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Garrick et Kean. Forcée par on accident funeste de quitter le théâtre , elle publia ses Mémoire» ( Londres, 1784). IU eurent une grande vogue et furent traduits en français par Benoist, 1709. On les trouve dans la collection des Mémoires dramatiques (Paris, 1822), avec une notice de M. Thiers.
BÉLLANO, ville du roy. Lombard- Vénitien, à 35 lui. N. E. de Côme. Très commerçante. Filature de soie. Belle cascade aux environs.
BELLARM1N (Robert), savant théologien cl controversiste, de l'ordre des Jésuites, né eu 1512 à Montepulciano en Toscane, mort en 1021, était neveu du pape Marcel IL il enseigna la théologie avec un grand succès à Louvain et à Rome, fut Tait cardinal par Clément VUI (1598), puis archevêque de Capoue (l(K)l). Nommé en 1605 bibliothécaire du Vatican, il se démit de son archevêché. Il fut plusieurs fois sur le point d'être nommé j*ai>e. Bellarinin employa toute sa vie à défendre la doctrine catholique contre les hérétiques et rédigea un célèbre corps de controverses (Disputai ionestlcconfroversiis dei,adversus hœreticos, Rome, 1587, Paris. 16SK, rag., 1721) ; il écrivit aussi avec force en faveur du pouvoir temporel du pape(De p»testate summi Pontif. in rébus te/nporalibus, lolûj, mais il n'alla pas aussi loin que d autres théologiens île son temps, de sorte qu'il se vit à la fois regardé à Rome jwr quelques-uns comme trop modéré, et condamné eu France parle parlement comme ultramontain. On a de lui eu outre un Catéchisme, qui est très-cstïiiié et très-repa nd n , et 3 vol. in-fol. d'OEuvres diverses (Cologne, 1019). Il a laissé lui-même VSistoire de sa vie, adressée au jésuite Eudémon-Jean.
BELLART (Nieolas-Fr.L procureur-général à la cour royale de Paris, né à Paris en 1761, mort en 1826, se distingua d'abord comme avocate! défendit pendant la révolution un grand nombre de victimes. Devenu membre du conseil-général du dép. de la Seine, il fut un des premiers à provoquer la déchéance de Napoléon. Nommé procureur-général à la Restauration, il débuta par poursuivre le maréchal Ney, et se lit remarquer par ses rigueurs contre la presse. On a de lui des plaidoyers, un Essai sur la légitimité, etc. Ses œuvres ont été publiées en 1828, 6 vol. in-8.
BELLARY, ville de l'Inde anglaise (Madras), dans l'ancien Balaghat, à 44 kil. N. de Gorrùh, par 23" 4C lat. N. et 78° 8' long. E„ est le cb.-l. d'un district de même nom.
BELLAS, ville du Portugal (Eslramadure) , à 15 kil. N. 0. de Lisbonne : 3,400 liab. Eaux ferrug. BELLAY. Voy. nu bellat.
BELLE-ALLIANCE. Voy. watkrloo.
BELLEAU [Ratai), poète français, né à Nogcntle-Rolrou en 1528, mort en 1577, fut un des poêles de la Pléiade française, 11 a traduit en vers les Odes d'Anacréon, les Phénomènes d Ai al us, YEcclésiasle, le Cantique des cantiques. Il était acteur dans les pièces de son ami Jodellc, et il a fait lui-même une comédie, intitulée : la Reconnue. On a de lui un poëme niacaronique : De bcllo hwjuenotico. Ses oeuvres ont été réunies à Rouen, 1604, 2 vol. in-12. Ronsard faisait grand cas de ses poésies.
BELLEFOREST '.François de. écrivain fécond, mais peu exact, né à Suxan Commingesi en 1530, mort en 1583, fut nommé historiographe de France sous Henri III : mais l'intidélilé du ses récils lui ayant fait perdre cetle place, il se mit aux gages des libraires, et Inonda Paris de ses écrits. Les moins mauvais sont : Uiuoire des neuf rois qui ont eu le nom de Charles, Paris, 15(J8; Annales ou Histoire générale de France , Paris, I U(K) ; Histoires tragiques extraites des œuvres de Bandelto, 1580.
