PIC
fantômes en sortirent, qui le troublèrent jusqu'à la fin de sa vie.
PHYSADIE ( physadéia ). Fille de Danaiis. Elle donna son nom à une source de l'Argolide.
pbyscoa. Nymphe éléenne, amante de Bacchus et mère de Narcée.
physcl'S ( physcos). Fils d'Élolus, donna son nom à une ville de la Locride.
PHYSius (physios). L'un des cinquante Lycaonides.
phytalmios. Neptune honoré à Trézène.
phytalus (phytalos). Héros éleusinien, du dême des Lacydes en Attique; donna l'hospitalité à Cérès , qui lui fit présent du figuier. — Les Phytalides, descendants de Phytalus , présidaient aux purifications ; Thésée, après la mort de Sinis, se fit purifier par eux.
phytios, phytia. Qui crée. Surnom de Jupiter, du Soleil, de Latone, etc.
phyxios. Qui protège la fuite. Surnom : — 1. de Jupiter, — 2. d'Apollon.
piaches. Jongleurs qui président au culte des deux divinités Katchimana et Jolokiamo, adorées par les Indiens de la Guyane. Ils rendent leurs oracles au moyen d'une trompette sacrée.
piasus. Père de Larisse; il voulut faire violence à sa fille, qui le précipita dans une cuve où il fût étouffé.
picumxus. Dieu latin, fils de Jupiter et frère de Piluranus. Tous deux présidaient au mariage et à la tutèie des enfants. C'était l'usage de leur préparer un lit dans la chambre où le nouveau-né reposait. On croyait que Pilumnus détournait les maladies qui le menaçaient, au moyen de sa massue , avec laquelle il enseigna aussi à broyer le blé. Comme Picumnus avait enseigné à fumer les terres, on le surnommait Sterquilinius (de stercus , fu. mier) : c'était lui qui présidait à la croissance des enfants. Tous deux veillaient du reste sur les mortels , dont ils applaudissaient les nobles actions : aussi les identiûa-t-on avec Castor et Pollux. — Servius fait de Picumnus un roi des Rutules, qui épousa Danaé, et lui attribue la fondation d'Ardée. Foy. Déterr a.
picus. Dieu fatidique , adoré dans le Latium ; il était fils de Saturne ou de Sterculus ou Stercès , et épousa Canens , dont il eut Faune. On le regarde aussi comme le premier roi de l'Italie. Les grossiers Aborigènes qui habitaient ce pays représentèrent d'abord leur dieu sous la forme d'une colonne ou d'un pilier de bois , surmonté d'un pivert (Picus). Denys d'Halicarnasse (I, 14) rapporte qu'il trouva à Tiora ou Matiène une colonne semblable, du haut de laquelle un oiseau de ce genre rendait des oracles. Plus tard , on figura Picus comme un jeune homme, dont la tête supportait un pivert. Virgile lui donne pour attribut la baguette augurale. On comprend que , le pivert lui étant consacré , les poètes aient pu dire qu'il fut changé en cet