‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 2)Chapitre 67 sur 144 · EMPORTER · texte numérisé non relu

EMPORTER

qui n'ont pas de crochets , ils doivent être distants de dix-huit lignes des coins. (Voyez mors.)

EMBRASSER SON CHEVAL , c'est l'envelopper avec les cuisses et les jambes par autant de points de contact que possible.

La belle position, la solidité, la force et l.i finesse à communiquer au cheval , rendent indispensable cette manière de se lier avec l'animal, et de faire, pour ainsi dire, corps avec lui.

EMPORTER ( s' ) , se dit du cheval qui , s'étant rendu maître de son cavalier , l'emporte selon son caprice et malgré les efforts de celui-ci.

Une mauvaise position de tète et d'encolure est toujours le principe de ce défaut ; jamais on ne verra de cheval s'emporter quand ces parties seront bien placées ; c'est en baissant l'encolure, en s'encapuchonnant, en éloignant son nez , ou en portant sa tête plus d'un coté que d'un autre , qu'il paralyse les effets du mors. Un travail préparatoire obviera a cet inconvénient.

Si , par des causes étrangères , on ne pouvait graduer l'éducation du cheval , et qu'il s'emportât, il faudrait examiner quelle est sa posi-

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