LYON
Lyon, ville archiépiscopale et primatialc. (RhAne.) — Son sié;;e, l'un des plus anciens de France, fui érigé dans le W siècle. L'assemhléfi nationale le conserva. [Décret du 12 jiiill.-2ï août 1790.) Le saint-siége le sup-
firima et le rétal)lit immcdiaiemenl en IHOl. Bitlle du 3 des cal. de déc. 1801.) — Anciennement Lyon avait pour sufl'raganls les sièges d'Autun, Cbâlons-sur-Saône, Dijon, Langres, Mâcon et Saint-Claude. En 1801, le s;iinl-siége lui assigna pour suiïraganls ceux {le Chambéry, Grenoble, Mende et Valence. (Ib.) — Ses suffrag.'ints sont aujourd'hui Autun, Dijon, Grenoble, Langres et Sainl- Claude.
La juridiction diocésaine de ce siéges'élend sur les départements du Rhône et de fa Loire, qui se composent de cinq arrondissements, celui de Lyon, qui comprend 2G cures et 115 succursales; celui de ^'illefranche, 12 cures et 108 succursiiles ; celui de Monlbrison, 11 cures et 113 succursales ; celui de Roanne, 10 cures et % succursales; celui de Saint-
Etienne, 9 cures el 59 succursales. — La cure est unie au chapitre. Le chapitre se compose de Irois vicaires généraux el de dix chanoines. — 11 n'y a ni officalité primaiiale, ni officialilé métropolitaine. L'officialité diocésaine est formée d'un officiai, d'uo promoteur eL.d'un greffier. — Le séminaire diocésain est à Lyon. Il y en a une section à Alix. Jl y a dans le dbcèsc cinq écoles secondaires ecclésiastiques : une à Lyon, une à Aveize, une à Verrières, une à Saint-Godard, une à Monlbrison. Le nombre total des élèves qu'elles sont autorisées à recevoir est de 600. (Ord. roy., iï déc. 1828, et 1- févr. 1829.)— Les congrégations et corporations religieuses établies dans le diocèse sont les Marisles, les Ursulines, les sœurs des Ecoles chrétiennes, les sœurs de Saint-Joseph, les sœurs do Saint-Charles de Lyon, et les sœurs ïrinilaires.
D'.iprès un ancien usage qu'on peut maintenir, parce qu'il n'a pas été aboli, et qu'il serait important de ne pas Insser perdre, l'archevêque de Lyon gouvernait lui-même l'église d'Autun durant la vacance du siège, et pareillemenl c'était l'évéque d'Autun qui gouvernait celle de Lyon, lorsque le siège était vacant.