PORTE-SELLE
Porte vitrée, celle qui est partagée partiellement ou entièrement par des petits bois qui servent à retenir des carreaux de vitres ou des glaces (fig. 38).
PORTE-A-FAUX , s. m. — Construction ou partie de construction qui, pour un motif quelconque, est hors d'aplomb. Les porte-àfaux peuvent provenir de diverses causes ; ils sont occasionnés soit par la vétusté, soit par un tassement ou un affaissement dans le sol des fondations, soit par un vice de construction ou une malfaçon, etc. Un des porte-àfaux célèbres est celui de la tour penchée de Pise, le campanile. En dehors des porte-àfaux que nous venons de signaler et qui sont indépendants de la volonté des constructeurs, les architectes en commettent souvent à dessein. Beaucoup de balcons de maisons, des galeries de théâtres, des pans de bois, sont en porte-à-faux ; ils n'en sont pas moins solides : mais enfin les architectes et les constructeurs ne doivent pas en abuser, d'autant que si divers genres de porte-à-faux présentent des garanties de durée, de solidité et de stabilité, ils n'en choquent pas moins la vue ; aussi on ne doit employer des bascules et des porte-à-faux que dans des cas extrêmes.
Fig, 1. — Porte-cheville (profil).
PORTE-CHEYILLE, s. m.— Supports en fer qui , dans les échaudoii's, servent à rece-
- Porte- cheville (plan de l'arruature recevant les porte-chevilles).
voir les quartiers de viande ou les animaux abattus. Comme on suspend ceux-ci par les
nerfs ou tendons du bas des jambes, des chevilles, on a nommé ces supports porte-chevilles. (Voy. nos fig. 1 et 2.)
PORTE-CLAPET, s. »». — Pièce de cuivre circulaire d'une pompe qui porte des oreilles servant à la fixer sur la bride d'un corps de pompe ; c'est sur cette pièce qu'est monté le clapet, de là son nom.
PORTECRAYON", s. m. — Petit instrument en cuivre, en maillechort, en bois, en corne, etc., qui sert à porter les crayons ; ce qui permet au dessinateur de les manier avec plus de facihté, d'être davantage maître de son crayon, quand il dessine.
PORTEFEUILLE, s. m. — Dans la langue des artistes, ce terme est synonyme de carton, c'est-à-dire d'une enveloppe formée à l'aide de deux feuilles de carton fort, réunies par un dos en cuir ou en toile forte. Ce genre de portefeuille sert à contenir des dessins, des estampes, des feuilles à dessiner; de là son nom.