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le flambeau. Ce dieu asiatique avait aussi le caractère d'une divinité androgyne : dans ses fêtes, les hommes prenaient des costumes de femmes et les femmes des costumes d'hommes. Quelques peuplades de l'Asie avaient encore un dieu Men, qu'on regarde généralement comme identique avec la Lune , adorée aussi par les Hébreux, les Phéniciens, les Egyptiens, etc., sous des noms divers. En Gaule, elle avait un oracle desservi par des druïdesses dans l'île de Sain. — Chez les Grecs, la Lune fat déifiée de toute antiquité, comme on le voit par les plus anciens poètes de cette nation. Ils la nommaieut Sélénè et Mené, et la faisaient fille d'Hypérion et de Théia, et sœur du Soleil et de l'Aurore ( Hésiode); ou fille d'Hypérion et d'Euryphaëssa iHom. hymn.) ; ou de Pallas (id.); ou de Jupiter et de Latone (schol. Eurip. ), ou du Soleil (id ); ou enfin d'Hypérion et d'iEthra(Hygin). Amante d'Endymion, elle fut aussi aimée de .Jupiter, dont elle eut trois filles, Pandée, Ersa et Némée. Quelques traditions la font mère du lion de Némée, et disent que Pan la posséda, sous la forme d'un bélier blanc. Homère donne à la lune les épithètes de Leucolénos, aux bras blancs, et de Euplocamos , aux belles boucles; il la dépeint comme une déesse ailée, parée d'un diadème d'or, et, ainsi que son frère Héllos, traversant Jes airs sur uu char. vEschyle la nomme l'œil de la nuit. Dans Apollonius, elle porte, comme pe-* tite-fille de Titan, le surnom de Titenis, Titanide. — Les poètes latins, qui désignent indifféremment cette déesse par les noms de Luna ou de Phœbé , la représentent dans un char attelé de deux chevaux blancs (Ovide) ou de deux génisses (Ausone). Nonnus, qui vivait au cinquième siècle, substitue à ces animaux des mules; mais Pausanias l'avait déjà vue montée sur une mule, sur le piédestal de la statue de Jupiter à Olympie. A Elis, elle avait une statue dont la tête était surmontée de cornes (ôiy.cpcoç). — Dans la suite des temps, Séléné fat identifié, avec Diane, comme Dadouque, et par conséquent aussi, avec Proserpine et Hécate ; de sorte que leurs cultes se confondirent entièrement. Les Romains contribuèrent beaucoup pour leur part à cette confusion, qui prit naissance dans le syncrétisme de l'école d'Alexandrie; chez eux, la Lune et Diane ne firent plus qu'une même divinité. L'art plastique a cependant toujours représenté la première avec une figure plus pleine et plus ronde, et des formes moins sveltes. Enveloppée d'un vêtement qui la couvre tout entière, son voile forme un arc au-dessus de sa tète, qui est surmontée d'un croissant.
lunq. Le forgeron des dieux du Nord. C'est une sorte de Vulcain Scandinave , à la fois robuste ouvrier et habile artiste.
lunus. Voy. Lune.
lupaxto. Nom que les habitants du Pégu donnent au serpent qui séduisit la première lemme.
lu perça. Ancienne divinité italique , identifiée avec Acca Larentia.
lupekcal. Les Romains donnaient ce nom à un lieu consacré au dieu Pan , à qui ils y faisaient des sacrifices.
m percale s (Les fêtes). Elles se célébraient au mois de janvier en l'honneur du dieu Pan.
luperces. Prêtres de Pan. Ils étaient partagés en trois compagnies : les Fabiens], les Quintiliens , les Juliens. Ces derniers avaient été établis en l'honneur de Jules-César. Pendant les Lupercales ces prêtres, après avoir immolé des chèvres à leur idole, couraient nus par toute la ville , avec des fouets de peaux de chèvres, dont ils frappaient tous ceux qu'ils rencontraient.
lupercus. Nom romain du dieu Pan, qui avait un temple sur le mont Palatin.
lusia (lousia) Baigneuse. Surnom de Cérès.
lustre. Les Romains nommaient ainsi les sacrifices d'expiation qui se faisaient tous les cinq ans. Après le cens ou dénombrement du peuple on prescrivait un jour auquel tous les citoyens devaient se présenter en armes dans le champ de Mars, chacun dans sa classe et dans sa centurie. Là, un des censeurs faisait des vœux pour le salut de la république; et, après avoir conduit une truie, une brebis et un taureau autour de l'assemblée , il en faisait un sacrifice, qu'on appelait sauvitaurilia ou suovetaurilia , prétendant ainsi purifier le peuple.
