‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuellesChapitre 307 sur 415 · BUREAU DE PLACEMENT · texte numérisé non relu

BUREAU DE PLACEMENT

placements. — Le placement d'un Capitol, iietit ou gr.ind. exige, principalement de la part des ijorsonncs étrangères aux questions financières, beaucoup de réflexion et de prudence.

Nous n'avons rien à dire ici àesjeux de bourse (ou oj/ih-ntions à terme) qui coup sûr la ruine des imprudents qui s'y livrent. Car il est constant que, dans de semblables opérations, ce sont toujours les gros capitaux qui finissent par absorber les petits.

Un homme sage, qui n'est pas linancier de profession, ne doit songer qu'à acquérir des valeurs sures, lui produisant un intérêt modeste, mais sans risques. Ces valeurs une fois en portefeuille, il ne devra s'en défaire que pour les échanger contre d'autres valeurs tout aussi sures et susceptibles d'un revenu un peu plus considérable. Encore devra-t-on apporter la plus grande prudence dans ces transactions ; on ne se laissera séduire ni par les conseils intéressés des journaux financiers, ni par les pompeuses promesses des sociétés financières qui patronnent des entreprises sans avenir.

A I article consacré aux valeurs mobilières, nous avons indiqué ce qu'on entend par titre de rente, action, obligation, nous avons parlé du remboursement, du revenu et de la négociation de ces valeurs.

Disons ici comment on peut calculer le revenu net d'un titre.

Une obligation de chemin de fer a coûté 466 francs, iirix -d'achat et frais compris; la valeur nominale des deux coupons annuels est de 13 francs. Quel est le revenu net de cette oblicration ?

Remarquons d'abord que la'valeur des coupons est diminuée du montant de l'impôt, 1 fr. 50 (voy. valeurs .mobilières;; la somme annuelle à toucher est donc seulement de 13 fr. 50; par suite, le revenu net est (vov. intérêts) de:

Perte on vol des titres mobiliers. Il n'est pas rare que des titres mobiliers soient perdus par leurs propriétaires ou qu'ils leur soient volés. Il importe de connaître les précautions à prendre pour o))vier aux conséquences de ces accidents.

Et d'abord on aura toujours une liste exacte de toutes les valeurs en portefouille, avec le numéro de chacune d'elles. Celte liste sera copiée au moins à deux exemplaires, qu'on mettra en lieu sur, dans deux endroits différents, et même dans deux maisons différentes,

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pour se prémunir non seulement contre les chances de vol, mais aussi contre les risques d'incendie. On conservera, en outre, chaque fois que cela sera possible, les bordereaux d'achat, bordereaux délivrés par l'agent de change ou le banquier qui a servi d'intermédiaire. Ces bordereaux portent la nature, les numéros des titres achetés et la date de l'achat ; ils permettent d'avoir recours aux registres de l'agent de change pour établir la propriété des titres qui auraient disparu. Il va de soi que ces bordereaux devront être conservés dans un endroit différent de celui qui contient les titres.

En cas de disparition d'un titre, le propriétaire aura ainsi en main tons les éléments lui permettant de l'aire les démarches nécessaires.

S'il s'agit d'un titre de rente, le rentier, accompagné de deux témoins, fait une déclaration devant le maire; celte déclaration est envoyée au ministre des finances. Dès lors, les coupons correspondant à ce titre ne peuvent plus être touchés, le titre lui-même ne peut plus être veudu par celui qui l'a trouvé ou volé. Après 10 ans, le titre peut être remplacé et les coupons en retard payés au propriétaire.

S il s'agit d'une valeur émise par une société ou une compagnie, on doit faire notifier la perle ou le vol, par huissier, à la société ou à la compagnie; cette notification indique la nature et les numéros des titres disparus. Celle notification, qui porte le nom d'opposition, a pour etfet d'empêcher le paiement des coupons ou des dividendes, ou le remboursement des titres s'ils sont sortis lors des tirages. Même opposition est faite à la Chambre syndicale des agents de change de Paris, pour empêcher la négociation des titres. Au bout de 10 ans, un litre nouveau est remis au propriétaire, qui touche les coupons ou dividendes en retard. En fournissant caution, le pro))riétaire est même admis à toucher plus lot les coupons et dividendes. Voy . aussi valecrs mobilières.

Plage (la) (Var). — Village à i kilomètres d'Hy ères ; une des plus belles plages de France. On y vient beaucoup d'Hyères (communications facilesi ; les étrangers qui veulent habiter sur le bord de la mer trouvent à s'installer dans des hôtels, des villas et quelques maisons meublées, mais dans des conditions assez onéreuses. Les environs immédiats sont peu agréables.

La Plage est desservie par le chemin de fer. Voy. bains de mer.

plagiat. — Voy. BREVET d'invention. rnorRiÉTÉ littéraire et artis-

TiQti:.

