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une sorte ae gypse. L'autre idole, moitié moins élevée, est mieux exécutée et habillée de même. Ces deux figures sont excavées dans des niches qui étaient autrefois ornées de peintures; on y distingue encore aujourd'hui un buste de femme dont la tète est entourée d'une auréole. — On n'a aucun renseignement certain sur ce curieux monument de l'art oriental, qui, ainsi que nous l'avons dit, occupe la face d'une colline, creusée en tous sens et formant une immense nécropole, ouvrage, disent les habitants du lieu, d'un roi nommé Djulal. Suivant la tradition, les idoles de Bamiam furent faites vers le commencement de notre ère par une race de Kafres, pour représenter un roi nommé Salsal, avec son épouse : il régnait dans une contrée éloignée, et fut adoré à cause de sa grandeur. Les Indiens attribuent l'exécution de ces figures à Pandava , et disent qu'il en est question dans le Mahabharatà. Encore aujourd'hui, en passant devant elles , ils élèvent leurs mains pour les adorer.
salus. Déesse romaine, qui présidait à la santé, comme l'Hygie des Grecs, dont elle ne faisait alors que répéter les attributs, au salut en général, et, en troisième lieu, à la prospérité de l'État ( Sains publica ou Romana). En cette qualité, Junius Bubulcus lui éleva sur le Quirinai un temple que Fabius Pictor fit orner de peintures. — Cette déesse est souvent mentionnée, dans les auteurs, avec J anus , avec la Concorde et avec la Paix ; il paraît même que le culte de ces divinités avait de nombreux points de contact. A sa fête on jetait dans la mer un morceau de pâte que les flots portaient, disait-on, dans la souree d'Aréthuse eu Sicile. — L'art antique n'a jamais représenté Salus avec des traits particuliers, quelquefois elle a pour attributs, comme la Fortune , un gouvernail et un globe; on la voit plus fréquemment faisant, ainsi qu'Hygie , des libations sur un autel qu'un serpent entoure de ses nœuds.
salutaris. Surnom de Pluton, lorsqu'il rendait une ombre à la vie. Pour cela , il lui suffisait, selon Claudien, de laisser tomber quelques gouttes de nectar sur le mort qui devait reparaître à la lumière.
samax arodom. Le dieu du chamanisme.
Bouddha , adoré à Siam et dans une grande partie de l'Indo-Chine. Une légende rapporte quïl naquit d'une fleur de lotus flottant sur les eaux primordiales. D'autres traditions lui donnent pour père Paouçontout, roi de Ceylan , et pour mère Matra-Maria. On le fait encore fils du Soleil et d'une vierge, qui, pour cacher son déshonneur, exposa son enfant sur les eaux d'un lac. Parvenu à la puberté en quelques Instants, Samanakodom accomplit des pénitences merveilleuses, et révéla son caractère surnaturel par de nombreuses prédications. Après avoir passé par cinq cent cinquante corps différents, il s'évanouit dans les airs comme une étincelle , ou mourut pour