lusus. i. Le Jeu. Divinité allégorique, chez les Romains. — 2. Héros éponyme de la Lusitanie.
lutins. Esprits fantastiques de la même catégorie que les esprits-follets et les farfadets. On les regardait , au moyen-âge, comme des êtres malicieux et espiègles , qui , cependant , n'étaient pas méchants au fond , et remplissaient assez volontiers le rôle de génies familiers dans les maisons des particuliers. Leur service était tout bénévole ; mais ils se dédommageaient de la peine qu'ils prenaient en lutinant parfois les serviteurs, voire même les maîtres de l'habitation. Comme tous les êtres immatériels de leur ordre, ils étaient très-vindicatifs et se vengeaient cruellement des offenses. L'un d'eux, dit une vieille chronique, étrangla un valet qui l'avait battu. On l'excommunia. — La croyance aux lutins subsista assez longtemps. En i5g5, le parlement de Bordeaux, prononça la résiliation du bail d'une maison où ils s'étaient établis et que les locataires se refusaient à habiter à cause du tapage que faisaient les malins dénions.
ly^us. Qui délivre des soucis. Surnom de Bacchus.
lybas. Compagnon d'Ulysse.
LYC abas. 1. Tyrrhénien qui. s'étant exilé de sa patrie à la suite d'un meurtre, se fit matelot au service d'Acétès. Bacchus le métamorphosa en dauphin ainsi que «e^ compagnfros
— 2. Centaure. — 3. Partisan de Pliinée et amis d'Athis.
lycaon. Roi des Arcadiens , fils de Pélasgus et de Mélibée, ou de Cyllène, et époux d'Orthonia. De<iys d'Halicarnasse distingue deux Lycaon : l'un, fils d'TEzéus, père de Déjanire, dont Pélasgus eut le second Lycaon, queCyllène rendit père de vingt-deux enfants. Apollodore, qui ne reconnaît qu'un roi.d'Areadie de ce nom, dit qu'il eut de différentes femmes cinquante fils , savoir : Maenalus, Thesprotus , Hélix, Nyctimus, Peucétius", Caucon, Mécistée, Hoplée, Macarée, Macednus, Horus, Polichus, Acontès, Évaémon*, Ancyor, Archébates, Cartéron, /Egéon, Pallas, Eumon, Canéthus, Prothous, Linus, Coréthon, Téléboas, Physius, Pha'ssus , Phthius, Lycius, Haliplierus, Génétor, Bucolion, Soclée, Phinée, Eumétes, Harpalée, Porlhée, Platon, Mmon , Cynaethus , Léon , Harpalycus , Haereus, Titanas, Mantinus , Clitor, Stymphalus, Orchomène. Les divers mythologues ne s'accordent guère sur le nombre et le nom de ces enfants; Apollodore n'en nomme que quarante-neuf; Denys d'Halicarnasse, vingt-deux. Pausaniâs "ajoute encore à la liste précédente : Oresthée, Phigalus, Trapèze, Éléatas, Hélisson , Acacus , Thnocus , Hypsus , Thyrœus , Tégéatès, Cromus, Charisius, Tricolonus, Persethus, Asœatas, Sumatée et OEnotrus. Etienne de Byzance mentionne de plus : Hypérès, Parrhasus et Psopliis. Enfin on donne a Lycaon trois filles, Dia, Callisto et Hélice.— Les mythes représentent Lycaon comme un législateur divin; chef de la civilisation première de l'Arcadie, il fonda la ville de Lycosure, et apprit à ses peuples à honorer les dieux par des sacrifices humains, sanglantes offrande? qui se retrouvent dans l'enfance de fous les cultes. Plus tard , lorsqu'un mouvement civilisateur eut adouci les mœurs , Lycaon, instituteur des sacrifices humains, apparut comme un monstre, et les traditions, peu fidèles à l'esprit des premiers mythes surchargèrent de mille broderies , évidemment adventices, sa légende, dont la barbarie révoltait. — a. Jupiter , voulant témoigner sa re- ! connaissance à Lycaon , qui avait institué son | culte en Arcadie , descendit un jour chez lui et Il lui demanda l'hospitalité. Son hôte lui servit I les membres d'un jeune enfant, et