‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 34 sur 418 · ARC · texte numérisé non relu

ARC

' ~ brui/éres dont les fruits, assez :iiljlal)ies aux fraises, sont comesti- ; • s. Ainsi l'arbousier commun, ou arbousier des Pi/rénées, a reçu le nom d'arbre aux fraises i /il/. I.

arc-pn-ciel. — Arcluiniiicux,pré- i sentant les couleurs du spectre solaire, ' qu'on voit apparaître dans le ciel !

quand un nuage se résout en pluie, I dans la région du ciel opposée à ceUe ' qui est occupée par le soIpII. et que ce

fer du poids de 71'" ,8, qui a un volume de 1 décimètre cube, perd dans 1 eau 1 kilog. de son poids, car il déplace 1 décimètre cube d'eau, qui pèse 1 kilog.

image est frappé par les rayons solaires ifig.).

L'arc-en-ciel est un spectre solaire ' lans lequel les gouttes de pluie jouent 1»; rôle àtprismes' Les rayons solaires ■ iitrent dans les gouttes de pluie, y pénètrent par réfraction, subissent au fond des gouttelettes une réflexion et nissortent pour revenir du côté du - ileil . Mais ces rayons ont été dispersés

ir leur passage à travers l'eau et

ut pris les couleurs du spectre. Ceci nous 7nontre que, pour voir un arc-eul'iel, il faut tourner le dos au soleil et regarder devant soi, vers les nuages ~ ur lesquels il doit se produire. On peut

ussi voir, en se plaçant comme il vient d'être dit, un arc-en-ciel dans les gouttes qui tombent d'une cascade ou d'un jet d'eau.

.\rchiinëde (principe d'). —

Quand un solide est plongé dans un liquide, ce dernier exerce, sur tous les points du corps plonge-, des pressions analogues à celles qu'il exerce sur les parois du vase (voy. pression dans les liquidesi. L'ensemble de toutes ces ]'ie>sions a une valeur qui a été déterluin.'c par .\rchimède.

Le principe d'Archimède s'énonce linsi : Vu corps p/ougc dans un iquide subit de la part de ce dernier ''.ne poussée verticale dirigée de bas ■ n haut, et égale au poids du volume l'e liquide qu'il déplue. On dit aussi, en termes plus rapides : Un corps plongé dans un liquide perd une partie de son poids égale aupoids du liquide déplacé. Ainsi un morceau de

Principe d'Archimède {corps flottants). — Le poids de la ininre S|phère creuse, en fer, qui flotte sur IVau, est éîal au poids d'eau <|ui la remplirait jusqu'au nifeauAB.

Voilà pourquoi les solides nous semblent plus légers quand ils sont dans I Vau l/ig.).

Corps flottants. — La poussée [u exerce un liquide sur un corps plongé peut être plus grande ou plus petite que le poids du corps ; elle peut aussi lui être égale. — 1» La densité ilu corps est supérieure à celle du liquide; la poussée est alors inférieure au poids, le corps va au fond. — 2' La densité du corps est égale à celle du liquide ; la poussée est donc égale au poids, et le corps reste en équilibre au sein du liquide, sans monter ni descendre. — 3* La densité du corps est inférieure à celle du liquide. La poussée est supérieure au jjoids, et le corps monte vers la surface, .arrivé en haut, il émerge en partie, jusqu'à ce que la poussée ait assez diminué pour être devenue égale au poids (fig.). Donc : Quand un corps flotte à la surface d'un liquide, il déplace un volunie de liquide dont le poids est égal au sien. Lorsqu'un corps flotte à la surface d'un liquide, son équilibre est d'autant plus stable que le centre de gravité du corps flottant est situé plus bas : il faut toujours tenir compte de cette circonstance dans le chargement des na-

Principe d'Archimède. — Lu œul frais A e^l plus den'e que l'eau, il va au fond: il est aussi dense que l'eau un peu salée B 1 1 reste au sein du liquide; il est moins dense que I eau fortement salée C et monte à la surface.

vires. Certains insectes, plus lourds que l'eau, peuvent marcher sur le

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