‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 2)Chapitre 52 sur 144 · COUCHER · texte numérisé non relu

COUCHER

fout des chevaux ombrageux ; avec eux il faut que le cavalier soit sur ses gardes, qu'il ait un ferme soutien de reins et de jambes, pour que ces brusques mouvements ne déplacent pas son assiette , et qu'il soit en mesure avec ses aides inférieures de rendre moins violents et de corriger même les déplacements rétrogrades.

Des attaques vigoureuses seront aussi d'un utile secours si elles sont appliquées à propos.

On appelle aussi contre-temps les mouvements brusques que fait le cheval au galop, lorsqu'il change plusieurs fois de pied, coupsur-coup , sans la volonté de son cavalier.

COUCHER (se) , se dit du cheval qui force ses inclinaisons dans les changements de direction , ou toute autre ligne circulaire , malgré son cavalier. Ce défaut dénote un cheval non assoupli et mal habitué aux impressions du mors et des jambes. Le travail en place et celui au pas sur des lignes droites peuvent seuls y remédier ; ce serait en vain qu'on exigerait que le cheval trottât et galopât régulièrement avec cette tendance à forcer les moyens d'aides du cavalier. 11 faudrait combattre long-temps avant d'obtenir une amélioration sensible ; toutes les lignes qu'il parcourrait seraient outre-passées par lui , et la lutte que ces mauvaises positions

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