ALBENGA
Albenga, ville épiscopaïe des Elats-Sardes, dont le siège fut conservé par Napoléon lorsqu'elle fut réunie à l'Empire. — Par le décret impérial du 7 mars 1806, le diocèse d'Albenga fut soumis au même régime que les autres diocèses de France.
ALBi.
Albi , ville archiépiscopale. — Le siège d'Albi remonte au ui" siècle. 11 a été érigé en siège archiépiscopal par une bulle du 3 octobre 1678. Sa juridiction s'étend aujourd'hui sur les * arrondissements du département du Tarn : celui d'Albi, qui se compose de 10 cures et de 107 succursales ; celui de C.istres, qui se compose de 19 cures et de lit succursales; celui de Gaillac, qui se compose de 10 cures et de 90 succursales ; celui de Lavaur, qui se compose de 7 cures et de 55 succursales. — La cure de la métropole a été réunie au chapitre par ordonnance royale du 3 sept. 1823. — Il y a dans ce diocèse d'Albi des frères des Ecoles chrétiennes, des dames du Bon-Sauveur, des dames de Saint-Joseph, des filles de Saint-Vincent de Paul, des tilles de Notre-Dame, des Clarisses, des sœurs de la Croix, des sœurs de la Charité de Nevers, des sœurs de la Présentation, des sœurs de Saint-Joseph.
Albi est la métropole d'une province ecclésiastique dont les évêchés sufl'raganls sont : Cahors, Mende, Perpignan, Rodez. — Le siège d'Albi, qui avait été conservé par l'assemblée nationale [Décret rful2 juiH.-2k août 1790), fut supprimé à l'époque du Concordat {Bulle du 3 des cal. de déc. 1801), e^ son litre fut alors uni à celui de Toulouse. { Décret du cardinal légat, 9 avr. 1802. ) Son érection fut arrêtée par le Concordat ou cunvention de 1817. — Le chapitre est composé de 10 chanoines. L'officialilé métropolitaine est formée d'un officiai et d'un promoteur.
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Le séminaire diocésain est divisé en deux sections, qui sont l'une à AIbi et l'autre à Casires. 11 y a dans ce diocèse deux écoles ecclésiastiques, l'une à Castres et l'antre à Massais. {'Ord. roy. du 12 oct. 1828. ) Elles peuvent recevoir 300 élèves.
ALÉRIA.
Aléria, ville épiscopale de Corse. Son siège, suf)primé civilement par l'Assemblée nationale, le fut cancmiquement par le saint-siége à l'époque du Concordat de 1802, et n'a plus clé rétabli. {Décrets du 11 juill.-'ih- aoïit 1790; Bulle du 3 des cal. de déc. 1801. ) — Le siège d'Aléria était suiïragant du siège métropolitain de Tarentaise.