INTRODUCTION. XI
croirais avoir rendu un assez grand service à Fai t, et la critique devrait au moins m'en tenir compte.
On trouvera, sans doute, que je n'ai pas assez indiqué les mouvements qu'on doit faire dans maintes occasions. Je répondrai que ma méthode a pour unique base l'instruction et le bien mener du cheval ; que, dès-lors, je ne puis raisonner qu'avec des hommes déjà imbus de bons principes ; c'est à l'intelligence de ceuxci que je m'adresse. Expliquer avec la plume l'effet plus ou moins fort de tel ou tel contact n'est pas chose facile ; aussi , ne serai-je compris qu'imparfaitement par les gens qui n'auront pas déjà les connaissances préliminaires.
J'ai fait connaître mes procédés à M. Jules Pellier qui tient un manège, faubourg Saint- Martin, n° 11 , près la porte Saint-Martin, à Paris. Ce jeune écuyer, d'un grand talent, dont l'amour-propre ne s'effarouche pas des connaissances utiles qui lui sont transmises, a compris et adopté ma nouvelle méthode. 11 lui a sacrifié tous les anciens principes qu il avait étudiés depuis son enfance.