SOISSONS
Soissons, ville du département de l'Aisne. — Le siège épiscopal de celte ville fut érigé dans le i:r siècle. L'Assembée nationale le conserva. {Décret du 18 juill ,-îfr août 1700). Le saint-siége le supprima en 1801, et le rétablit immédiatement. [Huile du 29 nov. 1801.) Il fut mis alors dans l'arrondissement métropolitain de Paris. [Ib.) Il a été replacé dans celui de Reims, au moment où ce siège a éie rétabli. — Sajuridiction s'e'.end sur tout le département de l'Aisne, qui se d vise en cinq arrondissements : celui deSoissons, qui compreud 6 cures et 8k succursales; celui de Château-Thierry qui comprend G cures et T* succursales; celui de Laon, qui comprend 11 cures et 171 snrccursales ; celui do Vervins, qui comprend 8 cures et 8G succursales; celui de Saint-Quentin qui comprend 7 cures et 78 succursales. —Le chapitre est composé de huit chanoines. L'officialité diocésaine est formée d'un officiel, d'un promoteur et d'un greffier.— Le séminaire diocésain est à Soissons. Il y a dans le diocèse troh écoles secondaires ecclésiastiques: l'une à Laon, l'autre à Liesse, et la troisième à Oulchy-le-Chàteau. (Ord. roy. du 28s<p*. 1828.) Elles peuvent recevoir ;80 élèves. — Les corporations et congrégations religieuses autorisées qui ont des établissements dans le diocèse de Soissons sont : les Bernardines, les dames de Saint-Maur, les hospitalières Auguslines, les filles de la Croix , les sœurs ou darnes de l'Enfunt-Jésus, celles
de Notre-Dame de Bon - Secours, celles de Notre - Darne , celles de la Providence et celles de la Présentation de la Sainte-Vierge.