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que les principes minéraux enlevés au i sol sy rel'oiment en quantités sut'tisantes. D'autres plantes sont au <on- , traire regardées comme fertilisantes : 1 ce sont celles qui vivent plus aux dépens de l'air qu'aux dépens de la couche ■ arable. L'alternance bien comprise de ces deux genres de plantes cultivées ' peut non seulement maintenir la ferti- ] lité naturelle du sol. mais encore ] accroître et porter à son maximum sa ! force productive : tout bon assolement ; doit arriver à ce résultat. ;
astérie (grec : aster, astre). — ■ Animal zoophyte nommé aussi étoile de mer, à cause de sa forme (/?(/.). La bouche, qui sert en même temps d'anus, est au milieu : les or ganes de la vision sont à l'extrémité des bras :
des pieds rudinientaires sont sur les rayons.
Les astéries rampent au fond Astérie ou Étoile de mer. de la mer, oii
elles se nourrissent de mollusques.
Elles présentent le plus souvent dans leur existence des métamorphoses assez compliquées. Le nombre des !
espèces est assez grand; la taille est variable.
astéroïdes. — Les astéroïdes, nommés aussi planètes télescopiques, constituent un groupe de très petites planètes, dont l'orbite est comprise entre celle de Mars et de Jupiter (voy. planète . On en connaît actuellement plus de -00, dont aucune n'est visible à l'œil nu. La plus grosse des planètes télescopiques est 2 000 fois plus petite que la terre; elles ont une durée d3 révolution moyenne de 5 ans. On admet que tous ces corps sont les débris d'une planète primitive qui aurait fait explosion.
asthme. — Maladie dont le siège est dans les nerfs qui commandent les mouvements nécessaires à la respiration. Elle est caractérisée par unigrande gène dans la respiration, une oppression qui arrive par accès, une toux pénible et suffocante. Puis les accès se calment, sont suivis d'une expectoration abondante. L'asthme est une maladie chronique, héréditaire, qui amène souvent à sa suite des maladies des bronches et du cœur. On la combat [lar des précautions hygiéniques (éviter le froid, l'humidité, les odeurs), par des remèdes dont les plus
usités sont la belladone et le bromure de potassium.
asticot. — Nom vulgaire qu'on donne aux larves d'un grand nombre de mouches. Ces larves se présentent sous forme de vers blancs, sans pattes, mais doués de mouvements très vifs. Elles se développent en abondance dans les matières animales en décomposition sur lesquelles les mouches ont pu déposer leurs œufs. Les asticots sont employés comme appât pour la pêche, et pour la nourriture des volailles.
astragale. — Plante delà famille des légumineuses, qu'on rencontre dans toutes les régions tempérées, mais surtout en Orient et dans l'Asie centrale. On en connaît de nombreuses espèces, dont quelques-unes ont des usages médicinaux, tandis que d'autres sont cultivées dans nos jardins comme plantes d'ornement.
L'astragale vraie (Perse, Asie Mineure) est lui petit arbuste q>ii fournit kl ijomme adrayante'.
L'astragale fausse réglisse (environs de Paris; constitue un assez bon fourrage ; ses racines peuvent remplacer celle de la ré(j<isse*.
Une autre espèce, qui croît également en France, l'astragalus baeticus, produit des graines qui constitueut un succédané du café.
astringent (latin astringere.
resserrer). — Les substances dites astringentes sont celles qui resserrent les tissus avec lesquels on les met en contact. Les médicaments employés
I comme astringents sont très nom-
1 breux ; on les utilise à l'intérieur et à l'extérieur. Tels sont les acides plus ou moins étendus, les sels de plomb, de zinc, de fer, de cuivre, le tannin, l'acide gallique et les substances riches en tannin (rata-
I nhia, noix de galle, quinquina, coing.
I cachou...).
asystolie. — ;Maladie du cœur qui ! consiste dans la diminution des I contractions des ventricules, et par I suite dans une insuffisance de la ciroulation du sang. Cette maladie survient à la suite d'une maladie grave qui a diminué fortement la force du sujet; les autres maladies du cœur conduisent fréquemment à l'asystolie, qui détermine la mort.
atavisme (latin : atnrus, a'ieul).
— Tendance qu'ont les êtres vivants de transmettre à leur descendance, sans les avoir communiquées à leurs
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