MONTAUBAN
Montauban, ville épiscopale (Tarn-et-Garonne). — Son siège a été érigé dans le xiv siècle. L'Assemblée constituanle le suppritna civilement en 1790. ( Décr. du PI jiiill. - 2'j aoiit 1790.) Le saint-siège le supprima canoniquement en 1801 et éteignit son titre. (Bulle du 3drs cal. de déc. 1801.) — Son rétablissement fut arrêté en 1817 et décrété à Rome. {Bulle du ii juin, 1817.) Il a été eiïectué. — Ce siège est suffragant de Toulouse. Sa juridiction s'étend sur les trois arrondissements du déparlement de Tarn-et-Garonne, savoir : celui de Montauban , qui comprend 15 cures et 120 succursales; celui de Maissac, qui comprend 0 cures et 82 succursales ; celui de Caslel-Sarrasin, .qui comprend S cîires et G5 .'■uccursales. — La cure de la cathédrale est unie au chapitre. (Ord. du i"
MON
sept. 1824.) Le chapitre est composé de neuf chanoines. L'officialilé diocésaine n'a pas encore été rétablie. Le séniinnire diocésain est à Monlauban. II y a dans le diocèse deux, écoles secondaires ecclé>-i isli(iucs : l'une à Monfaiiban et l'autre à Moissac. Elles sont autorisées à recevoir 200 élèves. ( Ord. roij. tlu il oct. 1828.) — Les corporations et les ronv'régalioiis religieuses établies dans ce diocèse sont : les frères des Ecoles chrétiennes, les Carmélites, les Ursulines, les sœurs de Saint-Vincent de Paul, les sœurs de Nevers , les sœurs de la Miséricorde et les sœurs de la Charité de Tours.
MONTEFLVSCONE.
Monlefiascone, ville épiscopale (Etats ponlifieaux). — Son sié}ïc fut conservé lorsque les Etats pontificaux furent réunis à l'Empire.