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plaies. — I,es plaies ont les origines les plus diverses, et ne doivent pas toutes être soignées de la même manière. Toute plaie ancieune, quelle que soit son origine, nécessite une consullation du médecin ; il en est do même des plaies survenant peu à peu par suite d'une inflammation, dune maladie quelconque. —■

Nous ne devons donc parler ici que des soins à donner à une plaie accidentelle, survenue brusquement par suite d'une coupure, d'un coup violent, d'un écrasement, d'une brvilure.

Pour le cas d'une brûlure, vovez ce mot.

Pour le cas d'une coupure nette, par instrument tranchant, vo3ez cornuBE.

Et d'abord il faut arrêter {'hémorragie par les procédés indiqués. Voy.

hémorragie.

Dans le cas de plaie par broiement, écrasement, coup violent, coupure par un instrument ]ieu tranchant, il faut, l'hémorragie arrêtée et la plaie bien lavée, rapprocher doucement les parties et appliquer des compresses d'eau fraîche, qu'on renouvellera très fréquemment, pour éviter l'inflammation.

Si la plaie semble présenter quelque gravité, si elle a été produite par un objet sale, si ou a peur que quelque corps étranger ne soit resté à l'intérieur, il faut faire venir le médecin le plus tôt possible, car les progrès du mal résultant d'une inflammation sont parfois très rapides.

Si, au contraire, la plaie est peu étendue et peu profonde, on la recouvrira de sparadrap et on la protégera par quelques bandes de linge. Pour les plaies plus légères un peu de collodion suffit.

plantations. — Quand un locataire, un fermier a fait des plantations, le propriétaire du sol a le droit, au départ du locataire ou fermier, de retenir ces plantations ou de les faire enlever. L'enlèvcnient a lieu aux frais de celui qui a fait la plantation. Si le propriétaire conserve les plantations, il doit en rembourser la valeur, et le prix de la main-d'œuvre.

Pour les plantations sur les limites des héritages, voyez arbres.

Les conditions d'élagage des haies et des plantations bordant la voie publique sont déterminées par des arrêtés spéciaux. Les plantations nouvelles ne peuvent être exécutées que sur autorisation indiquant les conditions dans lesquelles elles seront faites.

plantes d'agrément jardinage).

— l^ea /liantes d'ayrémi-nt sont en nombre pour ainsi dire infini ; les unes sont cultivées dans les parterres pour la

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beauté ou le parfum de leurs fleurs, les autres pour leur feuillage. Ces plantes si variées, et originaires de tous les climats, ont des exigences naturellement très diverses; tandis que les unes sont très rustiques et d'une culture facile, les autres, craignant le froid ou le chaud, ne prospèrent que dans des circonstances particulières, quand elles sont entourées de soins constants.

Aux généralités données à l'article

JARDIN.\GE sur liu-

stallation générale des jardins, nous allons ajouter ici quelques conseils, à l'usage des débutants qui veulent se créer un petit parterre ou cultiverquelques fleurs en pots.

Exposition, terrain, engrais. Dans

lespajs froids, l'exposition du midiestla meilleure; dans les pays chauds, il vaut

Jacinthe pow^saiH dans l'eau, sans terre.

Pot de terre mmiéian p -ur plantes d'apparitment.

mieux que le jardin d'agrément soit exposé au soleil levant ou au couchant; mais le nord est toujours à éviter. Sous

V climat modéré, l'exposition au sudest est celle que l'on regarde comme la plus avantageuse.

Lo meilleur terrain est celui qui porte uiip bonne turre franche (voy. j.^rdi-

Vase à crocus.

xage) ; puis ce sont les terres noires de bruj'ère ou terreautées et les siliceuses ou sablonneuses. D'ailleurs toute terre peut, par des soins convenables, être améliorée de façon que les fleurs y prospèrent.

Les engrais à employer dans le jardin d'agrément peuvent être de nature

Pot en fonte pour l'ornementation des murs et des terrasses.

très diverse, comme ceux employés dans la culture potagère. En général le fumier de cheval ou celui de vacho bien consommé et enfoui as«ez long temps à l'avance, est couvenahle. On

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fait aussi grand usapc, dans le jardin d"agrénienl, des terreaux de compositions ilivcrst's.

Divers procédés de reproduction ; soins de culture. Les i)lantes d'agrément sont o)ni/'e//''v , bisannuelles ou vivaces , c'est-àdire vivant plu-

Pot en fonte /luio- Caisse ronde pour

l'ornemenliitiiinilen plmites itnnjennes d'o-

murs et des terras- ramjerie.

ses.

sieurs années. Pour les plantes annuelles ou bisannuelles la reproduction se fait presque uniquement par semis (voy. ce mot); les plantes annuelles sont des plantes à /leurs.

Beaucoup de plantes viva ces sont également à fleurs.

mais d'autres sont seulement des plantes à feuillage; elles se multiplient beaucoup par bouturai/e^marcottar/e, greffe, opérations dont nous avons donné le principe dans notre Dutionnaire des sciences usuelles.

