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OEBALIE, Œbalia, nom donné à la Laconie, en
l’honneur d’OEbalus, un de ses anciens rois. Nom
d’un canton du territoire de Tarente.
OE-BEGA, riv. de Hongrie. Voy. béga.
OECHAL1E, Carpenitza, v. de Thessalie, prè de l’Etolie, était la demeure d’Euryte, père d’Iole; elle fut prise et saccagée par Hercule, qui enleva Iole. — 11 y avait en Eubée et en Messénie deux autres OEc.halie où l’on place aussi cet événement.
OECOLAMPADE (Jean hausschein, qui se fit appeler, en grécisant son nom), un des auteurs de la Réforme, né en 1482 à Weinsberg en Franconie, mort en 1531 , avait d’abord été destiné au commerce, puis à la jurisprudence, mais il préféra la théologie. 11 prêcha quelque temps dans sa ville natale, puis à Bâle, où il se liaavecErasme ; se retira quelq. temps au couvent d’Alten près d’Augsbourg, en sortit pour séjourner deux ans dans un château d’Alsace, et obtint une cure à Bâle en 1522. Prenant enfin ouvertement parti pour la réforme, il se maria, et se mêla dans les querelles entre Carlostad et Luther, entre Luther et Zwingle, et finit par s’attacher à ce dernier. On a de lui des Commentaires sur divers livres de l’Ancien et du Nouveau-Testament; un traité De vero intellectu verborum : Hoc est corpus rneum, et plusieurs autres ouvrages, presque tous dictés par le fanatisme de secte.
ŒCUMÉNIQUES (Conciles). Voy. conciles.
OEDENBURG, Soprony en hongrois, Sempronium des anciens, ville des États autrichiens (Hongrie), ch.-l. du comitat d'OEdenburg, sur l’ikva, à 190 kil. O. de Bude, et à 5 kil. O. du lac de Neusiedel; 13,000 hab. Drap, potasse, coutellerie, poterie, etc. Aux environs, houille, pierre à chaux. — On ignore quel fut le Sempronius fondateur de cette ville; elle servait de garnison à la 15e légion.
oedenburg (comitat d’), dans la Hongrie, au delà du Danube , entre l’Autriche au N. et à 10., le comitat de Wieselburg au N. et à l’E, celui d’Eisenburg au S. : 90 kil. sur 40 ; 195,000 hab. Mont., lac de Neusiedel (en partie). Vins, fruits, châtaignes, etc.; mines de houille.
OED1PE, roi deThèbes, fils de Laïus et de Jocaste/ vivait au milieu du xiv® siècle av. J. -G.; il futexposé dès sa naissance, parce qu'un oracle avait prédit qu’il serait le meurtrier de son père et l'époux de sa mère, mais il fut sauvé par un berger de Polybe, roi de Corinthe , et élevé à la cour de ce prince comme son propre fils. Devenu grand, il apprit le fatal oracle et s’éloigna de celui qu'il croyait sou père; maisle destin lui fit rencontrer Laïus, et il le tua sans le connaître. Il devina l’énigme du Sphinx, alors le fléau des Thébains, et reçut, en récompense, la main de la reine Jocaste (sa mère) et le trône de Thèbes. Etéocle et Polynice , Antigone et Ismène durent le jour à cette union incestueuse. Instruit, mais longtemps après, de ces fatales méprises, OEdipe se creva les yeux et vécut caché dans son palais ; il en fut chassé par ses fils, mena une vie errante sous la garde d’Antigone , qui ne voulut jamais le quitter, et mourut au bourg de Colone, sur le territoire de l’Attiquc. OEdipe a été le sujet dequantité de pièces, tant anciennes que modernes,les plus célèbres sont les ttag. de Sophocle et de Voltaire. Ducis a donné CE. d Colone et Œ. ch. Admète.
OEFELS (André-Félix d’), en latin Evelius, né à Munich en 1706, visita la France, les Pays-Bas, diverses parties de l'Allemagne, fut chargé de l’éducation des princes Maximilien et Clément de Bavière, devint en 1746 chef de la bibliothèque électorale à Munich, et mourut en 1780 membre de l’Académie des Sciences de la même ville. On lui doit, entre autres ouvrages ; le Rerum boïeurum scriptores , Augsbourg, 1763, 2 vol. in-fol., et d’autres collections sur l’histoire de Bavière.
OEHR1NGEN villedurov.de Wurtemberg (Iaxt),