GOURMETTE
eoiMierTé dans les manèges de cavalerie, à cause de la dépense qn^occasionnerait celui de la cravache; mais on ne se sert plus que de celle-ci dans les manèges civils.
Son utilité n*est qu'accidentelle. Le cas où il est le plus urgent de s'en servir est quand le cheval reste sur réperon ou n*y répond qu'en ruant à la botte; alors son application vigoureuse peut être d'un grand secours. Mais, tant que les jambes et les éperons seront bien sentis , ils doivent avoir la préférence, puisqu'ils ont l'avantage d'agir sur toute la masse, et que la cravache n'a souvent qu'un effet local. Elle convient aux dames pour mettre leurs chevaut au galop, leur faire fuir les hanches, et, en général, remplacer la jambe qui se tcouve sur la fourche de la selle.
* L'esprit de taquinerie manque souvent d'àpropos et indispose tout ce qui l'approche.
GOVRMANDER VJX CHEVAL , c'est le tourmenter inutilement. Gourmander la bouche d'un cheval , c'est la saccader avec le mors de la bride.
Ces moyens sont indignes d'un écuyer; aussi je crois qu'ils ne sont pratiqués que par des cavaliers non expérimentés.
J'explique, à Y nrilcle Saccade, ce qu'ils ont de nuisible, et par quels procédés on doit faire apprécier au cheval les effets du mors. Je renvoie le lecteur à cet article.
* Il faut toujours être en garde contre les caprices du sort,
GOURMETTE^ espèce de chaîne qui s'attache à l'œil ou au banquet des deux côtés du mors. C'est