Quant aux soins de binage, d'arrosage, ils varient avec la nature du terrain et celle des plantes, avec le climat et la saison. Ce sont là des indications qui ne peuvent rien avoir dégénérai.

Tantôt les plantes d'agrément sont cultivées en pleine terre, tantôt elles sont cultivées en pots. Les plantes annuelles, qui naissent au printemps pour mourir avant la mauvaise saison, sont surtout

Caisse rectangalaire

pour grandes plantes d'oranyeric.

des plantes de pleine terre. Les plantes vivaces, que les t'roids de l'hiver Icraienl périr, sont souvent élevées en pots, ce qui permet de les garantir des intempéries des saisons. Toutefois, beaucoup de plantes vivaces prosjièrent en pleine terre, jjourvu qu'on leur donne des soins convenal)les. C'est ainsi que les plantes

Amarante créte-de-coq : (leiiiil suiloul en été l|ilciuc Icire).

bulbeuses (gla'ieul, iris, lis, jacinthe, tulipe, etc.) et les plantes à tubercules (dahlia) ont une partie extérieure qui disparait chaque année et une partie souterraine, bulbe ou tubercule, qui reste sous le sol (ou à la cave) à l'abri des froids de ..l'hiver et qui donne naissance, à la belle saison, à une nouvelle tige aérienne.

Culture en pleine terre. Les plantes de pleine terre se multiplient surtout

Balsamine : llciirit de juillet à ocloljrc (pleine terre';.

par semis, mais aussi par marcottes, noulures, bulbes, tubercules. On les dispose d'une façon aussi agréable que possible pour l'embellissemcnl du parterre.

Tantôt elles sont disposées en corbeilles rondes ou elliptiques, au milieu de belles pelouses (le gazon. D'autres fois elles sont en plates-bandes, servant

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souvent de ceinture à des carrés consacrés à la culture potagère. D'autres enfin, les plus rustiques et les moins élevées de port, sont disposées en bordures.

La beauté du jardin ne dépend pas seulement de la nature des fleurs qu'on y cultive, mais de l'habile disposition

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cis s'Us sont trop épais; la couche nécessaire à tous les semis de fleurs n'a pas besoin d'être grande, et elle peut servir pendant toute la belle saison, recevapl à la tois l'Iusieurs ffraines

Bégonia : cultivé surtout pour ses feuilles (serres et appartements).

des gazons, des massifs de verdure, des corbeilles, des plates-bandes et des bordures de tîeurs. des heureuses combinaisons de nuances et du soin que l'on prend à diriger les cultures de manière que les fleurs se succèdent

Cyclamen : fleurit surtout en serre, en hiver.

pendant toute la belle saison, autant que pc^sible sans interruption, h'art cti'S jardins est donc bien réellement un art, dans lequel on peut faire preuve à la fois de science et de goût.

La culture des plantes annuelles indigènes e<;t généralement très facile, car ces plantes sont rustiques. On sème ordinairement en pépinière (voy. semis) sur couche, ou simplement sur un lit de terreau bien e.\posé au midi. Ces semis sont arrosés doucement, sarclés, éclair-

Dahlia : flcuril jusqu'aux

l>lLine terre).

différentes sur des rangées munies chacune d'un petit piquet indicateur. Le terrain sur lequel on replante, corbeille, plate-bande ou bordure, doit être bien

Géraniam : fleurit, en pleine terre, en juin, juillet, août.

bêché à l'avance, bien fumé avec du terreau ou du fumier très consommé et bien entretenii, par des binages et des sarclages , dépourvu de mauvaises herbes. Quand la transplantation est terminée, on recouvre le sol autour des jeunes plantes d'un fumier bien con-

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sommé, qui entretient l'humidité du sol et conserve plus longtemps la fraîcheur due aux arrossires.

Culture en pots ou en caisses. Les pots pour la culture des fleurs se font en terre; ils doivent avoir une grandeur convenable, qui dépend, non seulement de la grandeur de la plante, mais aussi de son espèce. On Icschoisira bien cuits, sonores, plus longs que larges dans leur plus grand diamètre , plus étroits d'un cinquième en bas qu'en haut, garnis à leur fond, au lieu d'un trou au milieu, de trois fentes latérales. Les caisses en bois sont en général

plus grandes ç.^^^^^ quarantaine :

que les pots, fleurit eu pk-mc tcirc eu et conviennent été.

pour les arbustes qu'on doit rentrer pendant l'hiver; on les fait carrées ou rondes. Les rondes, plus commodes, d'un a^^pect plus agréable, sont ordinairement d'un prix plus

changée de temps en temps par l'opération qu'on nomme rempotage.

Certames plantes, d'une végétation très vigoureuse, doivent être rempotées au moins une fois l'an ; d'autres peuvent ne l'être que tous les deux, trois, cinq

Héliotrope cultivé en [>ut : Qcurit de juin en novembre. En serre ou eu appartcmcnl, fleurit tout riiiver.

et même dix ans. On juge qu'une plante a besoin d'être rempotée quand elle ne végète plus convenablement et que les

Gloxinja. — Plunlc île serre ; fleurit en été.

