AIX
Aix, ville archiépiscopale. — Son siège a été érigé dans le m'= siècle. L'Assemblée nationale le conserva. ( Décret du 12 juill.-2lt août 1790.) Il fut supprimé et immédiatement rétabli par le sainl-siége en 1801 {Bulle du 29 «or. 1801), avec union du titre d'Embrun et de celui d'Arles. ( Décret du cardinal lég. 9 avr. 1802.)
Le siège d'Aix avait pour snfTragants Apt, Fréjus, (lap, Riez et Sisteron ; on lui donna alors Ajaccio, Avignon, Digne et Nice {!(>■), auxquels on adjoignit ensuite Vintimille. {Décret du légat, 26 mai 1806 ; décr. imp. du Sjuill. 1806. ) Il a aujourd'hui Aj.iccio, Digne, Fréjus, (lap et Marseille. Sa juridiction épiscopaïe s'étend sur 2 arrondissements du département des Bouches-du-Khône : celui d'Aix, qui comprend 12 cures et 61 succursales ; celui d'Arles, qui comprend 10 cures et 34 succursales. — Son chapitre est composé de 10 chanoines , le curé de la cathédrale et le supérieur du séminaire diocésain en faisant partie. — L'officialilé métropolitaine est formée d'un officiai , et l'oftîcialité diocésaine, d'un officiai et d'un promoteur. — Le séminaire diocésain est à Aix. C'est à Aix pareillement qu'est l'école ecclésiastique secondaire. [Ord. roi/, du 12 nov. 1828.) Elle peut recevoir 120 élèves. — Il y a dans le diocèse d'Aix des Capucines, des Carmélites, des religieuses hospitalières de Saint-Thomas, des religieuses du Saint-Sacrement, des Ursulines et des sœurs de la Retraite.