids d'une pièce de 5 francs en argent.
Monnaies de bronze (fig.). — No< monnaies de bronze sont faites d un alliage qui renferme 95 parties de cuivre, 4 d'étain et 1 de zinc. La pièce de 1 centime pèse 1 gramme : celle de
2 centimes, 2 grammes ; celle de 5 ccn-
SPÉCIMENS DE PIÈGIÎS DE MONNAIK (2/3 grandeur).
DlCT. b£5 SCIE.NCES L'âi;tl.LEà
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times, 5 grammes ; celle de 10 centimes, 10 grammes.
Monnaies de nickel ifig-). — Il n'y a pas encore (en 1894) en France de monnaies de nickel, mais il y en a en Suisse, en Belgique, aux Etats-Unis, en Allemagne. Ces monnaies sont plus légères, jilus petites, et par suite d'un usage plus agréable que celles de bronze. Quoiqu'on les nomme monnaies de nickel, le nickel n est cependant pas le métal qui les constitue en plus grande partie. Ainsi, en Belgique, les pièces de nickel sont de 5, 10 et 20 centimes ; elles renferment 75 parties de cuivre pour 25 parties de nickel.
nionocotylédones. — Plantes dont la graine renferme seulement un
Monocotylédone3(eï. :
paliiiit'i'j. — Le bois de? iiionocoljlédonci n'd pas de moelle, pas de cercles concentriques, pas d'écorce.
Monocotylédones (ex.: palmier,. — Deg filaments noirs et durs, traversant la tige, lui donnant de la Eolidité.
cot;/ledon ; la tige est généralement cylindrique, c'est-à-dire presqu," aussi
Monocotylédones (ex. : p^limerj. — Le tronc n'est pas rainili^ ; il a partout la même grosseur.
grosse en haut qpi'enbas : on n'y reconnaît ui couches successives pouvant indiquer l'âge, ui moelle, ni écorce. Les
feuilles sont généralement simples ; leurs ner^-u^es ne sont point ramifiées, mais parallèles ; les pièces des fleurs sont souvent disposées par trois ou par six. Les monocotylédones de nos pays sont ordinairement des plantes herbacées ; mais les climats chauds ont des monocotylédones de grande taille (fig).
Les principales familles des monocotylédones sont : liliacées. iridées, orchidées, palmiers, graminées.
moiionianie. — L'une des formes de la folie, caractérisée par un trouble de l'intelligence qui ne s étend qu'à un seul ordre d'idées ou de sentiments; il y a, par suite, un grand nombre de variétés de monomanie. Ainsi le malade a l'idée fixe qu'il est uu grand inventeur ; il parle avec raison sur tous les autres sujets, mais déraisonne dès qu'il songe à ses inventions. Le délire des persécutions est aussi une monomanie, entretenue par des hallucinations qui font voir au malade des dangers partout. La monomanie est donc bien difïérente de la manie' proprement dite. (Voy. folie.)
montre. — Horloge portative, de petite dimension, et qui peut être déplacée à volonté sans cesser de fonctionner. Le principe est le même que Fusée.
Montre (mécanisme moleiir). — Le ressort est enfermé dans le barillet. Quand le ressort est complètement tendu, la chaîne est enroulée sur la fusée. V mesure que le ressort se détend, il fait tourner \ï barillet, sur lequel la chaîne vient s'enrouler; un mouvement de rotation est ainsi communiqué à la roue dentée de la fusée, et par suite à tous les rouages de la montre.
celui des horloges ', mais on y remplace le poids moteur par l'action d'un ressort, et le pendule régulateur, ou balancier, par une roue régulatrice (fig). Le ressort est formé d'une lame d'acier mince et longue, qui a été travaillée de manière à s'enrouler d'ellemême en spirale. L'une des extrémités est attachée à un point intérieur du barillet (fig.), et l'autre extrémité est accrochée à l'axe central qui est fixe. Quand, par l'intermédiaire d'une roue élagee appelée fusée (fig.) cl d'une chaîne, on fait, à l'aide d'une def,\ tourner le barillet, le ressort se resserra de plus en plus autour de l'axe. La