élevé. La terre à mettre dans ces pots varie avec la nature de la plante qu'on veut y cultiver; c'est ordinairement un mélange de bonne terre franche avec une proportion plus ou moins grande de terreau ; quelquefois de la terre de bru3 ère pure. Voy. terreaix.

Pour garnir le pot de terre, il faut d'abord garnir le fond, sur une hauteur de plusieurs centimètres, avec des caillou.x formant une base essentiellement perméable qui favorisera l'écoulement de l'e.xcès aeau d'arrosage. Puis on met la terre. Cette terre doit être

Iris très rustique : fleurit au {iriutemps.

feuilles diminuent d'ampleur. Le plus souvent on doit, dans un rempotage, donner un pot un peu plus grand et de la terre nouvelle, de la nature de celle qui convient à la plante (voir plus haut); quelques plantes, cependant, ne pros-

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pèrent pas bien dans les pots trop grands; pour celles-là on changera la terre sans donner un pot plus grand.

C'est ordinairement au printemps, un peu avant la reprise de la végétation, qu'il convient de rempoter. Pour opérer, on prend le pot de la main gauche, de telle sorte que la plante passe entre les doigts et que la main couvre la terre ; on tourne la tige en Las, et, de la main droite, après avoir donné quelques petits coups secs sur le pot pour le détacher de la terre qu'il contient, on l'enlève doucement. Si les racines apparaissent très abondantes, en partie desséchées, on en enlève beaucoup au sécateur, en faisant tomber la terre, mais sans enlever ni même di'garnir la racine principale, qui est restée })ien vivante. Ceci fait, on prend le nouveau vase, garni de caillou.x ;\ sa partie inférieure, et on V introduit la motte for-

Lis tigré : fleurit de juin en août (iileinc terre).

mée par les racines et la terre restante ; on tient cette motte de façon que sa partie supérieure arrive un peu au-

dessous de la partie supérieure du vase. On insinue alors peu à peu de la terre nouvelle entre la motte et le pot, en pressant avec le doigt et en foulant, alin cpi'il ne reste auc\m vide et que la plante soit bien solidement iixée. Après cette opération, il est souvent nécessaire

Muguet de mai : fleurit en mai (pleine terrei.

de raccourcir ou de couper une partie des rameau.x de la tête de la plante ; puis on arrose et on met en bonne exposition, mais pas au soleil ni au vent. Les plantes en pots n'ont guère besoin

Œillet des fleuristes . Ik.; (pleine terre;.

d'autres soins que d'arrosages fréquents. Si les pots sont dans les appartements, il importe de donner assez de chaleur et de lumière. Voj-. plantes d'appar-

TKMKNT.

Calendrier des plantes d'agrément.

Les plantes d'agrément sont Jjeaucoup

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trop nombreuses pour qu'il soit possible de donner des indications, même sommaires, sur leur culture; nous ne le ferons que pour un très petit nombre d'entre elles, en suivant l'ordre des saisons.

En janvier. — Jiose de Noël ou hellé-

La fiiroflée jaune (bisannuelle; ; on sème au printemps, on repique en automne, et les plants fleurissent après l'hiver.

Le crocus ou safran (vivacci se multiplie par SCS oignons qu'on plante en pleine terre au mois d'octobre et qu'on

Petite pervenclie : fleurit au printemps 'pleine terre).

6ore (vivace'i ; elle fleurit au milieu de l'hiver; on la reproduit par rejetons en novembre.

£"11 février. — La rose île Xoêl fleurit

Pied-d'alouette : Ikurit de mai ipleiuc terre,!.

I relève après la floraison, lorsque les I fanes sont desséchées.

I La violette (vivace) se multiplie par ! coulants séparés des pieds et par semis I faits au printemps.

En avril. — La plupart des fleurs de mars continuent à donner en avril. 11

Pétunia rustique: fleurit de mai à novembre (pleine terre;.

encore. La perce-neige fleurit (plante vivace) : se reproduit par caïeux. que l'on arrache en août et que l'on replante en octobre.

En 7nars. — Jj'anéir.one hi'pntiqtie (vivace), se multiplie par éclats plantés en octobre ; fleurit eu mars et avril.

Pivoine double des jardins : fleurit dès le prinlcuips et pendant l'été pleine terrc;.

s'y ajoute l'anémone des jardins (semis) ; la jacinthe (vivace, qui se cultive comme le crocus ; \a jonquille (vivace. multiplication par des oignons que l'on plante par toufles à l'automne, en terrain bien

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exposé) ; le narcisse (vivace, multiplication par des caïeux que Ton plante à rautomne : la pensée (qui se sème tin juillet, se repique à l'automne sur terreau; au printemps on en garnit des corbeilles) ; la primevère des jardins (vivace, multiplication par éclats en automne ou par graines que l'on sème

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I 7!(a)'rtnfa(ne(annHelle.seméesur couche 'lés les premiers jours du printemps; un repique à bonne exposition et on met ks pieds en place quand les fleurs com- Incncent à se montrer;; le i/laîeul (vivace. se multiplie par des caïeux qu'on plante au printemps, fleurit à partir de juillet) ; le lis blanc (vivace, se multiplie en divisant les caïeux, en août, pour l'année suivante; ces ca'i'eux restent en i terre pendant plusieurs années sans I qu'on ait à s'en occuper, donnant des I tiges nouvelles chaque année- ; les diverses variétés d'œillets (vivaces, bis-

Primevère de Cbine : une des premières Heurs liii printcniiis (pleine terre).

aussitôt qu'elles sont mûres) ; la tidipe (qui se cultive comme le crocus).