BELLECARDE, ch.-l. de canton (Loiret), à 15 kil. O.deMonlargis; 830 hab.
■ellïcawe, oh.-L de canton (Creuse^ à 11 Ut. |
N. E. d'Aubusson ; 1,000 h.— Lieu du dèp. de l'Ain, à 20 k.E.de Nantua. Perte du Rhône.— Place forte des Pyr. or., à lOk.S. E. de Cérel, sur la frontière. Prise par les Esp. en 1674 et 1793; repr. en 1675 et 1794.
BELLEGABDE (Roger de st-lart de), un des favoris de Henri III , accompagna en Pologne ce prince, alors duc d'Anjou, et fut nommé par lui, à son avènement, maréchal de France (1574). Ayant perdu la faveur du roi, il se lia avec le duc de Savoie et agit contre les intérêts de son pays. 11 mourut en 1579, empoisonné, à ce qu'on croit, par Catherine de Médicis.
bellegarde i Roger de), de la famille du précédent, duc et pair, grand-écuyer de France, fut comblé de faveurs par Henri IV et Louis XIII, et mourut en 1646, à l'âge de 83 ans, sans postérité. Sa liaison avec la belle Gabrielle d'Estrées, qu'Henri IV lui enleva, lui a donné quelque célébrité.
bellecarde (J.-B. HORVAN, abbé de), né en 1648, mort en 1734 , a traduit plusieurs ouvrages des pères de l'Église, les œuvres de Thomas A-kempis, le Manuel d Eplctèle, l'ouvrage de Las-Casas sur la Destruction des Indes, 1697, etc. On a encore de lui: Histoire d'Espagne, 1716, 9 vol.; Histoire universelle des voyaqes, 1707.
bellecarde (H., comte de), général des armées autrichiennes, d'une famille ancienne de Savoie, né à Chambéry en 1700, mort à Vérone en 1831, servit sous l'archiduc Charles contre la France, dans la guerre d Italie, et fut chargé en 1800 d'un commandement en chef en remplacement de Mêlas. Malgré quelques laits d'armes assez glorieux, il ne fut pas plus heureux que son prédécesseur: il sévit enlever Mantoue, Ferrarc, etc., et fut forcé de conclure à Trév ise un armistice (16 janvier 1801) qui fut bientôt suivi de la paix de Lunévilie. Il fut nommé président du conseil de guerre aulique en 1805, puis l'cld-maréchal et gouverneur de laGallicie, et enfin gouverneur-général des provinces conquises en Italie, où il sut se faire aimer.
BELLE-ILE ou BELLE-ISLE, petite Ile de l'Amérique du N., entre Terre-Neuve et le Labrador, long. 0., dans un détroit nommé aussi Belle-Ile, par 51° 55 -57« 45' lat. N.
belle— ile-ex-mer , île de la France (Morbihan), par 5» 20' long. 0., 47» 17" lat. N., à 12 kil. S. 0. de la presqu'île dcQuibcron ; 16 kil. sur 8; 8,553 hab. Place principale, le Palais. Pêche de la sardine.
bf.lle-ile-ex-terre, ch.-l. de canton (Côtes-du- N'ord', à 19 kil. 0. de Guingamp; 800 hab. Forges, haut-fourneau.
BELLE-ISLE (Ch.-L.-A. foiquet de), maréchal de France, né en 1684, à Villcfranche en Rouergue, mort en 1761, était petil-tlls du surintendant Fouquet. Après s'être distingué sous Louis XIV et sous la régence dans les guerres de Flandre et d'Espagne, il fut nommé en 1732 lieutenant-général, et servit en 1734 sous le maréchal de Herwick. Habile négociateur, il contribua puissamment à assurer lu Lorraine à la France (l73ti), et à faire élire empereur d Allemagne l'électeur de Bavière sous le nom de Charles VIL Nommé maréchal en 1740, il prit une grande part à la guerre de la succession d'Autriche, commanda en Bohême et s empara de Prague; mais entouré par des forces supérieure-, il fut forcé de quitter cetle place, et Ht alors une relrailequi fut universellement admirée (1742). Il alla ensuite défendra le Bauphiné et la Provence •lue menaçaient les Autrichiens. Appelé en 1757 au ministère de la guerre, il fit d utiles réformes.— Son frère, connu sous le nom de chevalier de Belle- Isle. se fit tuer en 1746, en essayant de pénétre! en Piémont, et de forcer le col de l'Assiette.
