SECTION VI
. Du besoin de la réyélation.
Le plus grand bienfait dont nous soyons redevables au Nouveau Testament c'est de nous avoir révélé l'immortalité de l'ame. C'est donc bien vainement que ce Warburton a voulu jeter des nuages sur cette importante vérité^ en représentant conti- Quellement dans sa légation de Moïse « que « les anciens Juifs n'avaient aucune connais- (c sance de ce dogme nécessaire^ et que les « saducéens ne l'admettaient pas du temps a de notre Seigneur Jésus. »
Il interprète à sa manière les piropres mots qu'on fait prononcer à Jésus-Christ ^ :
De qnelque côté qiie yoiu tous tourniez , vous tombex dans nn abîme qu'an évèque ne devait pas ouyrir. Votre dédicace auxfrancsf pensants, vos fades plaisanteries avee eux, et vos bassesses auprès de milord Hardwich, ne TOUS sanveront pas de l'opprobre dont vos contradictions eontioueUes vous ont couvert ; et vous apprendrez qne quand on dit des .choses hardies il faut les dire modes* tement. Volt.
> Saint Matthieu, ch. xxii, v. 3i ei 3a. Volt.