‹ Dictionnaire raisonné d'architecture et des sciences et arts qui s'y rattachent (volume 3)Chapitre 100 sur 252 · SEPULTURE · texte numérisé non relu

SEPULTURE

il moins toutefois qu'il ne soit grevé d'un droit de passage ou de toute autre servitude ; en général, la plupart des sentiers qui longent ou traversent les pi'opriétés rurales privées leur appartiennent, et ceux qui s'en servent pour rexj)loitation de leurs héritages n'ont pas besoin de titre pour en continuer l'usage : du reste, la propriété s'en acquiert par prescription.

SÉPARATION, s. /. — Division obtenue d'une manière quelconque (mur, cloison, etc.), afin de séparer une pièce, une chambre, d'avec d'autres.

SÉPARATION d'écurie. — Voy. Baere d'écurie et Stalle.

SÉPIA, s.f. — Couleur brune jaunâtre trèsvigoureuse, employée pour faire des dessins à l'aquarelle. Quand cette dernière n'est faite qu'avec de l'encre de Chine et de la sépia , on la nomme sèpia. Cette couleur est extraite d'un genre de céjjhalopode, nommé seiche, qui la contient dans une vessie ; aussi quand l'animal s'effraye, il comprime cette vessie, qui émet un liquide qui colore l'eau.

SÉPULCRE, s. m. — Ce terme, dérivé du latin sepulcnim (qui vient de sepelire, ensevelir), sert à désigner un local destiné à ensevelir un mort. Ce terme est donc à peu près synonyme de tombeau, qui est seul usité aujourd'hui dans le langage ordinaire. — Le sépulcre de Tantiquité contenait nonseulement un caveau pour recevoir le corps pour lequel il avait été érigé, mais encore il possédait souvent des chambres sépulcrales pour les parents et les amis de celui qui y était enterré, souvent même il avait un oratoire dans lequel s'accomplissaient à certains jours de l'année des cérémonies funèbres. (Voy. Tombeau.)

SÉPULTURE, s. / — Ce terme , dérivé de sepultura (de sepelire, ensevelir), signifie enterrer. Presque tous les peuples ont enseveli les morts, car on considérait comme une tache infamante la privation de sépulture; c'était un châtiment suprême qu'on infligeait

SERUENT.

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