RELLENCOMBRE, ch.-l. de canton (Seine-lnf.), à 26 kil. S E. de Dieppe; 250 hab.
BELLENGER (Fr.), docteur de Sorbonne, né eu
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1688, mort en 1749, a traduit les Antiquité* romaines de Dcnva d Haliearnasse, 1723, 2 roi. in-4.
BELLEROPIION, héros grec, ûïs de Glaueus, roi d Ephy re Corinlh . ayant lu/: involontairement son frère à la cha*sc, se retira à la cour de Prœtus, roi d'Argos. Slhénohée, femme de ce prince, conçut pour le jeune héros une violente passion, et, n'ayant pu le faire condescendre à .-es vœux, 1 accusa près de son mari. Prœtus, pour se Venger, envoya Bellérophon chez loltale, roi de Lycie, son beau-père, en priant celui-ci de le faire |téiïr. loltate ne \oulant pas souiller ses mains du itng de son hôic, le chargea successivement de connaître la Chimère, les Solyinea, les Amazones, espérant qu'il périrait dans une de ces entreprise*: mais Bellérophon, avec le secours du cheval Pégase que lui avait donné Minerve, ttiompha toujours, et même à son retour il tua de* soldats ROMtcs pour l'assassiner. Alors lobatc, persuadé du son Innocence par nn bonheur qui prouvait la protection spéciale des dieux, lui donna une de ses filles, et le nomma son successeur. On dil que Bellérophon mourut foudroyé par Jupiter, tandis qu'à l'aide de Pégase il voulait escalader le ciel.
BELLESME, ch.-l. de cant. (Orne), à 17 kil. S. de Mortagne ; 3,203 hab. Toiles jaunes, étoffes de coton. Commerce (graines de trèfle, etc.) Aux environs forêt de Bellesme.— Bellesme était très forte sous saint Louis ; ce prince la prit en 1 228. Cette ville était jadis capit. de tout le Perche et en particulier du vicomté de Bellesme, qui faisait partie du IL- Perche. — Le vicomté de Bellesme appartenait à des scigneuas de la maison de Monlgomery, dont le dernier fut dét touillé par Henri I, roi d'Angleterre.
BELLE VILLE, ch.-l. de eanL (Bhône), sur la Saône, à 13 kil. N.de Villcfranche ; 2,tkK) Uai». Mousselines, toile de colon.
BF.U.KV1M.K , commune importante du dép. de la Seine, à 2 kil. N. K. de Paris, cant. de Pantin, sur une éminence: 10,668 hab. On y opposa une rigoureuse résistance aux alliés en 181 1.
ItELLEVCE, village do Seine-et-Oise , audessus de Sèvres, à 9 kil. N. 0. de Paris ; 500 hab. Très beau château construit par mari, de Pompadour, en 1748, auj. détruit; vue magnillque.
BELLEY, ch.-l. d'arr. (Ain), à 75 kil. S. E. de Bo:irg, entre deux coteaux; 3,070 hab. Evôché. liiblioth. publique; musée d'antiquités. Vers à soie; picircs lilhrtgrapbiqucs, les meilleures de France; mousselines et garats pour indiennes. Jadis ch.-l. di: Bugey. — L'arr. de Belley a 9 cant. (Ambéricux, Siysscl, Chamiiagne, llaulcv illc , Sî-llamberl de Joux « Lagnieux, l'Huis, Virieu-le-Grand, plus Bellej), 112 conim. cl 77,366 hab.
