‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 330 sur 418 · PYG · texte numérisé non relu

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mais passagère, des voies digestives.

On administre des purgatifs au début d'un grand nombre de maladies, et aussi dans les embarras intestinaux, les constipations. L'huile de ricin, l'aloès, lelliébore, le sulfate de soude, les eaux minérales de Sedlitz, de Pullna sont des purgatifs.

Les purgatifs doux, qui ne déterminent pas d'irritation de l'intestin, sont appelés laxatifs (miel, manne, tamarin, pruneaux,...). Les purgatifs plus énergiques, généralement employés pour produire les véritables purgatioins, sont dits cathartiques (sulfates de potasse, de soude, de magnésie, rhubarbe, huile de ricin,...).

Enfin les purgatifs drastiques sont ceux cjui produisent une irritation considérable; on ne les emploie que pour obtenir des efl'ets très prompts (jalap, coloquinte, ellébore, scammonée,...).

pustule maligne. — Maladie virulente qui survient chez l'homme à la suite de l'inoculation des matières provenant du charbon ' des mammifères, (Ta provenant d'un animal en voie de putréfaction. Les mouches qui viennent de sucer le sang des animaux charbonneux peuvent communiquer la pustule maligne.

La maladie débute par la démangeaison, de la chaleur au point atteint, puis une inflammation considérable, une douleur vive; le mal s'étend et la mort arrive en quelques jours.

Le seul traitement qui puisse sauver le malade est une cautérisation violente de la plaie, avec du sublimé corrosif.

putois. — Mammifère Carnivore analogue à la fouine et à la martre, dont il se distingue par un pelage plus brun, fauve sous les flancs et jaunâtre sous le ventre; museau blanc et queue assez longue, bien velue.

Une glande ovale répand une odeur fétide et repoussante. Longueur du corps 40 centimètres, longueur de la queue 20 centimètres (fig.).

On le trouve dans toute l'Europe moyenne, dans l'Asie. En France, le putois commun est surtout abondant dans les Pyrénées, les Vosges, l'Auvergne. L'été il vit dans les forêts et s'établit dans les vieux troncs d'arbres, où il élève ses petits que la femelle met bas en avril. L'hiver il se i-éfugie souvent dans les fermes. Il détruit une grande quantité d'oiseaux, qu'il va prendre sur les arbres, et d'œufs de faisans, de perdrix, etc. Il est d'autant plus redoutable pour les bassescours que ses ongles acérés lui permîttent de grimper aisément le long des murailles, et de franchir ainsi

tous les Obstacles. Sa fourrure est recherchée, mais surtout parmi les espèces qui vivent dans le Nord.

putréraetion. — Décomposition des matières organiques très azotées (principalement des matières animales) accompagnée d'un dégagement de produits volatils dune odeur infecte.

C'est le dégagement de ces gaz à mauvaise odeur qui distingue la putréfaction des fermentations' ordinaires.

Comme les fermentations, d'ailleurs, la putréfaction est le résultat du développement de divers ferments' dont les germes ont été déposés dans la matière organique. Les ferments qui concourent à la putréfaction sont nombreux ; ils sont répandus partout, mais ils ne se développi;nt et n'accomplissent leur action destructive qu'après la mort de l'animal ou de la plante qui les porte.

Pour que la putréfaction se produise, il faut que la température ne soit ni inférieure à G», ni supérieure à 40». La présence de l'humidité n'est pas moins indispensable, de même que celle de l'air et des germes de ferments. Il sera donc possible de conserver les matières alimentaires, soit par l'action du froid ou de la chaleur, soit par privation d'air ou d'humidité. On les conserve surtout en détruisant les germes et en empêchant qu'il ne s'en dépose de nouveau, ou en additionnant les substances à conserver de produits antiseptiques qui détruisent les ferments ou s'opposent à leur développement (voy. conservation des matières alimentaires).

pygarque.— Oiseau /-«pace diurne.

Pygarque (longueur, l™).

long de 1 mètre, avec une envergure

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