Vernis copal
Copal fondu 600 grammes
Mastic en larmes réduit en poudre. ... 20 » Oliban ( sorte d'encens ) 30 »
On fait dissoudre ces trois substances dans 25 grammes d'huile d'aspic, puis l'on verse le tout dans un kilogramme environ d'huile de lin.
Avant d'appliquer les vernis, les surfaces doivent être nettes et parfaitement dégraissées. Quand on vernit en été, on peut se dispenser de faire du feu dans le local dans lequel on travaille ; mais en hiver la chaleur est indispensable pour conserver au vernis sa fluidité et lui permettre en même temps une rapide dessiccation. On doit vernir avec des brosses plates à longues soies et assez raides ; on donne de grands traits prompts et rapides, en allant de haut en bas. On ne doit pas repasser plus de deux ou trois fois sur la même place : sans cela, on pourrait s'exposer à rouler le vernis ; on doit l'étendre également. S'il est trop épais, on peut l'étendre (ce qu'on nomme éclair cir) à l'alcool, si cette substance est son dissolvant ; à l'essence , si le vernis est à l'huile.
VERNISSAGE, s. m. — Action de vernir.
Faire un vernissage, c'est passer du vernis sur un objet. (Voy. Vernis.)
VERRAIN. — Voy. Vérin.
VERRE, s. m. — Matière dure et transparente, fragile, ordinairement lisse et unie, qu'on obtient par la fusion, à une température très élevée, d'un mélange de silice et de potasse, ou de soude, de grès ou sable, d'oxyde de plomb, etc. Le verre a la propriété de ne point se dissoudre dans les liquides, quels qu'ils soient ; il se laisse attaquer seu-
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lemeni par l'acide fluorhydrique. Le verre est beaucoup employé dans l'art de bâtir, Burtoui depuis vingt-cinq ans; mais nous ne doutons pas que, dans un avenir très prochain, il n'entre encore plus largement dans [es constructions de tout genre, car il possède des qualités et des avantages qu'on ue saurait rencontrer dans d'autres matériaux.
Historique. — L'origine du verre remonte à la plus haute antiquité; c'est là un fait indiscutable, attesté par un très grand nombre d'auteurs anciens. Quel a été le premier peuple qui a fait usage du verre? Nous l'ignorons; mais ce que nous savons, c'est que les Egyptiens et les Phéniciens étaient très habiles dans les divers travaux du verre. Ils savaient le tordre, l'émaillcr, le dorer et le colorer diversement ; ils savaient aussi fabriquer d'assez grandes pièces en verre. Tout ce que nous venons de dire est attesté par divers passages de différents auteurs. Ainsi Pline (XXXYI, 26) vante l'habileté des ouvriers de Sidon ; et des fragments de vases de verre , trouvés avec des inscriptions donnant le nom d'artistes sidoniens, prouvent bien que Pline n'a rien exagéré dans son récit. — Hérodote (liv. II) et Théophraste {Traité des pierres, 44 et 45, éd. de 1754) nous informent que dans le temple de Tyr, dédié à Hercule, il y avait une colonne tournée dans une seule émeraude , c'està-dire en verre vert émeraude. Les Hébreux connaissaient également le verre ; mais ils le considéraient comme un objet très précieux. Nous lisons, en effet, dans le livre de Job (chap. xxvi ii, 17) que la sagesse est tout ce qu'il y a de plus estimable et qu'elle est plus précieuse que l'or et le verre : Aurum et vitrum non œquabitnr et. — Quelques auteurs ont prétendu que le mot hébreu a été mal traduit par vitrum, que ce pouvait être du cristal. Nous n'entrerons point dans le débat, et que vitrum signifie verre, cristal ou autre chose, peu nous importe, puisqu'il nous sera permis d'affirmer que les Hébreux, ayant eu des rapports fréquents avec les Egyptiens et avec les Phéniciens, pouvaient connaître et connaissaient certainement le verre. Du reste, un passage des Proverbes de Salomon
(XXIII, 81) ne blime-t-il pas la sensualité de ceux qui, avant de boire, sont heureux d'admirer la couleur vermeille du vin a tra-
leur coupe? Celle-ci était donc trai rente, et il n'est guère probable qu'elles sent taillées dans du cristal : elles étaient donc en verre. Les Modes et les P servaient également de coupes de puisque Athénée (II, 2) rapporte que les ambassadeurs athéniens, a leur retour à Ath en donnant des détails sur le luxe inouï de la cour du grand roi des Perses, ajoutaient qu'on les avait fait boire dans des coupes d'or et de verre. Artistophane, dans sa pièo Acharnions, fait ainsi parler un ambassadeur : « Partout on nous forçait de Ixjire du vin pur dans des coupes d'or et de verruâXiva) (1). » Or le personnage qui parle ainsi à Dicopolis avait été ambassadeur auprès du grand roi, à Ecbatane, la 2e année de la 85e olympiale.
