‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 2)Chapitre 122 sur 144 · REBOURS · texte numérisé non relu

REBOURS

En résumé, c'est par le rassembler qu'on se rend maître des forces du cheval, qu'on les utilise, qu'on évite toute espèce de défenses, et qu'on le soumet entièrement à sa volonté.

REBOURS. On entend par rebours un cheval qui s'arrête, recule, se cabre, ou rue, en dépit des corrections de son conducteur. Ce défaut est un de ceux qu'on corrige le plus difficilement.

Le cheval qui se défend aussi opiniâtrement, connaît et brave tous les moyens de rigueur que le cavalier peut employer contre lui, et sait tout ce qu'il doit faire pour fatiguer sa patience, l'effrayer ou s'en débarrasser.

On conçoit <nie le cheval, organisé pour braver un joug quel qu'il soit, s'il a été monté par un cavalier inexpérimenté, ou qu'il ait été exercé avant l'âge, a dû promptement arriver au dernier période de ce défaut; car la faiblesse du cheval est pour moitié dans ses défenses 9 , et V impéri tie du cavalier pour le reste.

11 faut s'attacher à prévenir ce défaut par une éducation bien graduée ; mais, quand il existe , il faut le combattre par une sorte d'éducation nouvelle. {Voyez ÉDUCATION RAISONNÈE.)

Il n'y a pas d'autres moyens pour corriger le cheval rebours, s'il est passablement constitué,

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