‹ Dictionnaire raisonné d'équitationChapitre 11 sur 67 · luuan · texte numérisé non relu

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ouvrages anciens^ mais elles se reproduisent daaa les (raîtés plus modernes. Dans le Traité de

M* W » par exemple» qui a paru en 1823»

nous lisons :

« Ou entend par bouches fortes celles qui tirent » à la main et qui résistent à l'action du mors. » Cela provient orcliaairement de ce que les barres » sont trop rondes f charnues et trop basses, en » sorte qtie la langue forme le premier point » d'appui du mors; il résulte aussi quelquefois » de ce que l'épaisseur des lèvres et des gencives » couvre les barres, seul endroit où se doit faire » l'appui dn mors. Lorsqu'un cheval tire i la » main par trop de fuii|^ue, il sera iacile de » Tapaiser avec de bonnes leçons ; mais s'il tire M à la main pour avoir les lèvres et la langue trop » épaisses, ou les barres trop rondes, il i'aut i em- » boucher avec un mors à gorge de pigeon, 6tc« »

Couibieu de chevaux u a-l-ou pas maltraités et estropiés, avec ce jbux système de n'admettre dans leur mécanisme qu'une seule partie responsable de l'impression de nos forces , tandis que (ouïes sont solidaires I

Comment les personnes qui s'occupent d'équilation n'ont^elles pas observé de plus près l'inti*mitéqui règne entre toutes ces parties? comment, lorsqu'on voit qu'elle^ se lient entre elles de ma^ nière h se secourir mutuellement, n*a4-on pas ohercke k s assurer si un vice quelconque duns

Tune d*ôlles ne privait pas les autres du jeu qa'elles aoi^ destinées à fournir, si le mauvais emploi de force ne serait point un obstacle pour bien placer une partie qui doit servir de hase à telle autre inapte à agir sans son concours? Pourquoi ne {larle-t-on jauMiis de la contraction de l'encolure, J ou découlent toutes les résistances?

Pour moi, j'ai cru que ces études étaient le$ premières qui devaient occuper un écayer con« saiencieux, et les lecberches que j'ai faites dans cette conviction m'ont donné la certitude que les barres ne sont pour rien dans la sensibilité da cheval; que ce qu'on attribueàla bouche tient à la conformation des reins, des hanches, des jarrets» de la iôte et de reucolure» de tout lé cheval en un mot.

Passant de lobservation à la pratique, j'ai eherdié , pour agir sur les forces du cheval , les moyens le plus en rapport avec sa résislance; et, grâce a ces essais» maintenant il m'est facUe, à moi comme à tous ceux qui, après avoir étudié mes principes voudront les mettre eu pratique» de rendre léger n'importe quel cheval » avec le mors. le plus simple et le plus doux, en moius d'un quart d*heure»

Mais ce n'est pas là le seul avantage que j'ai tiré de mes recherches ; tous les écuyers en renom ijui ont dirigé les principaux manèges de France» a'y ont admis que rarement les e(ievaux mal

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