L'art de fabriquer le verre était très avancé quand il fut introduit en Italie, car ce n'est guère qu'à la suite de leurs conquêtes en Asie que les Romains connurent parfaitement toutes les ressources de cet art. Une des premières fabriques de verre établies à Rome était située dans le voisinage du cirque Flaminien. (Martial, Ej)., XII, 75.) Il en existait une autre auprès du quartier des charpentiers près du mont Cœlius. (Martia-
(1) Beaucoup de commentateurs d'auteurs grecs P*é" tendent que ce terme de {ia).o; ne signifie pas verre, mais seulement transparent , diaphane. Et cependant, dans un passage d'Aristophane, qui. paraît-il, aurait employé le premier ce mot (les Xm'es , act. II, se. i, vers 768), il n'est pas possible de traduire le terme ûa/o: autrement que par verre. Nous voyons, en effet, dans une scène, Strépiadès qui se moque de Socrate et lui di du reste, une méthode très commode pour ne point payer ses dettes (ses billets) : on interpose entre ceuxci et le soleil un verre (tiaXoc) qui se vend chez les droguistes et qui fait fondre les caractères tracés sur la tablette de cire. » Par ce moyen , le débiteur pouvait nier avoir souscrit un billet. Certains mauvais payeurs de nos jours ont remplacé ce procédé des Grecs par celui-ci : ils avalent, après l'avoir mâché, le billet que l'encaisseur leur présente en remboursement. Ce fait était assez fréquemment employé en Corse, il y a vingt-cinq ou trente ans ; mais aujourd'hui il n'est plus praticable.
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nus, Top. Rom., lib. IV, cap. i.) Du reste, il est probable qu'il y exista un grand nombre de verreries, car les Romains aimaient beaucoup le verre; on cite comme grands amateurs de ces objets Néron, Adrien et ses successeurs jusqu'à Gallien. Sous cet empereur même, le verre devint si commun qu'il ne pouvait plus le voir, et qu'au dire d'un de ses biographes, Pollion, Gallien ne voulut plus boire que dans des coupes d'or. Et cependant Sénèque, qui parle du verre dans plusieurs passages de ses écrits, nous apprend que l'usage du verre était très rare au commencement de l'empire, mais qu'il se répandit si rapidement que de son temps un homme se serait regardé comme bien pauvre, s'il n'avait pu recouvrir le plafond de son logis avec des plaques de verre. (Sénèque, Ep., 40, 46, 90.) — Strabon (Gèor/r., I, 16) nous informe que beaucoup d'ouvriers verriers de Rome avaient imaginé des procédés particuliers pour travailler et pour peindre le verre (1). Enfin', d'après Pline, il paraîtrait qu'on employa largement le verre dans la décoration de l'amphithéâtre de Scaurus. D'après cet auteur (XXXVI, 15), la scène de cet amphithéâtre avait trois étages, et celui du milieu était décoré de verre : média e vitro. Pline nous apprend aussi que de son temps on savait souffler le verre, le colorer diversement, le travailler au tour et le ciseler comme l'argent (2). Nous ne pouvons, du reste, douter de l'habileté des Romains dans cet art, puisque nos musées renferment de magnifiques urnes de verre dont quelques-unes atteignent des proportions assez remarquables. Noua possédons aussi également, en assez giand nombre, des petits vases funéraires à col allongé (lacrymatoria) , qui ont des formes et des proportions fort belles. Les Romains faisaient aussi des coupes à boire, nous L'avons vu précédemment; mais ce que nous ajouterons, c'est que quelques-unes de ces coupes étaient si finement travaillées qu'elles
(1 i ludivi Roma multa et ad colore» (ri/ ri) et ad opefacilitatem multa inveniri.
