LOIS G
| époq. que date sa beauté et sa régularité. Lond. a vu naître Bacon, Milton, Chaucer, Spenser, Prior, Pope, Halley, Th. More, Temple, Shaftesbury.Chesterfield, Th. Browne, Inigo Jones, Hogarth, Pitt, Fox, etc.
LONGCHAMPS, ancienne abbaye de religieuses de Saint-François, à 7 kil. O. de Paris, sur la lisière O. du bois de Boulogne, était célèbre par les concerts spirituels qu’on y donnait jadis les mercredi, jeudi, et vendredi saints, et qui ont été l’occasion de la promenade que les Parisiens font encore ces trois jours-là le long des Champs-Elysées et sur la route de Longchamps ; cette promenade n’a plus aucun but religieux, mais on vient y étaler les nouvelles parures et prendre les modes.
LONGEAU, ch.-l. de cant. (Haute-Marne), à 9 kil. S. de Langres; 400 hab.
LONGEP1ERRE (Hil.-Bern. de requeleyne , baron de), poète médiocre, né à Dijon en 1659, mort à Paris en 1721, fut précepteur du duc de Chartres, qui depuis fut régent, puis secrétaire des commandements et gentilhomme ordinaire de ce prince. 11 débuta par traduire en vers Anacréon, Sapho, Théocrite; puis s’essaya lui-même dans l’idylle (1690), et fit -représenter trois tragédies: Médée, Sésostris, Electre. La première seule eut quelque succès#
LONGFORD (comté de) , comté d’Irlande (Leinsler), entre ceux de Leitrim et de Cavan au N., de Westmeath à l’E. et au S., de Roscommon à 10. : 45 kil. sur 22; 112,000 hab. (dont 102,000 catholiques). Ch.-l., Longford (à 100 kil. N. O. de Dublin). Pâturages, très peu d’agriculture, toiles. Le peuple y est très malheureux.
LONGIN , Cassius Longinus , rhéteur grec , né vers 210 ; sa patrie est inconnue. Après de long! voyages, il s’établit à Athènes, y ouvrit une école de rhétorique ou de philosophie , pt attira par son éloquence et son goût de nombreux disciples. Sa renommée étant parvenue jusqu’à Zénobie, reine de Palmyre, cette princesse l’appela auprès d’elle pour lui enseigner la littérature grecque; il de vint bientôt son principal conseiller. Il fut mis à mort en 273 par ordre d’Aurélien, comme ayant été l’instigateur de la guerre que Zénobie avait soutenue contre l’empereur. Longin avait composé un grand nombre d'ouvrages qui pour la plupart ne nous sont pas parvenus. On lui attribue le Traité du sublime , un des meilleurs morceaux de critique que nous aient laissés les anciens ; mais de nouvelles recherches donnent lieu de douter fortement qu’il en soit l’auteur. Parmi les manuscrits , les uns donnent l’ouvrage comme anonyme, les autres l’attribuent à un certain Denys ; on a soupçonné que ce Denys pouvait être Denys d’Kalicarnasse. Quoi qu’il en soit, il a été fait de nombreuses éditions du Traité du sublime , par Morus (1769), avec trad. latine ; par Toup (1778) avec commentaire; par Weiske (1809), et tout récemment par M.Egger, Paris, 1837, avec de nouveaux fragments, trad. par Boileau, 1674, Lancelot, 1755, Pujol, 1851
longin, exarque d’Italie pour Justin 11 (668-84), fut nommé par ce prince en remplacement de Narsès , et eut à combattre les Lombards, que Narsès avait appelés en Ih4ie ; il s’empara des tré sors d’Alboin, roi des Lombards, que Rosemonde, veuve de ce prince, lui livra en cherchant un refuge auprès de lui ( Voy . rosemonde).
LONGINUS , historien polonais. Voy. dlugosz.
LONG-ISLAND, c.-à-d. l'île longue, nom donné à une partie des Hébrides, séparée de la côte d’Écosse et de l’île de Skye par le détroit appelé Minsk; elle comprend les îles Lewis, Benbecula, North-Uist, et South-Uist (280 kil. de long; 25,500 hab. on 1808) ; — Ile des États-Unis, sur la côte du Connecticut; appartient à l’état de New-Yerk : 200 kil. sur 30; 5,800 hab. Ch.-l-, Jamaïca.