FORC
succès. On a de lui : Voy. dans le Levant.
i oübin-janson (Toussaint de) , connu sous le nom d ecardinal de Janson, néon 1625, mo t en 1713, fut évêque de Digne, puis de Marseille et de Beauvais ambassadeur de Louis XIV en Pologne, et auprès du Saint-Siège. A son retour, 1706, il fut nommé grand-aumônier. Forbin fut un des adversaires les plus redoutables de Y Apologie descasuistes. Il dut le chapeau de cardinal (1690) au roi de Pologne Jean Sobieski, à l’élection duquel il avait puissamment contribué,
FORBONNAIS (François véron de), économiste, né au Mansen 1722, mort en 1800, se fit connaître dès 1750 par des mémoires pleins de vues sages sur l’administration des finances-, fut nommé en 1766 inspecteur-général des monnaies, fut placé en 1769 auprès du contrôleur-général Silhouette, et eut le principal mérite des utiles réformes qu’opéra ce ministre; mais il ne tarda pas à être écarté des affaires par les intrigues de madame de Pompadour. Il se retira dans ses terres et consacra ses loisirs à la composition de ses ouvrages. On a de lui : Extrait de l Esprit des lois, 1760; Considéraliotis sur les finances d'Espagne, 1753; Éléments du commerce , 1754; Recherches sur les finances de France, 1768. Il fut appelé à l’Institut dès sa fondation.
FORCADEL (Pierre), né à Béziers, obtint en 1560 par la protection de Ramus une chaire de mathématiques au collège royal de France, et mourut vers 1576. On lui doit la traduction de plusieurs ouvrages des mathématiciens grecs, de la Géométrie d’Euclide, 1564 ; des Livres de Proclus sur le mouvement, 1565; du Traité des poids d' Archimède, 1565, etc. — Son frère Etienne Forcadel, né à Béziers en 1534, mort en 1573, fut en concurrence avec Gujas pour la chaire de droit de Toulouse et ne PobtiTJt que par le départ desua rival lodl). aécrit sur ie droit, î’bist. , a fait des vers la tins et franc.
FORCALQUIER, Forum Neronis des Romains, ou Forum Quariatium suivant M. Walckenaër, Forum Calcarium au moyen âge, ch.-l. d’arr. ( B. -Alpes ) , sur une colline, à 40 kil. S. O. de Digne ; 3,022 hab. Chapellerie , poterie ; commerce d’huile , vins , soie, etc. Société d’agriculture. Elle fut jadis 1# ch.-l. du comté de Forcalquier. — L’arr. de Forcalquier a 6 cantons ( Banon , Manosque , Peyruis, Saint-Etienne, Reillane, plus Forcalquier), 52 communes et 37,708 hab.
forcalquier (comté de) , fut formé en 1054 aux dépens du comté d’Arles ou de la Provence occidentale; passa en 1094 dans la maison des comtes d’Urgel, puis en 1208 fut uni par mariage au comté de Provence. Les comtés de Provence et Forcalquier, inséparables depuis , furent portés en 1245, par l’héritière, Béatrix de Provence, à son mari Charles d’Anjou, frère de saint Louis, qui devint roi des Deux-Siciles en 1265. Voy. Provence.
FORCE (caumont de la). Voy. la force.
FORGELLINI (Egidio), philologue, né à Fener près de Padoue, en 1688, mort en 1768, fut 1 éleva de Facciolati , et consacra toute sa vie à rédiger, d’après un plan arrêté avec son maître, ie savant dictionnaire latin , italien et grec intiAuîé : Totius latinitatis Lexicon, publié à Padoue en 1771 , 4 vo*. in-fol. , réimprimé en 1805 , augmenté d un supplément en 1816 , Padoue, 1 vol. in-fol. ; réimprimé à Londres, 1824, 2 vol. in-4. ; la dernière et la meil leure édition a été donnée à Padoue, 1827-31, 4 vol. in-4, par Furlanetto qui y a fondu les suppléments et y a fait de nombreuses additions. Koreellini était abbé : il fut chargé en 1724 de la direction du séminaire de Ceneda, près de Belluue, et y enseigna la rhétorique ; mais il résigna au bout de peu d’années ces fonctions pour se livrer tout entier au travail de son dictionnaire. FORCHHE1M ou YORCHHE1M, ville de Bavière