MOR
guerre médique, repoussa aussitôt avec tant de vigueur , qu'au bout de deux jours . il était déjà haut d'une coudée. Les Grecs n'eussent pas osé se rendre coupables d'un pareil sacrilège : les Lacédémoniens, qui, sous la conduite d'Archidamus , ravagèrentPAttique pendant la guerre du Péloponnèse, y respectèrent les oliviers sacres.
morios. Qui protège les oliviers. Surnom de Jupiter.
horisaqui Nom d'une divinité Japonaise de la religion du Sinto.
moritasges. Divinité des Gaulois sénonais, qui parait être un de leurs, rois déifiés.
moumo. Espèce d cpouvantail , avec lequel les nourrices grecques faisaient peur aux marmots. Voy Acco.
mormolycé, mormolycéioa. Le même que Mormo.
moroi TCHOiDA. Célèbre pénitent hindou qui vit toujours, et renouvellera, dans le cinquième âge, la famille des Souriavansi.
morphée ( morpheus \ Le dieu des songes, fils du Sommeil et de la Nuit. Ovide le place chez les fabuleux Cimmériens, d'où il s'élance pour tromper les mortels par mille formes ((lopoai) trompeuses. Il a pour frères ou pour enfants, Phantasus et Phobétor. Voy. Sommeil.
morpbo. Surnom de Venus a Sparte, ou une statue consacrée par Tyndare, la représentait assise , la tête couverte d'un voile , et les pieds enchaînés.
morraphios. Fils de Ménélas et d'une esclave.
mort (thaaatos, MORS). Personnification de la mort. Il faut bien distinguer la manière dont les poètes nous la représentent d'avec les attributs que lui donne l'art plastique des anciens. — Homère ne prête pas encore à la mort de formes bien arrêtées. Il se sert du mot thanatos pour désigner la fin de la vie en général ; s'il veut préciser la manière dont elle s'est accomplie, il y ajoute quelque epithète comme {JLOpo: , txoipa , ttôtjjlo; , pour indiquer une mort douce, rapide : Apollon et Diane tuent les mortels avec leurs traits (Odyss. xv, 409). Il se sert, au contraire, du mot xf]D pour marquer une mort violente. Voy. Kères. — La Mort et le Sommeil sont frères. Ils enlèvent ensemble le corps de Sarpcdon du champ de bataille et le transportent en Lycie. — Dans Hésiode, la Zsuit enfante d'elle-même, le Sort, la Kère, le Sommeil, la Mort, le Songe ; le Sommeil et la Mort habitent les enfers. « Celui-ci, l'ami des mortels, se promène paisiblement au milieu d'eux sur la terre, la nuit: l'autre est sans pitié et son creur est d'airain : il ne lâche jamais le malheureux qu'il a une fois saisi et est en horreur, même chez les dieux immortels. » Euripide, qui. dans son Alceste. met la Mort en scène, nous la dépeint comme « le sacrificateur sinistre des enfers, qui, revêtu d'un vêtement noir et se promenant parmi les mortels, un glaive à la