Jupiter, int| digné,le changea en loup (Pausaniâs). — I 6. Les cinquante fils de Lycaon étaient d'une I insolence et d'une impiété que rien ne pou- I vait égaler. Jupiter voulant s'en assurer par j lui-même vint à eux sous la forme d'un manouvrier. Us lui offrirent l'hospitalité , et , ayant tué un des enfants du pays, ils mêlèrent ses entrailles avec celles des victimes, et les lui offrirent à manger, par le conseil de Mrcnalus, l'un d'eux. Jupiter en courroux renversa la table dans l'endroit appelé depuis Trapézonte, et foudroya Lycaon et ses enfants, à l'exception de Nyctimus, le plus jeune de tous, à l'égard duquel la Terre fléchit la
colère de Jupiter en lui tendant les bras , et en lui prenant la main. L'impiété des Lycaonides fut aussi la cause du déluge de Deuealion (Apollodore). — c. Jupiter descendit en Arcadie avec les marques de sa divinité, et fut adoré par les habitants du pays. Lycaon seul osa douter du souverain pouvoir du dieu , et, après lui avoir présenté un repas composé de chair humaine, forma le projet de l'égorger pendant son sommeil ( Ovide ). — Suivant d'autres, c'étaient les fils de Lycaon qui voulaient éprouver leur hôte, et le malheureux qu'ils lui servirent à dîner fut Nyctimus, ou un jeune Molosse , ou encore Arcas , petitfils de Lycaon. Jupiter le ressuscita et le transporta au ciel. D'autres divergences se présentent encore dans les traditions relatives au sauvage civilisateur de l'Arcadie : nous mentionnerons seulement le mythe qui le représente subissant une métamorphose périodique; changé en loup , il pouvait reprendre au bout de dix ans sa forme naturelle, s'il s'était abstenu, pendant tout ce temps, de chair humaine. — 2. Fils de Priam et de Laothoé. Fait captif par Achille dans les jardins de son père et vendu à Phinée, roi de Lemnos, il fut racheté par Éétion. Douze jours après son rachat, il retomba entre les mains d'Achille, qui le perça de son épée. — 3. Lycien, père de Pandare. — 4. Un des douze fils de Nélée.
lycas. Rutule tué parÉnée. On le nomme quelquefois Lichas.
lycaste ( lycastos ). t. Fils de Minos et d'Itone et père de Minos II, qu'il eut d'Idas, fille de Corybas. Il succéda à son père. — 2. Fils de Mars et de Philonomé, frère jumeau de Parrhase, avec lequel il succéda à Nyctimus, roi d' Arcadie. — 3. Crétois qui avait un commerce secret avec Eulimène, fille de Cydon et fiancée d'Aptéros , roi de Crète. Une révolte ayant éclaté, Cydon consulta l'oracle et reçut l'ordre d'immoler une vierge aux mânes des héros indigènes. Le sort tomba sur Eulimène. Pour la sauver, Lycaste révéla sou déshonneur ; mais elle n'en périt pas moins sous le couteau fatal, et Aptéros, après avoir donné la mort au séducteur de sa maitresse . se réfugia à Termère, auprès de Xanthe. — 4. (Lycaste). Femme de Butés . fils de Borée.
LYCEE (LYCIUS, LYCEDS). HoilOré Slir
le mont Lycée en Arcadie. Surnom : i. de Jupiter {voy. ce nom) ; — 2. de Pan, qu'on disait être né sur le Lycée et qui y avait un temple , — 3. d'Apollon {voy. Lycius); — 4. (Lyceus) Un des cinquante Lycaonides.
lycégenes. Lycien ou Né de là lumière.
Surnom d'Apollon.
lycÈte ( lycÉtos ). i. Partisan de Phinée, tué aux noces de Persée et d'Andromède. — 2. Centaure tué par Thésée.
lycidas. Centaure tué aux noces de Firithous par Dryas.
lycîe (lycia). t. Surnom de Diane, adorée à Trézène dans un temple élevé par Hip*
polyte. — 2. Nymphe, amante d'Apollon et mère d'Icadius.
lycim.yie lycimma). Selon Virgile, esclave d'un roi de Mconie , dont elle eut Hélénor.
