TIMBRES-POSTE ETRANGERS
Bosnie cl Herzégovine.
Australie du Sud (possession anglaise!
Japon
Ollli|lliUll!!''li'!llHWll!!)MU'PIII(ë Grande-Bretagne.
Norvège.
Egypte.
TIR
TIR
Le timbre-poste, desliaé ix l'aiTranchisscment des lettres (voy. postes), a diverses valeurs (fif;';-
tir à lâchasse. — On ne tire pas à la chasse comme au tir à la cible. Il faut compter ici, non seulement avec le mouvement souvent rapide du but à atteindre, mais encore avec l'émotion qui résulte du départ du gibier. Un grand nombre de chasseurs, même des plus expérimentés, perdent alors une partie de leur sang-froid et de leur sûreté de main.
Il importe donc, avant tout, d'être calme et d'attendre, pour lâcher la détente, que l'on soit absolument maître
Tireur à la chasse.
de soi ; le gibier sera alors un peu plus loin, mais le coup, plus assuré, aura plus de chance de l'atteindre.
Quand le gibier part, le chasseur doit se rendre compte de la distance à laquelle il se trouve, et de la direction qu'il prend. En même temps il épaule très vivement, met en joue et suit le gibier lentement, posément avec le canon de l'arme (/î</.). Tous ces mouvements, exécutés sans précipitation, prennent si peu de temps que le gibier est encore u belle portée quand le coup part.
Quand la distance est un peu grande, il importe de viser haut, les débutants visent toujours trop bas. Ils ont aussi le défaut de tirer sur la détente, ce qui fait dévier l'arme : on doit se contenter de presser.
Chacun juge de la distance à laquelle il peut tirer d'après la valeur de son arme et la composition de la cartouche. Mais en général les coups obliques peu-
vent être tirés de plus loin que les coups droits, alors que le gibier s'en va en s'éloignant directement du chasseur.
Quand la distance n'est pas supérieure à 23 mètres, il faut viser en plein corps : c'est ce qu'on nomme le but en blanc. Mais le gibier peut encore être frappé mortellement quand la distance est comprise entre 25 et 4-5 mètres (bonne portée). Pour les distances supérieures à 45 mètres, on a beaucoup moins de chance d'arrêter la pièce, aussi bon tireur que l'on soit.
Le lièvre et le lapin. Pour viser, il faut toujours tenir compte du sens du mouvement. Visez le lièvre entre les deux oreilles s'il fuit directement devant vous; visez les pattes de devant s'il vient sur vous. Enfin, visez-le au nez s'il passe de travers.
Opérez de même pour le lapin s'il est en plaine, et sans vous presser. Mais sous bois, ou dans les broussailles, il importe de presser vivement le coup, car le gibier n'est souvent visible que pendant quelques instants, et l'on est même fréquemment obligé de tirer au jugé, alors qu'il a disparu.
Le gibier à plumes. A petite portée, tirez la caille ou la perdri.\ en plein corps. Si la portée dépasse 23 ou 30 mètres, tenez grand compte de la direction du vol : si le gibier monte tirez un peu haut, s'il descend tirez un peu bas.
La caille part souvent sous les pieds mêmes du chasseur; dans ce cas ne vous pressez pas, ajustez bien, et attendez, pour lâcher le coup en plein corps, que l'oiseau soit au moins à 25 mètres.
La bécasse est plus difficile à tirer, à cause des crocnets qu'elle fait en volant. Si vous êtes à découvert, attendez qu'elle ait fait son premier crochet ; mais sous bois il faut aller le plus vite possible, sous peine de voir le gibier disparaître.
tir à la cible. — Le tir ;\ la cible se pratique avec des armes spéciales, de haute précision (voy. fusil de tir a i.A cible). Il demande des qualités différentes de celles exigées par le tir à la chasse. Mais l'un et l'autre tir ne peut être poussé à sa perfection que par un homme absolument maître de ses nerfs, qui n'éprouve aucun trouble, aucune anxiété ; le calme 'le plus absolu peut seul, surtout dans le tir à la cible, permettre l'immobilité complète du canon, immobilité sans laquelle la précision n'est pas possible.
Et d'abord le tireur doit se placer dans une position telle qu'il soit en équilibre parfait, sans oscillation possible du corps, les jambes un peu écartées, les pieds perpendiculaires l'un à l'autre.
TIR - 690
Il faut maintenant épauler et viser. | Le poids de l'arme étant supporté par la main droite, on soulève le bras gauche jusqu'à ce que le coude soit à la hauteur do l'œil ; puis, la main gauche restant immobile, on fait descendre le coude jusqu'à l'appliquer fortement sur la poitrine, le plus à droite possible, ce qui offre un solide point d appui pour soutenir la carabine. L'avant-bras étant ainsi tenu verticalement, la main gaviche forme un chevalet, sur lequel ou pose le fusil ; le canon repose sur la paume, et les doigts, réunis et allongés, tiennent le bois.
L'arme étant ainsi en mains, on appuie légèrement la crosse contre l'épaule droite, le coude droit étant élevé à la