‹ Dictionnaire raisonné de droit et de jurisprudence en matière civile ecclésiastique (volume 2)Chapitre 400 sur 878 · FIDÉLITÉ · texte numérisé non relu

FIDÉLITÉ

Sous la constitotion de l'an Vlll, on exigea des ministres du culte une promesse de fidélité que, par arrêté des consuls, 5 brumaire an IX (27 octobre 1800), a. ik, les commissaires généraux de police furent chargés de recevoir.

Le serment que les ecclésiastiques du premier et du second ordre devaient prêter, d'après l'article G du Concordai, contenait promesse d'obéissance et fidélité au gouverne-

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ment. On le modifia immédintemonl, lorsquo la France eut clé constituée en empire, et Ion fit promettre obéissanre aux constitutions de riùnpire et fidélité à l'Emperour.

En s.'Tqualité de prêtre, l'ecclésiastique ne doit fidélité à d'autre personne qu'à Dieu, et c'est comme prêtre qu'il prête ce serment.

M ne faut pas se laisser prendre par l'ambiguïté des mois. La fidélité aux lois est un devoir de citoyen. Le prêtre ne la promet que comme citoyen ; mais la fidélité au chef de l'Etat est un devoir de personne. Le prêtre, s'il la promettait sans réserve, s'engagerait, comme ciloyon et comme prêtre, à suivre le chef de l'Etjit dans toutes ses aberrations. FIÉSOLE.

Fiésole, ville épiscopale de Toscane. Son siège est un de ceux qui furent conservés lorsque la Toscane fut unie à l'Empire.

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