‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 2)Chapitre 92 sur 144 · HARPER · texte numérisé non relu

HARPER

quand on le voudra, la quantité de chevaux dont on peut avoir besoin pour la guerre , la chasse, le manège, la promenade, les voitures, etc., etc.

Il est encore temps de régénérer toutes ces espèces; mais il faudrait s'en occuper activement et sans lésinerie. Jamais gouvernement ne placerait plus utilement l'argent du pays, puisqu'outre les avantages qu'il en tirerait pour sa gloire et sa sûreté, il ferait chaque année une épargne considérable sur les fonds qui sortent de France pour l'achat des chevaux étrangers.

HARDIES (branches), sont des branches de mors , dont le levier forme une longue saillie. Elles aident, disent les auteurs, à ramener le cheval et à le mettre dans la main. Si c'est par la force que donne la construction des bran-

ches qu'on obtient ce résultat, celui qui les confectionne me paraît avoir plus de talent que l'écuyer. ( Voyez mors et ses effets. )

HARPER , c'est lever les jambes de derrière par un mouvement convulsif plus grand que celui qui est naturel au cheval. Cette flexion spontanée est le défaut des chevaux qui ont des eparvins secs. On doit bien éviter de confondre ce que l'on appelle harper avec le tride d'un cheval bien constitué, qui se cadence également et régulièrement.

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