‹ Dictionnaire raisonné d'équitationChapitre 27 sur 67 · DÉFENDRE · texte numérisé non relu

DÉFENDRE

ruades et les écarts, mais avec des moyens d^exé-

cution diiTérents, c est-à-dire que ie secret est

toujoars d'empééher» autant que possible, le

cheval de s'eiiiparer du point d'appui sur lequel

il Teùt baser sa défense. Ainsi, pour la ruade,

e'ést l'ayant-^main qui se snrcbarge, la tète et

i encolure se baissent vers le soi ; il faut donc

sentir aussitôt ce déplacement pour obliger les

forces et le poids à refluer vers rarrière-niain, en

élevant et soutenant vivement les poignets pour

redresser Tencoluie.

Dans les écarts, le temps d arrêt offre quelque

chose d'analogue; mais il faut distinguer si le

cheval se dérobe d'abord du devant ou du der-*

rière ; si c'est la partie antérieure qui opère le

premier déplacement, l'appui se prend sur les

jambes de derrière avec une inclinaison plus con*

sidérable du côte où l'écart doit avoir lieu; le 't

cavalier, qui saisit ce changement de position , renouvelle l'aclion de la partie qui faiblit , et , profitant de cet élan, redresse Fencolure et rend aux extrémités l'équilibre de forces et de poids.

£st'Ce au contraire par un mouvement de croupe que le cheval se dérobe à Faction des aides en se portant à droite? son poids reflue sur les jambes de devant, et Tinclinaison se &it à droite ; l'écart va suivre aussitôt le déplacement de ce côté, si le cavalier, par un surcroît d'action,

déterminé par les jambes, ne s'empresse de dé*

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