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chairsjd'un corps étranger, ou après une npiladie grave. — Au début, on diminne la douleur par l'immobilité, en tenant la ^partie malade dans une position élevée, pour chasser le sang; on met des cataplasmes de farine de lin. Quand l'abcès est formé, le médecin l'ouvre au bistouri (/?<;.); puis ou met d'autres cataplasmes ou bien on fait un pansement à l'acide phénique étendxi d'eau. L'abcès néces- .site ordinairement l'intervention du médecin.
abdomen. — Cavité qui renferme une partie des organes de la nutrition, et en particulier le canal digestif : c'est ce qu'on nomme le ventre. Il est limité en haut par le diaphragme, en bas par les os du bassin, -sur les côtés xjar le contours du corps (fig.). Chez les animaux invertébrés, comme les insectes, l'abdomen est souvent comjjlètement séparé du thorax par un rétrécissement. Chez les reptiles et les poissons, il occupe au contraire la presque totalité de la cavité intérieure du corps. — L'abdomen est le siège de nombreuses maladies, maladies de Vestomac, du foie, des inles-
L'abdomen, vue extérieare et vue intérieure. — Vabdomen est divisé en trois région? • Véfiijnsire, Vombitic et le bas-vcntie. La poitrine est séparée de l'épigastre par la voûte que fi)rnie le diaphragme.
des douleurs vives, des élaneonieiits.
Quand l'abcès est formé, les douleurs deviennent sourdes; il y a enflure, avec fluctuation sous la pression des doigts. — L'abcès vient à la suite d'un coup, de l'introduction dans les
tins, de la rate, des reins, de la l'essie: hernies, hydropisie, péritonite, etc.
Les maux de ventre, coliques, proviennent des organes renfermés dans l'abdomen. Les maladies de l'abdomen sont souvent graves.
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abeille. — Insecte hyménopti-re à aiguillon venimeux; se distingue des guêpes en ce qu'elle a les pattes disposées pour ramasser le pollen des fleurs. Nombreuses espèces; aiment les vallées arrosées, les prairies artificielles, les bruyères , les plantes aromatiques. Dans les espèces vivant en société, l'essaim se compose de trois sortes d'individus, tous ailés : mâles, femelles et neutres ou ouvrières
ifig)- ^ .
Ij'abeiUe commune ou mouche a miel, s'établit volontiers dans des ru-
miel qui a servi à sa nourriture :
ensuite les ouvrières remplissent les alvéoles du miel qu'elles vont butiner sur les fleurs. Dans d'autres cellules , la femelle pond des œufs, desquels sortent les larves ou couvains {f>ff-)y lui sont nourris de miel par les ouvrières. Les larves lileut un cocon dans lequel elles se transforment en nymphes (fig.); après
Abeille. — Appareil Tenimeux très grossi.
Racbe. — Les abeilles entrent dans leur ruche par une petite ouverture pratiquée au bas du panier.
,ie verti.alf li nrw ruobe montrant la disposition des rajons de cire, qui contiennent le miel et le Clouai ri.
îhes placées auprès de nos demeures L'essaim renferme de 15 à 30,000 ouvrières i[ui construisent les alvéoles (fig.), réc dtent le miel et la cir^^ élèvent les larves; GO.) à 800 mâles ou fau.ibourdons, et une seule femelle ou reine. Les ouvrières construisent les alvéoles avec la cire ; cette cire sort par des canaux débouchant entre les anneaux de l'abdomen ; elle provient d'une transformation, dans le corps de l'insecte, du
Alvéoles. — Les alvéoles de cire (ou cellules) ont une forme hexasohale.
15 à 20 jours, les insectes ailés sortent des cellules. Quand arrive l'hiver, les faux-bourdons sont morts ; les ouvrières et la reine s'enferment et ne prennent plus de nourriture; au printemps, elles mangent la provision de miel de l'année précédente-.
Les abeilles sont d'une grande utilité : elles nous donnent le miel ' et la cire'. De jdus, en allant butiner, elles portent le pollen des fleurs sur les pistils et assurent la fécondation des plantes ; les récoltes des céréales et dc^s arbres fruitiers sont grandement accrues par h' voisinage des ruches.
On aurait tout avantagé à ne pas autant négliger l'élevage des abeilles.
Piqûre douloureuse, déterminant une
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Essaimage. — Quand la ruche e?t lru(i peuplée, un essaim en pari, au prinlenips. On le poursuit et un le captive.
Bécolte du miel. — Pour récolter le miel, on insuffle dans la ruolie de la fumée de chijfons pour endormir les abeilles; cette pratique ••st mauvaise: les ruches perfectionnées periiielt.Mil de l'éviter.
Récolte du miel (suite). — Quand les abeilles sont engourdies par la l'uméi-, un lait la récolte d'une partie des rayons.
fortJ enflure.- Après une iiiqùre, on doit Teg9i\>iT altentixement, enlever d' abord la glande à venin fixée à l'aiguillon ifijjj, extraire l'aiguillon ensuite, laver à l'eau vinaigrée, ou à l'alcali volatil étendu d'eau, ou à l'alcool, ou à l'eau de Cologne, ou Lien encore frotter avec du persil écrasé.
aberration (latin ; ab, loin ; errare, errer). — En optique, on nomme aberration de sphéricité le défaut qu ont les miroirs courbes' et les lentilles' de ne pas faire converger exactement.
Aberration dans les miroirs.
en un même point Q, les rayons lumineux venant d'un point lumineux P {fig-)- Il résulte de l'aberration que les images des différents points d'un objet empiètent un peu les unes sur les autres, ce qui nuit à la netteté de l'image de l'objet.
De plus, l'image n'est pas exactement sc-mLlable à l'objet; elle le reproduit toujours avec une certaine déformation. Ces défauts sont d'autant plus sensibles, que la courbure du miroir ou de la lentille est plus prononcée Pour les phares', ou remédie à cet inconvénient par une construction spéciale dite lentilles o échelons.
On nomme, dans les lentilles, aberration deréfrangibilité ou aberration chroriiatique le défaut qu'ont ces instruments de donner des images irisées sur les bords par suite d'une décom-
Aberration dans les lentilles.
position de la lumière blanche (voy.
dispersion, lentille, achromatisme l
Enas/ro/iûi/i/f.onnonime aberration des astres une illusion d'optique qui fait que les étoiles nous paraissent décrire de petites ellipses dans le ciel, dans le courant d'une année. Cette illusion est due au mouvement de translation de la terre et a la vitesse de propagation de la lumière depuis l'étoile jusqu à nous. Le phénomène de l'aberration ne peut être mis eu évi-
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dence que par des mesures très précises, prises à l'aide de la lunette astronomique.
ablette. — Petit poisson d'eau douce ; vit en bande dans toutes les rivières de France (fig.) ; se nourrit d'insectes ; chair peu estimée. Les