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a l'attrait du plaisir, c'est de surprise et d'étonce nement. Il croyoit que l'oiseau ne chantoit que « dans les bois et pendant la nuit ; mais la lune c( ne brille pas au travers des branchages toufFus ; . <c le silence solennel de la nature ne l'environne « pas ;le murmure vague d'un ruisseau ne s'unit <( pas au léger frémissement du feuillage sous 4c lequel il est assis : il est dans la ville.
<c Que peut-on comparer au clappement dur « et déchirant que Foiseau tant vanté fait enten-* « dre au milieu ou à la fin de son chant imphrasé? « Je souf&e quand je réfléchis aux efforts redoute blés des muscles de son gosier. »
On ne verra sans doute ici que le caprice d'une imagination fort bizarre qui se plaît à colorer agréablement des paradoxes ; mais je rapporte ce passage pour soumettre avCsl arbitres de la langue le mot pittoresque et indispensable qui est l'objet de cet article y et qui me paroît plus heureusement innové que la diatribe de Mercier contre le rossignol.
Clappement s'est dit depuis très-fréquemment: 4° D'un claquement éclatant et réitéré delalangue,
propre à certaines espèces d'oiseaux crieurs. 2° D'une certaine articulation , commune k beaucoup de peuplades sauvages , et qui se remarque particulièrement chez les Hottentots.
CLAQUE, CLAQUEMENT, CLAQUER. Du
son que produisent les deux mains vivement ap-