‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 940 sur 1261 · ST-ANT · texte numérisé non relu

ST-ANT

versité fondée en 1411 , et longtemps florissante , mets bien déchue.

sàint-andré-d’àpchon, bourg du dép. de la Loire, à 11 kil. O. de Roanne ; 1,747 hab. Eaux minérales.

saint-andré-de-cubzac, ch.-l. de cant. (Gironde), à 22 kil. N. E. de Bordeaux , sur la Dordogne, au N. de Cubzac; 3,329 hab. Yins.

saint-andré-de-sangonis, ville du dép. de l’Hérault, à 20 kil. de Lodève; 2,131 hab. Distillerie. saint-andré-de-valborgne, ch.-l. de cant. (Gard), 30 kil. N. E. du Vigan ; 1,590 hab. Filatures. saint- andrë-là-m arche , ch.-l. de cant. (Eure) , 20 kil. d’Evreux; 1,243 hab. Toiles, coton. SAINT-ANDRÉ (Jacques d’ALBON, dit le maréchal de), vaillant capitaine, servit sous Henri II et ses iuccesseurs, se fit remarquer par son courage dans les guerres contre les Calvinistes, fut fait maréchal en lo47, fut pris à la bat. de St-Quen tin , 1 557, forma en 1561, avec le connétable de Montmorency et le duc de Guise, la fameuse ligue connue sous le nom de Triumvirat , combattit avec eux à Dreux, et fut tué dans cette bataille (1562). 11 avait pris une grande part au traité de Cateau-Cambrésis (1559).

saint-andré (J. -bon), né en 1749 à Montauban, de parents calvinistes , adopta les principes de la révolution , fut envoyé à la Convention , vota la mort de Louis XVI, fit entrer Robespierre au comité de salut public , créa en peu de temps une armée navale assez forte, assista au combat naval livré aux Anglais devant Brest le 1er juin 1794 et y fit preuve de courage • fut consul général à Smÿrne sous le Directoire, organisa les nouveaux départements des rives du Rhin (1801) , et mourut en 1813 baron de l’empire et préfet du dép. du Mont-Tonnerre. On a de lui des Discours , des Rapports , et un Journal de la croisière de la flotte commandée par l'amiral Villaret : c’est la relation du combat du 1er juin. Cet homme, qui avait été un des plus violents montagnards, ne méritaquedesélogescommeadministrat1’ SAINT-ANDREAS, v. d’Autriche. Voy. st-andué. SAINT-ANDREA SBERG. Voy. andréasberg.

SAINT-ANDREWS, ville d'Ecosse. V. saint-andré. SAINT-ANGE, célèbre château, situé à Rome , et formé de l’anc. Mausolée d'Adrien, a souvent servi d’asile aux papes : c’est auj . une prison. — On trouve des châteaux du même nom à Naples, à Malte, etc. saint-ange, ville d’Italie. Voy. santo-angelo. saint-ange, l’ancien cap Matée , prom. de Morée, au S. E., par 36° 25’ lat. N., 20° 52’ long. E.

SAINT-ANGE (Ange-Franç. fariau , dit de) poète français, né à Blois en 1747, mort en 1810, fut protégé par Turgot, qui lui donna un emploi dans les finances, accepta en 1794 une place subalterne dans l’agence et l’habillement des troupes, puis professa la grammaire et les belles-lettres dans une des écoles centrales de Paris. 11 venait d’être reçu membre de l’Institut (Académie Française), lorsqu’il mourut. Saint-Ange avait un talent réel pour la versification, mais il se nuisait par une vanité excessive. On lui doit , outre des poésies diverses, une traduction d'Ovide en vers ( Métamorphoses, Fastes , Art d'aimer, Remède d'amour , quelques Élégies et Héroïdes). Ses Œuvres complètes ont paru en 1823, 9 vol. in-12. On estime surtout sa traduction des Métamorphoses.

SAINT-ANN, ville de l’Amérique du Nord. Voy.

irifTAWN

SAINT-ANTHÈME, ch.-l. de cant. (Puy-de-Dôme), sur l’Ance, à 25 kil. E. d’Ambert; 2,298 hab.

SAINT-ANTOINE, bourg du dép. de l’Isère, à 15 kil. N. O. de Saint-Marcellin ; 2,035 hab. Célèbre abbaye de Saint-Antoine, qui était chef d’ordre.

saint-antoine (île de), une des îles du cap Vert, par 27° 11’ long. O., 17° 15’ lat. N.; 4,000 hab.

saint-antoine (cap), nom de quatre caps : le premier à la pointe O. de Cuba, le second à la pointe .

Page 1