Eti mai. — • h'anémone. la pensée, la tulipe continuent à fleurir. Il s'y ajoute : l'iris (vivace. qui se multiplie par éclats des souches, tous les quatre ou cinq ans. à l'automne ou au printemps; : la pivoine (vivace. qu'on multiplie ordinairement en divisant les touffes à l'automne ou au printemps) ; lare/(oncide des fleuristes (qu'on obtient en replantant les gritfes enlevées de la plante morte, et conservées dans un lieu sec pendant au moins une année;.

En juin et juillet. — C'est le moment le plus brillant des jardins, tant les fleursdecettesaison chaude sont

nombreuses et variées. La belle-de-jour (annuelle, semée en place fin mars) ; la belle-de-nuit (annuelle, semée au printemps) ; la balsamine (annuelle, semée fin avril et repiquée un mois après la levée) ; la cnyjKCine (annuelle, grimpante, semée en avril et mai): le clirysantlième (annuelle, semée en avril; ; le dahlia (vivace, fleurit à partir de juillet, se reproduit surtout par tubercules ; ces tubercules sont rentrés dans une cave sèche à l'approche de l'hiver, et remis en végétation au printemps; ; la giroflée

Reine-margnerite des jardins : fleurit ilc- jiiilkl il novembre pleine terre;.

Réséda très ruslinuc : fleurit l'été : la floraison peut continuer, pendant l'biver. dans les appartements.

annuelles, annuelles, se multipliant par graines, par éclats des pieds, par marcottes) ; le pétunia Iqai se sème au printemps) ; le pied-d'alouette (annuelle, se sème en mars ou avril); la reine-marguerite (annuelle, se sème sur couche, fin mars ou commencement d'avril ; on repique en pépinière au bout de 6 semaines; lorsque les pieds montrent quelques fleurs, on les lève avec la motte et on les plante à demeure); le réséda (se sème en place au printemps ; sa floraison dure longtemps) ; la scabieuse (annuflle.se sème au printemps; : la verveine (se sème au printemps, se reproduit aussi par boutures et marcottes).

En aoiït. — La plupart des plantes de juillet fleurissent encore en août. Il y a peu de fleurs nouvelles.

En septembre. — Quelques fleurs d'ét' continuent à prospérer. 11 s'v' ajoute ! chrysanthème de l'Inde, qu'on mullip'i au printemps par la division des touiles ou par boutures.

En octobre, novembre, décembre. —

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Les fleurs se font de plus en plus rares, pour finir par disparaître presque complètenieiit.

Arbustes à fleurs. Un certain nombre d'arbustes producteurs de fleurs contribuent à l'ornementation de nos jardins.

Renoncule: peut fleurir toute raiiiiéc.

Tout en tète se placent les rosiers, dont les variétés sont véritablement innombrables. Ces diverses variétés se multiplient par boutures; mais, plus sou-

Scabieuse des jardins : fleurit l'été pleine terre).

vent, on les greffe en deusson sur le rosier de nos bois, ou églantier. Parmi les plus belles variétés, nous citerons: la h rnnce, la Gloire-de-Dijon, Jidp^-Mnrr/ottin, Jeaune-d'Arc, (jénéral-Jacqueminot, Paul-Néron, Duchesse-de-Cambacérès, etc.

Outre le rosier, nous pouvons citer

[ parmi les arbustes à fleurs : l'aristoloche \ (arbrisseau grimpant, cultivé pour cou- I vrir les berceaux, fleurit en mai et juin; I se multiplie de marcottes au prin- [ temps) : Vauhéjiini' (fleurit au printemps ; multiplication par marcottes) ; le chèvrefeuille (fleurit au printemps, multiplication par marcottes et par drageons) ; la clématite (fleurit abondamment pendant une partie de la belle saison, multiplication par marcottes/ ; la ///i/ci/ie (fleurit en avril, multiplication par marcottes et par boutures); l'hortensia (fleurit pendant une grande partie de la belle saison; multiplication par rejetons enracinés) -,16 jasmin (fleurit pendant toute la belle saison; nombreuses variétés,

Tubéreuse des jardins : lleuiit lilé.

suiiuut en serre.

multiplication par rejetons et par marcottes; ; le laurier-cerise (cra'inl le froid); le nias (fleurit au printemps ; se multiplie par rejetons et division des touffes;; le maynolia (craint le froid; fleurit pendant une grande partie de la belle saison) ; le rliododendron (se cultive surtout en caisse ; se multiplie par gretfe, marcottes ou semis); le seringa (fleurit en juin; se multiplie par rejetons) ; le sureau (fleurit en juin ; se multiplie par rejetons); la vir/ne vierge (arbuste grimpant; cultivé pour les berceaux et aussi pour cacher les murailles ayant un aspect désagréable; se multiplie par boutures et par séparation des rejetons enracinés).