BELLIARD (Aug.-Dauicli, général de cavalerie, né en 176» à lontenay-le-Cniutc eu Vendée, oecul>ait déjà un grade supérieur dans l'armée de Dumouriez lors de la défection de ce général. Détenu suspect par suite de cet événement, il fut dcilitllé: mais Impatient de sert ir sa patrie, il s'enrôla au--iiôt comme simple volontaire, et ntérila bientôt d élie replacé à ton rang. Il suivit le général Hoche en Vendée, puis fut envoyé en Italie, combattit héroïquement sous Ronapaitc à Casliglinne, à Vérone, à Ulriicro, et lut aptes la lulaille d Aréole fait général sur le champ de bataille. Il prit une grande pari aux exploits d'Egypte; Ut comme chef a étal-major-général h* guerres d 'Allemagne, d Espagne, de Russie, ainsi que la campagne de France, et fui couvert de blessures. Nommé en 1831 ambass. en Belgique, il m. à Bruxelles en 1832. 11 a laissé des Mim., 1834.
BKLLIM ou BELLES", nom de deux frères qui sont regardé* comme les chefs de l'école des peintres vénitiens. L'aîné, Gentils Bellini, naquit en 1421 et mourut en 1501 ; le second, né en I i'.'O, mourut eu 1516; tous deux furent chargés de la décoration de la grande salle du coiweil à Y cuise. Jean fut le
plus habile. On eite de lui un Saint Zacharie et une lieux-haute. C'est lui qui forma le Titien et Giorgione.
m 1.1,1 m (Laurent), célèbre anatomlsle, né à Florence en 1643, mort en 1704, professa pendant trente ans la médecine et l'anatomfe à Pise. Il voulut, ainsi que Borelli, appliquer la mécanique et le calcul à la physiologie. On lui doit la découverte de la structure et de l'usage des reins. Ses ouvrages ont été recueillis en 1708 A Venise, 2 roi. in-4.
beu.mii (Vincent), compositeur italien, né à Catane en 1802, mort en 1835, a fait plusieurs opéras: il Pirata, la Siraniera, la Sonnambula, Norma, i Puritani, etc.; il promettait de nouveaux chefs-d'œuvre, quand il fut enlevé {tar une mort prématurée.
BELLIN'ZONA, en lat. Baltiona, Bilith;en allem. fie/toll, ville de Suisse, dans le cant. du Tessin, sur le Tessin, à 88 kil. S. 0. de Coire, est un des trois ch.-l. du cant.; 1,900 hab. Trois châteaux-forts, cathédrale riche en marbres ; digue de 804 mètres pour préserver la ville des inondations du Tessin. | Entrepôt des marchandises qui passent le St-Gothard cl qui vont soit en Italie, soit en Suisse. — Celte ville faisait jadis partie du duché de Milan ; elle fut plusieur- fois prise et reprise par les Allemands , les Suisses et les Français. En 1499, elle se soumit volonlairement au canton d'Uri, et depuis les Suisses l'ont gardée.
BELLOCASSES, peuple de la Gaule. Voy. velio-
CASSES
BELIONS, déesse de la guerre, sœur ou rem me de Mars, était fille de Pborcys. Elle attelait les chevaux du dieu Mars lorsqu'il partait pour la guerre. Les poCtes la dépeignent courant parmi les combattants, les cheveux épars, le feu dans les yeux, et Taisant retentir dans les airs son fouet ensanglanté ; on lui donne aussi pour arme un fléau, ou une verge teinte de sang.
BELLORI (J.-P. . antiquaire, né à Rome en 1C15, mort en 1696. Ses principaux ouvrages sont : Viei des peintres, architectes et sculpteurs modernes, Rome, 1072, in-4°, en italien; Antiche tueertie sepolcrali, figures, 1694, in-fol. ; Gli antichi sepoleri, 1099, in- fol., Leyde, 1728, In-fol. ; Veteres arc us Augustorurn, Leyde, 1690, In-fol.; Admiranda Romœ anti(\uœ vestigia, Rome, 1693, 2 vol. in-fol. ; la Co tonna Antoniniaiia , in-fol. ; Pitture amiche délit yrultidi Borna e del scpolcro de Nasoni, Rome, 1706, in-fol.; Imagines vclerum pliitosopliorum , Rome, IOS'5. in-fol., etc.