lycius (lycios, lvceios ). i. Surnom d'Apollon. On n'a pas d'etyraologie certaine de ce surnom, sur la signification duquel les mythologues ne s'accordent nullement. Il peut se traduire indifféremment par dieu de Lycie , dieu-loup, et d ieu-lumiève : si l'on s'en rapporte à Servius , Apollon fut surnommé ainsi après sa victoire sur Lycios ; ou de Xsuxô; , clair , ou de Xuxoç , loup ; ou encore de ce que le dieu eut, sous cette forme , un commerce avec Cyrène ; cela pourrait bien être aussi, continue Servius, parce qu'il apparut aux Telchines sous la figure de cet animal; ou parce qu'après son combat avec Python, un loup lui apporta de l'or de Tempé; ou enfin, parce que , en sa qualité de dieu-pasteur, Apollon est ennemi des loups. On voit que les commentateurs latins n'en savaient pas plus que nous sur l'étymologie du mot Lycius et sur l'application de ce surnom à Apollon , application déjà faite du temps d'Homère. On ignore de même et conséquemment pourquoi le loup devint le symbole de la lumière ou du dieu-lumière ; peut-être n'est-ce que par suite d'une paronomasie ( XuXT], Xuxoç). Quoi qu'il en soit, on voit de bonne heure cet animal mis en rapport avec Apollon. Les Deucalionides, guidés par le hurlement des loups, échappent aux pluies abondantes qui inondaient la terre, et gagnent les hauteurs du Parnasse, où ils fondent la ville de Lycorie ; Latone , transformée en louve , fuit devant les Hyperboréens à Déios, et plus tard ce sont des loups qui la conduisent sur les rives du Xanthe; des loups défendent le trésor d'Apollon; enfin, devant le grand autel d'Apollon à Delphes , on voyait un loup en bronze entouré d'inscriptions. C'est certainement à une époque plus récente qu'appartiennent et la tradition qui représente Apollon ennemi des loups, et l'epithète de Lycoctonos ( tueur de loups ) dans Sophocle. On adorait Apollon Lycius à Sicyone, à Argos, à Athènes, à Patare, à Sparte , etc. — 2. Fils d'Hercule et de la Thespiade Toxicrate. — 3. Fils de Lycaon, le même que Lycée. — k. Fils de Cléonis. Il fut changé en corbeau par Apollon pour avoir révélé l'infidélité de Coronis.
lyco. Fille de Dion , roi de Laconie, et d'Iphitée.
eycoatis. Surnom de Diane à I.ycoa en Arcadie.
lycoctoxos.* Tueur de loups. Surnom d'Apollon.
LYCOMÈDE (LYCOMÉDÈS ). i. Fils d'A-
pollon et de Parthénope. — 2. Roi de 111c de Scyros, père de Déidamie. 11 donna quelque temps retraite au jeune Achille, que Thétis envoya à sa cour sous des habits de femme, et plus tard lit périr Thésée en le précipitant
du haut d'un rocher. V oy. Achille et Thésée. — 3. Fils de Créon; fut blesse par Agenor en combattant devant Troie. Polygnotc l'avait représenté dans la Lesché de Delphes
lycoy. r. Fils d'Hippocoon. — 2. Père d'Autolycus. — 3. Troyen, tué par Penelée.
lycopée lycopÉUS). Fils d'Agrius, tué par Tydée.
lycophoytf. s. 1. Thébain. fils d'Autophone. 11 fut tué par Tydée. — 2. Troyen tué par Teucer.
lycophroy. Fils de Mastor; il s'enfuit de Cythère, sa patrie, à cause d'un meurtre qu'il avait commis , et devint le suivant d'Ajax le Télamonide. 11 périt de la main d'Hector.
LYCORÉE ( LYCORÉL'S )■ I. Surnom d'A-
pollon, tiré de la ville de Lycorie sur les hauteurs du Parnasse. — 2. Fils d'Apollon et de la nymphe Corycie, qui donna son nom à la ville de Lycorie. — 3. Esclave d'Amycus ; présenta à Pollux le ceste dont celui-ci se servit pour combattre. — 4. Dieu qui protégeait les suppliants (Servius ).
eycorias. Nymphe.
lycormas. Partisan dePersée, tua Pettalus aux noces d'Andromède.
lycotas. Centaure tué par Thésée aux noces de Pirithoiis.
LYCOTHERSE ( LYCOTHERSES ). Roi d'II-
lyrie ; fut tué par sa femme Agavé.
lyctils (lyctios). i. Père d'Itone, femme de Lycaste. — 2. Surnom d'Idoménée, tire de la ville de Lyctus en Crète.
lyctos. Lycaonide, fondateur d'une ville de même nom , en Crète.