1 Plantes de serre. On cultive en serre un nombre très considérable de plantes ! exotiques imparfaitement acclimatées I chez nous. De toutes ces plantes nous citerons seulement un petit nombre, ' choisies parmi celles dont la culture est i facile, qui peuvent passer toute la belle

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saison dehors, et ne sont rentrées en serre, en orangerie, en appartement ou en cave que pendant l'hiver, parce qu'elles craignent le froid :

Le béi/onia, remarquable pour la beauté de ses feuilles, mais donnant aussi de belles fleurs; se multiplie par boutures ; végète très bien dans les appartements.

Le camelUa, dont la culture est difficile, mais qui fleurit pendant tout l'hiver ; se multiplie par semis, boutures, greffe.

Le fuchnia, d'une culture facile, mais très sensible au froid; se multiplie surtout par boutures.

Le géranium ou pélarffonium, dont la culture est également facile, et qui se multiplie de boutures.

IS héliotrope se multiplie aussi par

Verveine cultivée: fleurit toute la belle saison.

boutures ; conservé en hiver dans un appartement, il }• fleurit pendant plusieurs mois.

Le laurier fleurit pendant l'été et une partie de l'automne; se reproduit par boutures.

'L'oranr/er a une culture plus difficile; se reproduit par semis, par greffe.

La verveine-citronnelle se multiplie par boutures; répand une odeur fort agréable.

Plantes à feuillage. Nous cultivons moins de plantes pour leur feuillage que pour leurs fleurs. Toutefois, certaines plantes à feuillage, et surtout à feuillage persistant, contribuent à l'embellissement de nos jardins, et surtout à l'ornementation intérieure de nos appartements; beaucoup, en effet, ont un port très agréable, et, en outre, ayant un besoin moins impérieux de

lumière, elles peuvent prospérer dans une demi-obscurité dont ne s'accommoderaient pas du tout les plantes qui produisent des fleurs.

P^rmi ces plantes à feuillage qui réiisiissent dans les appartements, citons d'abord les innombrables fougères. Ces plantes, en effet, craignent le soleil et se plaisent dans un jour fortement atténué : il leur faut beaucoup d'humidité, aussi doit-on les arroser souvent et abondamment, sans même attendre que la surface de la terre se dessèche ; car les fougères veulent être constamment humides.

IjC^ palmiers, aux variétés non moins nombreuses, se trouvent tout aussi bien de la vie renfermée que nous leur donnons. Ils réclament aussi des arrosages assez abondants.

Les aralias, à feuilles très larges et palmées, sont rustiques et résistent à une assez basse température.

Le caladion, cultivé pour ses feuilles panachées de rouge vif et de blanc, se

Violette : fleuiit surtout "a l'automne et au ilciiut du printemps.

plaît en pleine terre pendant l'été; en hiver il lui faut la serre chaude.

Le caoutchouc, ou figuier caoutchouc, présente de nombreuses variétés qu'on multiplie par boutures ; prospère bien dans les serres et les appartements.

Le phormium est très ornemental ; ses feuilles sont analogues à celles de l'iris de nos ruisseaux.

Les aspidistra.9, aux belles feuilles en touffes, sont d'une extrême rusticité; ils peuvent rester, dans nos appartements, dix et quinze jours sans aucun arrosage.

Les dracœnas, ou dragonniers , ont la tige élancée et de longues feuilles lancéolées.

Le curculigo a de larges feuilles plissées très gracieuses.

Nous ne pouvons multiplier davarvtage ces exemples.

plantes d'appartement (engrais pour). — Les plantes à feuillage, si ornementales dans les appartements, exigent des soins entendus. Chaque

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année, elles doivent être changées de I pot, opération presque indispensable pour qu'on puisse renouveler la terre qui s'est épuisée. Mais il est plus simple, et bien préférable, d'arroser de temps en temps avec une dissolution saline convenablement dosée, qui fait fonction d'engrais. Cet engrais chimique est peu coûteux et entretient les plantes dans un grand état de prospérité.

Conservez, dans un bocal de verre très bien bouché, un mélange intime de : nitrate de chaux. 400 grammes; nitrate de potasse, 100; phosphate de potasse. 100; sulfate de magnésie, 100.

Quand vous voulez arroser, faites dissoudre dans l'eau, à raison de 5 grammes du mélange par litre d'eau.

