LE DRUIDE ET CALCHAS
Aïe! la tete, les flancs, les yeux, les oreilles, les fesses ! pardon , mesdames , pardon !
CALCHAS
Voici deux vipères qui m'arrachent les yeux.
i4q druides,
le druide.
Un serpent m'entre dans les entrailles par ïe fondement '? je suis dévoré.
CAI/CHAS
Je suis déchiré; faut-il que mes yeux reviennent ïous les jours pour m'être arrachés t
LE DRUIDE
Faut-il que ma peau renaisse pour tomber en km* beaux ! aïe ! ouf !
TJSIPHONE.
Cela t'apprendra, vilain druide, adonner une autre fois la misérable plante parasite nommée le gui de chêne, pour un remède universel. Hé bien, immoleras-tu encore à ton dieu Theutatès des petites filles et des petits garçons ? les brûleras-tu encore dans des paniers d'osier, au son du tambour?
LE DRUIDE
Jamais, jamais, madame; un peu de charité.