(2) Ex masti» rursus funditur in officini», tinr/i turque; ii aliud flatu Jiguratur , aliud torno teritw, aliud argent* modo ca latur.
se vendaient au poids de l'or : Néron, par exemple, en paya une, d'assez médiocre grandeur, six mille sesterces. C'est sans doute ce prix élevé qui faisait que Martial, dans ses épigrammes , dénomme ces coupes , calices audaces. Les plus belles coupes étaient en verre opaque rouge, appelé hematinon.
Depuis l'époque romaine, l'art du verre a progressé d'une façon remarquable ; nos lecteurs connaissent les merveilles produites au xvt° siècle et pendant la période tout à fait moderne. Il est fâcheux que l'architecte, surtout l'architecte décorateur, n'emploie pas plus largement le verre dans ses décorations pour obtenir des effets jusqu'à ce jour trop peu connus; car, nous devons l'avouer, il n'est guère utilisé d'une façon décorative que dans le vitrail, surtout pour le vitrail d'église ; nous trouvons même que les vitraux ne sont pas suffisamment utilisés dans les somptueuses habitations modernes. (Voy. Vitrail.)
Pratique. — Le verre est formé par la combinaison du silicate de potasse ou de soude avec un ou plusieurs autres silicates, tels que ceux d'alumine, de baryte, de chaux, de magnésie, etc. La pâte du verre une fois obtenue, on l'épure; puis, pendant qu'elle est en fusion, on la moule, on la souffle pour lui donner les formes qu'on désire obtenir. Une fois refroidi , comme le verre est élastique et sonore, on peut le tailler et le polir. — Grâce à la trempe, on obtient aujourd'hui des objets de verre presque incassables dont on fait des ustensiles de chimie et de cuisine et qui vont sur le feu, comme des ustensiles en fer battu; on dit que ces objets sont en verre trempé. On peut également recuire les pièces de verre pour leur enlever de leur fragilité. — Nous n'avons à nous occuper ici que des verres à vitres et des glaces, au point de vue de leurs qualités et de leurs défauts. — La qualité dominante du verre, c'est sa transparence, qui lui permet de laisser passer les rayons solaires dans l'intérieur d'un local et de chauffer l'air que renferme ce local. Cette propriété du verre a été largement utilisée notamment pour les serres et les jardins d'hiver. Le verre est souvent mauvais conducteur de l'électricité ;
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aussi eat-il employé pour foire def isolateurs. (Vby. Paratonnerre.) — Il existe de nombreuses variétés de verre; mais quelle que soil -a qualité, un bon verre à vitres doit être uni, d'une épaisseur uniforme et exempt de défauts. Parmi ceux-ci, nous signalerons Les plus importants; ce sont : les stries ou côtes, c'est-à-dire des lignes qui déforment les objets qu'on voit à travers les vitres couvertes de ces défauts ; les stries, qui font paraître les verres fêlés, de même que les cordes, qui sont des espèces de filets faisant saillie sur le verre ; les bulles, bouillons ou loupes, qui forment de petites soufflures produites par des gaz emprisonnés dans la pâte du verre ; les nœuds, qui sont des portions de verre moins fusibles (pie l'ensemble de la composition et forment des aspérités à la surface du verre; les pierres, les filandres , qui sont produites par la vitrification incomplète de corps contenus dans la pâte vitreuse.