Pour arroser, choisissez le moment où la terre est bien sèche, et arrosez chaque pot très lentement, en versant l'eau sur toute la surface de la terre, mais en évitant soigneusement d'atteindre les feuilles avec le liquide. On doit ajouter ainsi la dissolution par petites portions jusqu'à ce que le liquide s'écoule par le bas.

Si la terre est épuisée, il faut un semblable arrosage tous les jours pendant trois mois : puis un seul arrosage par mois suffit. Dans l'intervalle on arrose, selon les besoins, avec de l'eau ordinaire, sans craindre d'entraîner les principes nutrilil's, qui sont fortement retenus par la terre.

Si, en outre, vous lavez les feuilles assez souvent pour qu'elles ne soient pas couvertes de poussière . si vous donnez assez d'air et de lumière (mais pas de soleil), vos plantes prospéreront. Il est bon, en outre, de maintenir aussi uniforme que possible la température des chambres où se trouvent les plantes. En hiver, on éloigne les plantes des fenêtres, pour qu'elles sentent moins le froid: si le froid est très vif et qu'on ne veuille s'astreindre à allumer du feu, on les descend à la cave pendant quelques jours.

plantes médicinales. — Un

grand nombre de plantes de nos pays, que chacun peut récolter soi-même, sont susceptibles de rendre des services en médecine. Quand on veut récolter et conserver des plantes médicinales, il faut choisir pour chacune d'elles l'époque la plus convenable et faire la cueillette le matin, après la rosée. On fait ensuite sécher rapidement la partie utilisable; pour cela, on la met sur une claie en osier, qu'on place dans un four, à une chaleur très modérée, la porte du four étant ouverte. Si on est en été, qu'il fasse chaud, on met les plantes au grenier, là où la température est généralement fort élevée. Il ne faut jamais

mettre au soleil les plantes que l'on veut faire sécher. Après dessiccation bien complète, on conserve dans des boîtes, dans un endroit bien sec.

Nous énumérons ici un certain nombre de plantes médicinales. Nous supposons

La bourractie. — L'infusion de fleurs <lc bourrache est émollientc.

ces plantes connues, et donnons seulement des indications sur la récolte et l'emploi.

Bourrache. On récolte les fleurs en été ; on les fait sécher. L'infusion de ces

La guimauve. — Les infusions et rtcooctions (le la racine, des feuilles, des fleurs sont émoliienles.

fleurs est employée comme tisane sudorifique (10 grammes de fleurs dans 1 litre d'eau bouillante :10 minutes d'infusion). Celte tisane, prise après le

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repas, est digestive. L'infusion des feuilles a des propriétés analogues.

Guimauve. Oq récolte les fleurs en été, ou les fait sécher. La tisane de fleurs de guimauve se prépare comme

La mauve sauvage. — L'infusion des feuilles et des fleurs est éinolliente.

la précédente, en mettant 5 grammes de fleurs sèches par litre d'eau bouillante. Cette tisane est surtout émol- Ijente, on là prend contre la tou.x, contre

Le bouillon-blanc. — L'infusion des feuilles et des fleurs calme le rliunie, les irritations de poitrine.

l'inflammation des voies digestives. La décoction de racine si'chée est aussi employée comme émolliente.

Mauve sauvage. L'infusion des fleurs de mauve est adoucissante et pectorale, comme celle des fleurs de guimauve; elle se prépare de la même manière et

avec la même dose de fleurs. Les feuilles bouillies constituent des cataplasmes émollients. La récolte se fait au moment de la floraison.

Bo^Uon-blanc. La récolle des feuilles et (lœ Heurs se fait à l'époque de la floraison. Avant de faire sécher, on enlève les calices des fleurs. L'infusion se prépare avec un mélange de fleurs et de feuilles; il est nécessaire de la filtrer avec soin dans un linge fin, avant de la sucrer. Elle donne de bons résultats contre les rhumes, irritations de poitrine, inflammations. Les feuilles, bouillies dans du lait, constituent un cataplasme très efficace contre les hémorroïdes. Les feuilles fraîches, simplement écrasées et appliquées sur les plaies, déterminent la guérison.

Verveine. Ce sont les feuilles qui sont employées. PJn les écrasant et en les faisant cuire dans du vinaigre on obtient un cataplasme qui est bon contre les points de côté, contre les douleurs rhumatismales, contre la migraine.

Lis. Les oignons du lis, cuits dans de l'eau ou dans du lait, ou mieux encore sous la cendre, et appliqués sur un fu-

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Le lis. — On emploie en médceinc les oignons et les pétales des fleurs.

ronde, diminuent la douleur et activent la maturation de l'abcès. Les pétales des fleurs, mis à digérer dans l'huile d'olive, lui communiquent des propriétés adoucissantes; un peu d'ouate imbibée de celte huile et placée dans l'oreille en calme les douleurs et les suppura-

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lions. Un pétale, appliqué sur une coupure, en détermine la cicatrisation rapide. Il faut récolter les fleurs en juin et les faire sécher, comme il est dit plus haut, c\ ral)ri du soleil.

