BALA
baker (Henri), naturaliste anglais, né au commencement du xvin» siècle, mort en 1774, membre de la Société royale et de celle des antiquaires, s'est occupé avec succès de recherches microscopiques, et a publié le Microscope mis à la portée de tout le monde, trad. en franç. par le P. Pezcnas, 1751.
BAKHTCIIÊ-SERAI , c'est-à-dire le Palais des Jardins, ville delà Russio d'Europe (Tauride), en Crimée, à 26 kil. S. 0. de Simféropol ; 14,000 hab. Bains, mosquées, palais des anciens kans de Crimée.
BAKOU, ville de la Russie d'Asie (Chirvan), sur la mer Caspienne, dans la presqu'île d'Apchéron, à 44 kil. E. de Chamakié, par 50e long. E., 39* 30 lat. N. Place forte de 1" classe: port, le meilleur de la mer Caspienne. Quelques monuments; palaii du schah, bâti par Abbas 11 : grand bazar, caravansérail, église arménienne. Commerce considérable avec Aslracan; huile de napble, etc. Bakou est pour les Guèbres un lieu saint. — Bakou fut jadis un petit kanat indépendant, puis devint vassal de la Perse. Celle-ci le céda aux Russes (1723), se le fil rendre (4735). et se le vit définitivementravir (18011.
BALA, ville d'Angleterre (principauté de Galle* , ch.-L du comté de Mcrionelh, « 220 kil. 0. de Londres ; 2,000 hab.
BALA (Alexandre). Voy. Alexandre.
BALAAM, faux prophète de Péthor en Mésopotamie, fut mandé par Balac, roi des Moabites, pour maudire les Israélites, qui, après avoir erré 40 an dans le désert depuis leur sortie d'Egypte, venaient envahir ses étals. Il se rendit à cette Invitation malgré la défense de Dieu. Au milieu du chemin, un ange armé d'une épée nue s'offrit aux yeux de l'ànesse qui portait ft*"Mtm ; celle-ci s'arrêta tout à coup, et comme Balaam la frappait, elle fut miraculeusement douée du don de la parole et lu] reprocha sa cruauté. Le devin étonné leva alors les yeux et aperçut l'ange, qui le reprit de sa désobéissance, et lui permit cependant de continuer sa route, mais avec défense de maudire les Juifs. Balaam, en effet, n'osa proférer des imprécations. Cependant 11 conseilla à Balac d'envoyer au camp des Hébreux des tilles madianites pour les corrompre. Ce conseil réussit : les Israélites, devenus infidèles au vrai Dieu, furent un Instant battus ; mais ensuite ayant fait pénitence, ils devinrent vainqueurs à leur tour, et firent de leurs ennemis un grand carnage. Balaam périt avec les Moabites. On place cet événement vers l'an 1489 av. J.-C.
BALAGHAT, ancienne prov. de l'Inde, entre celles d llalderabad, des Circars septentrionaux, de Salem, de Malssour, de Kanara, de Bedjapour; par 72° 30' - 77» 15' long. E., 13» 11' - 16° 20" lat.N.; 440 kil. sur 355, fait partie du haut-plateau du Décan. Capit. Bellary. Rivières: IaKistnah, le Toutabedra, lePennar, le Tchiourav ati. Sol très fertile, vastes forêts; diamants, cuivre, salpêtre. Le Balaghat appartient aux Anglais, et fait partie de la présidence de Bombay.
BALAGUER, Bergusium, ville d'Espagne (Barcelone), sur la Sègre, à 22 kil. N. E. de Lérida. 3 100 hab.
BALANEA, auj. Banias, ville et port de Phéoicie, au N. d'Aradus.
BALANG1AR, t. du Turkcstan occ. (Russie d'Europe), capitale des k bazars au VI* siècle ; bâtie par Chosroès, sur une des bouches de l'Alel (Nolga).
BALARUC, Tillage de France (Hérault), sur l'étang de Thau, à 22 kil. S. 0. de Montpellier ; 600 hab. Eaux thermales renommées pour les maladies chroniques et les obstructions.
BALASORE ou BALASSOR, ville maritime de l'Inde (Orissa). ch.-E du district de même nom, sur le Bouri-Bellane, par 84* 53' long. E., 21- II' lat. N.; 10.000 hab. Elle appartient aux Anglahdcpuis 1803.
BALA TON, en allemand Platten. en latin Vokta-
BÀLD