— Suivant que les verres à vitres contiennent plus ou moins de défauts, on les divise en premier choix, deuxième et troisième choix.
— Les verres à vitres se vendent par caisses contenant soixante feuilles.
Suivant la forme, l'épaisseur, la qualité, la couleur, etc., le verre reçoit les différentes dénominations qui suivent :
Verre eist manchon. — Verre à vitres, dit aussi verre d' 'Alsace.
Verre ex table , en feuille ou a vitres.
— Feuilles de verre employées dans la vitrerie, et parmi lesquelles on distingue le verre blanc, dit aussi verre de Bohême ; le verre commun ou demi-blanc ; le verre vert, le broad-glass des Anglais; le verre à boudiné, ou plat, ou de rond- chiffre , qu'on nomme en Angleterre croivn-glass (verre en couronne).
Verre simple. — Verre qui n'a que 0m,002 environ d'épaisseur, employé pour les travaux communs.
Verre double. — Verre qui n'a que 0m,0025 d'épaisseur, et dans lequel on distingue le verre dit double épaisseur, qui porte 0m,008 à 0m,004 d'épaisseur, et qui sert pour la couverture des serres, des châssis vitrés, des courettes et des Claires-voies (voy. ce mot).
Verbe dépoli. — Ver» • obtenu
par le frottement d'une <]. - par du
grès ou du sable huilés. On L'utilise dans la construction, pour empêcher des regards indiscrète on les rayons solaires de pém dans L'intérieur d'un local. On dépoli!
- simples, mais plus généralemeni
- doubles et demi-doubles. — On obtient des verres dépolis économiques au moyen d'une couche de céruse qu'on dépose à leur surface à l'aide d'un tampon de mousseline; aussi dénomme -t -on les verres obtenus par ce procédé, Vt
tampon.
Verre cannelé' ou strié. — Verre dont l'une des faces porte des filets alternativement saillants ou creux parallèles, ou des filets creux formant des quadrilles a carreau ou à losange réguliers. Ces verres servent aux mêmes usages que les verres dépolis, parce que les cannelures ou stries interceptent la vue.
Verre coloré ou verre de couleur.
— Verre dont on a coloré la pâte à l'aide de certains oxydes métalliques. Ces verres servent à atténuer la clarté dans Les | où l'on désire une lumière diffuse; on les emploie aussi comme éléments décoratifs, ainsi que pour la fabrication des vitraux. On commence également à employer les verres de couleur pour la couverture de serres à multiplication, car depuis quelques années on a reconnu que certains tons, le violet, par exemple, exercent une influence salutaire sur la végétation.
On obtient les verres de couleur au moyen des oxydes suivants : l'oxyde de cobalt donne le bleu saphir ; le deutoxyde de cuivre, le bleu de ciel; le protoxyde de cuivre, le pourpre ; l'oxyde de manganèse , le violet ; l'oxyde d'uranium , le jaune seriu ; le chlorure d'argent, le jaune foncé, etc.
Verre triplé. — Verre qui est formé de trois couches différentes de verre; la couche séparative, celle du milieu, est ordinairement en verre opaque ou en émail.
