LOR 4W
Orientales^ ditfBûflbn, à une Itaitilie de perroquets dont le cri exprime aasezbi^iie mot icm. »> Le cri naturel du lori n^est pas sans analogie avec celui du loriot /fiotk diittiiititif , et son congénère éloigné dsttfs la femille des oiseaux parleurs.
LORÏÔT. De vieux lexicographes prétendent que cet oiseau est ainsi nommé, parce qii^il semblé articuler ce mot dans son chant. Ce qu*il y a dé certain, c'est que les Grecs, et, d'aprês.eux, les Latins, l'ont appelé ;^X&)ptwv(cA7dn^/i)^ dont le nom français du loriot dérive d'autant plus incontestablement, qu on a dit autrefois lorion. Or, le mot ^Icùpicùv (chlôriôn) a dû être tiré de ;(Xû)|Ooç {chlô^ ros)jViridiSyherbiduSj luteus^Jlat^us; et comme ces termes désignent une des deux couleurs du loriot, on pourroit penser, avec Schrevelius, que le nom de cet animal est fait ex colore. C'est donc une onomatopée douteuse.
LOUP. En grec IvxoçÇlukos), en latin lupus , en Itaiien lupOj en espagnol lobo, en allemand et en anglais wolf^ en suédois ulf.
Il paraît évident que ces noms ont été construits imitativement d'après le hurlement du loup. Le nom latin du renard, et quelques-uns de ses noms modernes, ont le même type.
Il parait qu'on a écrit autrefois lou, comme en ces vers de Saint- Amand parlant, des anciennes