‹ Dictionnaire raisonné des onomatopées françoisesChapitre 68 sur 169 · HEU · texte numérisé non relu

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De son sértil nombivia htnnJtfomrt fi«iki#

Du rempart épineux qni borde le Talloa, Indocile , inquiet , le fougueux étalon S'échappe , et libre eùGn , bondissant et superbe, Tanlôt d'un pied léger à peine effleure llieiiie, Tkttôt dcmnade aux , tenu les objets de sts fèax. Tantôt Ters la fraîcheur d'un bain volupteûx , Fier , relevant ses crias que le zéphir déploie , Tôle, et ^mit d'orgueil , de jeunesse et de joie.

Les Latins avoîent cette ônoniatopée. On lit dans Virgile, au troisième livre des Géorgîqùes :

Taks et ipsè juèmH éennce effudiî eifvihd Ctmjugis ëduétitu penùx Satunius , tt aUmm Peiion hauâVa/ugieta implet^it acuto.

Tel , Saturne surpris dans un tendre larcin 'En superbe coursier se trÀnsfoitea soudain, St , secouant dans l'air sa erinièt'e flottante» De aas hermissemeuts cffiraEya son amante.

C'est le ckwirina des Bretons. Davifts écrit chwymu* Il traduit le mot rhingc, qui y a rappprt, par stri^^lvjs, ou sonus strident >

L'ingénieux auteur du roman de Gullit^ervi tiré du même son radical le nom factice des Houy^ hi^m&i pour désigner unpquple de chevaux.

HEURT, HEURTER. D» choc rude et brasque de deux corps durs.

HISSER. Hausser une vergue j la faire monter

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