ÉPAULE
une grande propension à résister , parce que , n'étant plus droit, il aura plus de facilités d'échapper au rassemblé , sans lequel la direction précise est impossible.
Je ne pense pas non plus comme les écuyers qui regardent l'épaule en dedans comme l'air de manège par lequel il faille commencer les chevaux au travail de deux pistes.
Je lis dans un ouvrage en vogue, sur V Epaule en dedans :
u S'il arrive qu'un cheval se retienne , ou » se défende par malice , ne voulant point se » rendre a la sujétion de cette leçon , il faudra » la quitter pour quelque temps, et revenir » au principe du trot étendu. »
Je ne conçois pas qu'on passe ainsi sans intermédiaire du trot a l'épaule en dedans, et de l'épaule en dedans a cette allure. Quant à moi, je le répète, je ne conseillerais pas de commencer le travail sur les hanches par l'épaule en dedans : le cheval n'ayant rien qui l'arrête et limite son travail, il ne l'exécute qu'avec . peine et incertitude ; il y a plus : le point d'appui que ses jambes postérieures rencontrent au mur lui donne le moyen de résister , et souvent il s'en empare. L'expérience m'a démontré que les lignes diagonales des changements de main faisaient comprendre plus vite nos