lycurgue (lycocrgos). i.RoideThrace, fils de Dryas. Ayant osé poursuivre les bacchantes qui célébraient les fêtes du fils de Jupiter sur le mont sacré de Nysa, il fut frappé de cé cité par les dieux , et mourut peu de temps après- Une fresque du temple de Bacchus à Athènes représentait son forfait et sa punition. Quelques traditions racontent tout différemment cet événement. Voy- Bacchus.— a. Fils d'Hercule et de la Thespiade Praxithce. — 3. Roi d'Arcadie, fils d'Aléus etdeNéère. frère de Céphte et d'Augé. Il épousa Cleophile , Eurynome, ou Antinoé, et en eut Ancée, Épochus, Amphidamas, Iasus, locrite , et Céphée. Il tua Aréithoiis dans une embuscade , et fit présent de sa massue à Éreuthalion, qui le servait. On montrait son tombeau à Lépreum. — 4. Fils de Pronax et frère d'Amphithée; prit part à la première expédition contre Tbèbes. Engagé dans un combat avec Amphiaraus, Adraste et Tydée les séparèrent. On voyait cette scène représentée sur le trône d'Apollon à Amyclee. Lycurgue fut un de ceux qu'Esculape ressuscita, — 5. Roi de Némée, fils d'Apollon et de Périclymène, époux d'Eurydice ou d'Amphithée, et père d'Ophelte. — 6. Prétendant d'Hippodamie, tué par OEnomaus.
lycus. 1. Fils d'iEgyptus , fiance de la Danaïde Agave..— 2. Fils de Neptune et de Céléno. Il régna sur les îles Heureuses, qui lui fu-
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rentconcédées par son père. — 3. Fils d'Hyriée et de Clonie (Apollodore) ou de Chthonius, ou de Neptune et de Céléno ( Hygin ) , frère de Nyctée et d'Orion. — a. Nyctée. blessé mortellement dans une expédition contre Sicyone, laissa la tutelle du jeune Labdacus à Lycus, qui se démit de l'autorité souveraine lorsque le fils de Polydore eut atteint sa majorité. Labdacus étant mort peu après, Lycus reprit la régence pendant la minorité de Laïus, et régna jusqu'à ce qu'Amphion et Zéthus l'eussent chassé de Thèbes. — b. Lycus et Nyctée, fils de Chthonius, ayant été exilés de l'Eubce, pour avoir tué Phlégyas, fils de Mars et de Dotis, se retirèrent à Hyrie, et furent reçus citoyens de Thèbes, à cause de leurs liaisons avec Penthée. Lycus ayant été nommé polémarque, et Nyctée tuteur de Laïus, tous deux usurpèrent l'autorité souveraine au détriment du jeune roi. Après la mort de son frère, Lycus exerça seul le pouvoir, et fut tué par Amphion et Zéthus, au bout d'un règne vingt ans. Voy. Antiope et Nyctée. — 4. Tyran de Thèbes, fils de Neptune (ou de l'Égyptide Lycus et Eubéen d'origine, suivant Euripide), s'empara de cette ville en l'absence d'Hercule, alors aux enfers, et, après avoir tué Créon, voulut contraindre Mégare à l'épouser. Mais, contre son attente , le héros reparut tout à coup et le mit à mort. — 5. L'un des Telchines. Phénicien d'origine, suivant Diodore,il quitta Rhodes ou la Crète pour venir s'établir en Lycie sur les bords du Xanthe, et y éleva le premier temple en l'honneur d'Apollon. — 6. Fils de Pandion, frère de Nisus, de Pallas, et d'Égée. Celui-ci l'ayant chassé d'Athènes, il parcourut diverses parties de la Grèce , établit en Messénie les mystères des grandes déesses , et se rendit ensuite en Asie, dans la contrée occupée par les Termiles. Il laissa son nom à ce pays ainsi qu'au Lycée d'Athènes. Prêtre et prophète, ce fut lui qui confia aux Lycomèdes ou Lycomides , le soin de présider aux mystères de Cérès, et de chanter les hymnes sacrés aux fêtes des grandes déesses, célébrées à Athènes. — 7. Thrace, vaincu par Cycnus dans un combat singulier. — 8. Compagnon de Diomède ; fut changé en oiseau. — 9. Roi des Mariandyniens , fils de Dascylus. Il remplit les devoirs de l'hospitalité envers les Argonautes, et se lia d'amitié avec Hercule. Attaqué par
; les Bébryces, il implora le secours du héros, qui les défit et lui fit don de leur royaume. Il bâtit alors, en l'honneur d'Hercule, la ville d'Héracléa-Pontica. — 10. Centaure, tué par
• Pirithoiis. — it. Frère de Chimsereus. — iï. Fils de Priam. — i3. Compagnon d'Énée, tué par Turnus.
lydi. La lydienne. Surnom d'Omphale.
lyd^e. Un des noms des Bacchantes.
eydus(lydos ). La Lydie personnifiée. On faisait Lydus tantôt fils d'Atys et de Calliihëe, tantôt d'Hercule et d'Iole, et frère de Tyrrhénus.