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AGRICULTURE — AIDES

semblables objets qui ne sont pas partie intégrante du navire, en ce sens qu'on ne puisse les en détacher sans fractures , mais qui forment l'appareil indispensable pour l'équiper et le mettre en état de naviguer. Sous le nom d'Agrès ne sont pas compris les approvisionnements de défense ou de bouche, qu'on nomme armement et victuailles. Cependant les canons placés sur un navire pour un usage perpétuel , sont Agrès.

Les Agrès peuvent être mis en gage ou vendus pour réparer le navire. Voir Pardessus ; Droit commercial. — Voir Radoub.

Agriculture. L'industrie agricole compte de nombreuses sociétés, dans les divers états de l'Europe, pour encourager ses développements : sociétés agronomiques, commiccs agricoles , etc. , etc. — Voir Blés. — Comices agricoles.

Les produits agricoles comprennent les animaux domestiques, tels que les chevaux, ânes, mulets, taureaux, vaches, veaux, moutons, porcs, etc.; les ruches à miel, les dépouilles d'animaux, les farineux alimentaires, les fruits, les sucs végétaux, les bois communs, les tiges et filaments à ouvrer, les teintures et tannins, les boissons, comme vins, bière, cidre, vinaigre, eaux-de-vie, etc.

L'Agriculture est le fondement de la richesse nationale, parceque c'est elle qui alimente les habitants, attire et soutient le commerce et l'industrie , et qui avance la plus grande partie des charges publiques. L'état doit la considérer comme la base de l'ordre social, puisqu'elle est fondée sur la propriété : il lui doit protection, encouragement , faveur et liberté.

Aides. On nommait ainsi, en France, les impôts de toute nature, impôts généraux de consommation, oc— trois, etc. Une cour souveraine,' nommée Cour des Aides , supprimée en* 790, jugeait les procès en matière d'impôt*

Les Aides (auxilium) étaient, autrefois, les impositions que le seigneur levait sur ses vassaux, ou plutôt sur les

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