S-PAT, — 1580 — S.-SEV
& 35 kil. O. du golfe de Fonseca, dans le Grand- Océan ; 6,000 hab. Climat malsain. Fondée en 1530. Sàn-micuel, une des Açores. Voy. saint-michel.
SAN-MIGUEL-DE-I BARRA. Voy. IBARRA.
SÀN-M1GUEL— DE— TUCUM AN. Voy. Tl'Cl’MAN.
SAN-MIN1ATO, ville d’Italie (Toscane), à 30 kil. O. de Florence ; 2,000 hab. Evêché. On la regarde comme le berceau de la famille Bonaparte.
SAN-NICANDRO , ville du roy. de Naples (Capitanate), à 40 kil. N. de Foggia ; 7,000 bah. SAN-NICOLAO, ch.-l. de cant. (Corse), à 38 kil.
de Bastia ; 600 hab.
SAN-NICOLO, Tenos, ch.-l. *de l’île de Tine , dans l'Archipel , sur la côte O. ; 4,000 hab. Archevêché. Cathédrale , belles ruines.
SAN-PAOLO , ville du roy. de Naples ( Capitanate) , à 12 kil. N. O. de San-Severo ; 2,800 hab. Beau palais. Aux env., ruines de Teanum Apulum.
SAN-PAOLO, ou San-Paulo de Assumpçao de Loanda , ville de la Guinée mérid. , sur la côte du royaume d’Angola, par 12° 2’ long. E., 8® 55’ lat. S. ; 7,000 hab. Chef-lieu des établissements portugais sur la côte occid. de l’Afrique. Evêché. Deux forts. Commerce (surtout avec Rallia et Rio-Janeiro). — Pour : es autres San-Paolo ou Sati-Paulo, Voy. saint-paul.
SAN-PEDRO , ville et port du Brésil , dans la province de même nom, et sur le Rio-Grande-do-Sul ou San-Pedro, petit fleuve qui fait communiquer le lac de Los Patos avec la mer, à 225 kil, S. de Portalègre; 6,000 hab. Climat chaud. Industrie, commerce. Cette ville fut le chef-lieu de la province jusqu’en 1763. — La prov. de San-Pedro ou de Rio-Grande-do-Sul, la plus mérid. du Brésil, est entre celles de Saint-Paul au N., de Sainte-Catherine au N. E., l'Atlantique à l’E. et au S., l’Uruguay au S. O. et l’ Entrer ios à FO.: 720 kil. sur 400. Ch.-L, Portalègre.
san - pedro -m atapas , ville du Guatimala (San- Salvador), à 60 kil. N. E. de San - Salvador ; 4,000 hab. Aux environs, fonderie de fer. Commerce de sucre, etc. — Beaucoup de villes d'Espagne, du Portugal, du Brésil et du Mexique portent le même nom, mais elles sont peu importantes.
SAN-PIETRO, île îles Etats sardes, dans la Méditerranée, sur la côte S. O. de la Sardaigne : 11 kil. sur 7; 2,500 hab. Ch.-l., Carloforte.
SAN-pietro , montagne de l’île de Corse, sur la limite des arr. de Bastia et de Corte : 1,700 kil. de hauteur. Elle donne naissance au Fiumalto.
san-pietro-ad-sephim , ville du roy. de Naples (Princip. Citér.), à 6 kil. N. O. deSalerne ; 4,200 hab.
san-piktro-in-calatina , ville du roy. de Naples (Terre d Otrante), à 26 kil. N. O. d’Otrante ; 7,800 hab. Ville ancienne, érigée en duché par Ferdinand d’Aragon en faveur de G. Castriot Scanderbeg.
SAN-PIETRO, capitaine corse. Voy. sampietro.
SAN-RAFAEL, riv. du Mexique (Nouvelle-Californie) , un des bras du Rio-Colorado -du-Mexique , sort de la Sierra-Verde à FO. Cours, 260 kil.
SAN-REMO, Fatium Sancti Retnuli, ville des Etats sardes (Nice), ch.-l. d’une petite intendance, entre celles de Nice el d’Oneille, sur le golfe de Gênes, à 22 kil. S. O. d’Oneille; 8,000 hab. Commerce d’oranges et d’huile. Bombardée par les Anglais en 1745.
SAN -ROQUE , ville d’Espagne (Séville), à 10 kil. N. de Gibraltar, sur une montagne; 7,000 hab. Fortifiée. — Cette ville date de 1704; mais les lignes qui la défendent ne furent construites qu'en 1779.