Verre a glaces. — Depuis environ cinquante ans, on emploie pour les devantures de boutiques, ainsi (pie pour Les portes vi-
VERRERIE. — VERRIERE.
trées et les fenêtres des appartements luxueux et de beaucoup d'édifices publics , des glaces non étaniées, qui sont d'une grande transparence et ne présentent ni bulles, ni stries, ni autres imperfections. Voici les matières qui entrent dans la composition des verres à glaces :
Sable blanc bien lavé 150
Carbonate de soude 50
Chaux éteinte à l'air 22
Rognures de glaces (ealein) 150
MM. Pelouze et Frémy, dans leur Traité de chimie générale , décrivent ainsi la fabrication des verres à glaces ; nous résumons d'après ces auteurs :
On emploie deux sortes de creusets : les pots et les cuvettes; dans les premiers on introduit les matières à fondre, elles y séjournent 16 heures environ; on les verse ensuite dans les cuvettes, où elles s'affinent pendant 16 heures. Au bout de 32 heures, le verre est propre à être coulé. Cependant, depuis quelques années, la fonte et l'affinage du verre à glaces, dans les fours chauffés à la houille, s'exécutent sans trèjetage, dans les mêmes pots ou cuvettes;, cette opération dure, en général, 24 heures. Chaque four contient douze creusets (pots ou cuvettes) , dont le contenu peut recevoir de la matière pour douze glaces, dont la superficie varie d'ordinaire de 3 à (î mètres carrés. Le verre à glaces se coule sur des tables de fonte préalablement chauffées ; on l'étend sur ces tables au moyen de cylindres ou rouleaux. — La glace est introduite dans le four à recuire, puis divisée en plusieurs fragments au moyen d'un diamant; après quoi, on procède au polissage. — La glace, réduite aux dimensions voulues, est fixée avec du plâtre sur une table de pierre. On la frotte alors avec une plus petite glace, après avoir interposé entre elles d'abord du sable quartzeux à gros grains, ensuite du sable plus fin et de l'énieri délayé dans une masse d'eau assez considérable. C'est ce qu'un nomme le doua. — La dernière opération, (pie l'on nomme le poli, s'exécute en frottant la glace avec le lourd polissoir garni de feutre; on interpose entre la glace et le polissoir de l'oxyde de fer à divers degrés de finesse.
Verre de marine. — Ce genre de verre est très épais ; on l'emploie même comme dalles. Non seulement on peut marcher dessus, mais encore des voitures lourdement chargées peuvent rouler sur des dalles de ce verre sans les rompre ; mais il faut pour cela qu'elles soient parfaitement assujetties et posées à plomb. — On intercale les verres de marine dans les planchers, dans les voûtes, parquets, carrelages, en les noyant à bain de mortier, ou de mastic, dans les cadres ou armatures en fer. Lorsque la dalle est de grande dimension , pour empêcher sa rupture , on ajoute au-dessous d'elle des croisillons en fer ; on la divise même par compartiments.
Verre mousseline. — On nomme ainsi le verre dépoli à dessins qui imitent les mousselines, brodées ou brochées, employées pour rideaux d'ameublement. Les verres mousseline sont employés pour le vitrage des pavillons, des kiosques, des antichambres, des fenêtres d'escaliers et de couloirs, de salles de bains, etc.
Verre gravé. — On a imaginé dans ces derniers temps de graver des dessins sur verre avec l'acide fiuorhydriquc (oxa/oglgphie), mais ce dernier procédé élève considérablement le prix des verres ; cependant leur usage se répand chaque jour davantage. Les promoteurs de cette industrie à Paris sont MM. Paul Bitterlin et J. Dopter; ce dernier a même imaginé une gravure autographique sur verre qui donne d'excellents résultats et réalise une grande économie sur la gravure ordinaire du verre.
Verre soluble. — Voyez Silhatisation.
Verre dormant. — Voyez Jour, § Jurisprudence.
VERRERIE, s. f. — Usine dans laquelle on fabrique le verre. C'est aussi l'art de faire le verre, et l'industrie qui vend tous les objets en verre.
VERRIER (Peintre). — Voy. Vitrail.
VERRIÈRE, s. f. — Carreau de TOrre peint. C'est aussi une fenêtre ornée de vitraux peints. (Voy. Vitrail.)