Cresson. Le cresson, avec ses propriétés antiscorbuticjues. entre dans la composition dujits cl Iterl/es. Pour prépa-

ie cresson entre, comme antiscorbutique, dans la cuni|iosition du jus d'Iicrbes.

rer ce jus, dont l'action dépurative est souvent utilisée, on pile ensemble des feuilles de laitue, de chicorée sauvage, de cresson et de cerfeuil ; on comprime fortement, de façon à exprimer tout le jus. qu'on boit sans autre préparation.

Camomille. Les fleurs de la camomille serécoltenten juin et juillet. Les petites

La camomille. — L'infusion des fleurs de canminille est tonique, sloniacliique.

fleurs de la camomille sauvage simple sont les plus estimées. L'infusion se prépare avec 12 grammes de fleurs sèches par litre d'eau bouillante. Elle est e.Kcellenle, au printemps, pour les personnes nerveuses ; elle est également efficace contre les <ligestions difficiles, les coliques venteuses, les spasmes nerveux. Stimulante, tonique, elle pgut être prise le matin par les personnes dopt l'appétit laisse à désirer.

Menthe. On récolte les feuilles et les sommités fleuries des ditférentes espèces de menthes au moment où les fleurs commencent à s'ouvrir. L'infusion (lOgr.

La menthe. — L'infusion des leuilles et des llours est digestive et calmante.

de feuilles ou de fleurs sèches par litre d'eau bouillante) est utilisée contre les flaluosités, les palpitations, les tremblements nerveux, contre les vers, les I maux d'estomac.

I Millepertuis. On utilise l'huile de mil-

j leiiertuin pour la guérison des contu-

i sions et des bles-

I sures. La fabri-

I cation de cette huile est facile.

On prend des

, fleurs bien épanouies, on les met dans un flacon sans Icsfroisser, de manière que le flacon soit plein aux

i 3 quarts envi-

I ron ; on le remplit d'huile d'olive fine et on le bouche bien, ensuite on l'expose au soleil pendant Le millepertuis. — Ix 15 ou 20 {ours au 'ii|">'le obtenu en faisant moins -l'huile de- "'"'^^<'''" '"-s fleurs dans moins , t nuiie ae y^^^^^^ A-o\\\a est employé

j vient rouge et se pour la guérison des contuconserve indéfi- sions et des blessures, niment.

Pour s'en servir, s'il y a simple contusion, on en verse quelques gouttes

! sur le mal, on frotte légèrement avec un petit tampon de laine, ou même simple-

1 ment avec le doigt, puis on verse quel-

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ques gouttes sur un papier qu'on applique sur la partie contusionnée. S'il y a blessure, on lave bien la plaie, on met l'huile sur un tampon de charpie, on resserre autant que possible les lèvres de la plaie, sur laquelle on applique la charpie imbibée d'huile, on la laisse sur le mal. et 2 fois par jour on verse dessus quelques gouttes d'huile :

la guérison est généralement très prompte, et l'application de l'huile soulage immédiatement le blessé.

Sauge. La sauge des prés, la sauge des bois, fournissent leurs feuilles et

ménfcs. Alors 10 grammes suffiront pour un litre d'eau bouillante. Souvent on ajoute à l'infusion quelques gouttes d'eau de fleur d'oranger.

Quand on prend un bain de tilleul, on fait infuser séparément 8 à lOpoignées de fleurs de tilleul dans quelques litres d'eau, ou bien on met directement le tilleul dans le bain chaud.

Mélisse. L'infusion préparée avec les sommités fleuries de la mélisse est antinerveuse. On l'emploie dains les ver-

Le tilleul. — L'infijsion des Ocurs est calmante.

La sauge. — L'iiifusinn <les feuilles est tùiiique et stiniulunte.

leurs jeunes tiges. L'infusion, stimulante et tonique, combat avec succès les dif.'estions difficiles, les diarrhées persistantes, les vomissements spasmodiques. En gargarisme , elle est employée contre les maux de gorge.

Ronce. L'infusion forte de feuilles de

La ronce. — L'infusion est efficace contre les maux de gorge.

ronce est employée en gargarisme contre les mau.x de gorge.

Tilleul. L'infusion de fleurs de tilleul est essentiellement calmante. On la fait comme on fait le thé ; elle a une odeur et un goût fort agréables. La récolte se fait quand les tilleuls en fleur répandent une odeur agréable. Il est bon de séparer les fleurs des grandes bractées qui les supportent, et de ne faire sécher, pour les conserver, que les fleurs elles-

La mélisse. — L'infusion des fleurs est anlinervcuse.

tiges, les défaillances, les étourdissements, les migraines, les digestions difficiles, les flatuosités.

On coupe souvent l'infusion avec du lait.

Ces sommités fleuries forment la base de l'eau de mélisse des Carmes, qui est si connue et si souvent employée.

Sureau. Les fleurs de sureau, à l'état sec, sont d'excellents sudorifiques, sur-

Le sureau. — L'infusion des fleurs est sudoriflque.

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