SAN-SALVADOR, Cuscatlun en langue indigène, ane. ville du Guatimala, auj.capit. d’un Etatindép., à 230 kil. S. E. de Guatimala; 40,000 hab. Évêché, belle ville, fort commerçante et assez industrieuse. Dépôt de tout l’indigo etdetout le tabac du pays. Aux env. ,cham ps im inenses consacrés à ces deux cul tares — Alvarado fonda cette v. en 1528. Elle fut ruinée en lbôTpar untremb.de terre.— L’Etat, borné auN. par le
Grand-Océan, au N. O. par le Guatimala, a 18,750 k. c. et 350,000 li. Annexé d’abord au Guatimala, il est indépendant depuis 1847. Climat très-chaud, sol très fertile (en indigo surtout), mines d argent, fer, plomb , etc. Volcans , tremblements de terre.
san-salvador, Cai-Islundde s Anglais, Guanahani des anciens indigènes , une des Lucayes , par 78* long. O. , 24° 20’ lat. N. , est la première terre que Colomb découvrit en Amérique.
san-salvador, Bunza des indigènes, v. d’Afrique, capit. du Congo, près du Lelunde (affluent du Zaïre), sur une montagne, à 508 kil. N. E. de Loando,par 13° 30’ long. É. , 5° 2’ lat. S.; 24,000 hab. Evêché portugais. On vantait jadis la beauté de cette ville. Sauf le palais du roi, elle n’a que des chaumières rondes. Habitée en partie par les Portugais. san-salvador, ville du Brésil. Voy. bahia. san-salvador, riv. de l’Amériq. du Sud. V.JUJUY. san-salvador-dos-Campos , ville du Brésil (Rio- Janeiro), à 240 kil. N. E. de Rio-Janeiro ; 5,000 hab.
SAN-SALVADOR E, ville des Etats sardes (Alexandrie), à 10 kil. N. O. d’Alexandrie ; 5,200 hab.
SAN-SEBAST1AN , ville du Mexique (Sonora-et- Cinaloa) , à 150 kil. N. E. de Mazatlan ; 4,000 hab. Pêche très active.
san-sebastian (en Espagne). V. saint-sébastien. SAN-SEBASTl AN-DE-LOS-REYES. Voy. REYES.
SAN-SEBAST1AO, île du Brésil (Saint-Paul), par 47° 22' long. O., 23° 50’ lat. S., séparée de la côte par un détroit de 5 kil.; elle a 12 kil. de large sur 30 kil. de long ; 3,000 hab. Un peu d'indigo et de tabac.
— 11 s'y trouve une petite ville du même nom. SAN-SEVER1NO , petit état du roy. de Naples,
à 16 kil. N. de Salerne ; 46 hameaux , ensemble 21,000 hab. — Bourg de la Marche d’Ancône. Patrie de l’anatomiste Barth. Eustache.
SAN-SEVERINO (Robert de), comte de Cajazzo, fut successivement général au service de Milan, de Gênes, de Venise. Comme chef des troupes génoises, il remporta sur Sforzino (fils naturel de Fr. Sforce) la bataille de Due Gemelle (1478).
san-severino (Galéas de), comte de Cajazzo, était général des troupes de Ludovic-le-More ; il bloqua le duc d'Orléans dans Novare (1496), après la bataille de Fornoue, mais ne put le prendre, et trahit indignement son maître presque sans essayer de défense lors de l’expédition de Louis XI 1 en Italie.
san-severino (Antonello de), comte de Marsico , fut le chef de la confédération des barons de Naples contre Ferdinand I (1 485); il s’enfuit après le triomphe du roi, et excita Charles Vlll à envahir le royaume de Naples.
san-severino (Ferrante de), prince de Salerne (1507-68), né à Naples, se distingua au service de Charles-Quinten Allemagne, en Flandre, en Afrique: il commandait l’infanterie italienne à Cérisoles ; mais à la suite de démêlés avec le vice-roi de Naples, don Pèdre de Tolède, il se retira à Venise, puis en France. 11 eut grande part au plan de Henri II contre le royaume de Naples, ourdit un complot en Toscane dans le but d’expulser les Espagnols de sa patrie ; mais il ne réussit ni dans l'une ni dans l'autre tentative, revint en France, et mourut à Avignon en 1568.
SAN-SEVERO, ville du roy. de Naples (Capitanate), à 27 kil. N. O. de Foggia; 16,?00hab. Evêché.
— Bâtie au moyen âge et détruite par Frédéric II. Robert Guiscard délit et prit aux environs le pape Léon IX (1053).
SAN-SEVERO (Raimond de sangro, prince de), savant napolitain, né en 1710, suivit d’abord la carrière militaire, se distingua à Velletri (1744), mais quitta de bonne heure les armes pour lés sciences, qu’il cultiva jusqu'à sa mort. On lui doit; une fouie de découvertes et d’inventions utiles on curieuses dans l’art de la guerre, dans la mécanique.