BELLOYACI, peuple de la Belgique J», entre les Ambiant, les Silvattectcs . les Viducnsses, etc., occultaient à peu près le Beauvaisis.— On donnait encore ce nom au chef-lieu des Detlovaci, nommé aussi C<r suromatius , auj. Beauvais,
BELLOVESE, chef gaulois, neveu du roi Ambigat, franchit les Alpes vers 587 av. J.-C., s'empare de la contrée qui prit depuis le nom de Gaule Cisalpine, et jeta les fondements de Milan (Mediolanum).
BELLOY (P.-Laur. burette i>e), auteur tragique, né à Saint-Flour en 1727, mort à Paris en 1 1 7 5. Destiné par sa famille au Iwrrcau, il le quilla pour se livrer à sa passion |>our le théâtre, se fit acteur, et joua avec succès dans les cours du Nord, surtout à Pétersbourg. Il traxaillait en même temps pour la scène, et fil représenter, à son retour en Franco, plusieurs tragédies, dont la principale, le çn'ije de Calais (1765), eut un succès prodigieux. Ses" autres pièces sont Titus, Zebnire, imitée de Métastase, Gaston et Boyard, Gabnelle de Veit/y. l'ierre-le-Cruel. On a publié ses Œuvres en 1779, G vol. in -8. De Belloy est loin d égaler nos grands maîtres, mais ses pièces olTrent du mouvement et de l'intérêt; en outre, il a le mérite d'avoir le premier traité des sujets nationaux.
bellov (J.-B. de), cardinal, né en 1709, mort en 1808, fut d'abord évoque de Marseille; devint, à
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l'époque du conconfat, archevêque de Paris, et fut Dominé cardinal l'année suivante.
BELLUNE, Belunum, ville du roy. Lombard- Vénitien (gouTerncment de Venise), ch.-l. dune délégation de même nom, sur la Piave, à 51 kil. N. de Trévlse; 7.650 hab. Aqueduc, bibliothèque publique. Industrie : soieries et outrages en paille, tanneries, etc. Commerce de bois, vin, fruits. BELLUNE (duc de). Voy. Victor (le maréchal). BELMONT, cli.-l. de cant. (Aveyron), à 19 kil. S. 0. de Sain te- A (Trique ; 1,500 hab.
belAomt, ch.-l. de cant. (Loire), à 25 kil. N. E. de Roanne; 2,400 hab.
BELMONTE, ville dn roy. de Naples fCalabre Citer.), à 24 kil. S. de Paola; 3,010 hab. BELON (P.) —•••—«-«- * >- ->
BELSUNCE DE CASTEL MORON *n.-Fr. -Xavier
M), célèbre evéque, né en 1671 dans le Périgord, mort en 1755, entra dans l'ordre des Jésuites, cl fulpr ■»
en 1/0'J au siège de Marseille, qu'il ne voulut jam
nu niats
quitter, même pour uu poste plus élevé. Pendant la peste qui désola Marseille en 1720 et 1721, il se signala par sou zèle à secourir les maladesctpar son courage liéroimie. Dans lesqucrellesquesusnu le jansénisme, il se prononça avec force coutre la nouv. secte et s'altira par là de vifs démêlés avec le parlement d' Aix. On a de iuides/Hsfrucri'on.t jmslorates et quelques autres écrits, reciuitlisparrubbéJauirrct (1822).— Millevoye a chanté sou dévouement dans le poeme de Belsunce. Marseille lui a récemment érigé une statue (1853). BKLT, nom commun à deux détroits de l'archl-
, J , naturaliste français du XYP siècle , pel Danois : le Gratut-Beli, mil sépare les îles de Floné dans le Maine vers 1518, obtint la protection \ nie et de Seeland ; le Petit-Bell, entre l'Ile de Fionie du cardinal de Tournon nui lui fournil les moyens l et la cote du Jutland ; tous deux unissent le Cutté- ?LI?^eA;-ZÎ!,tai,.°n!^ S PCÎll, iPa.ux *W! euro-jgat «t la mer Baltique. Ils gèlent "quelquefois ; en
1658, le roi de Suède Charles-Gustave traversa le Grand-Belt sur la glace avec son armée pour aller assiéger Copenhague.
BELUS, roi d'Aasjrle, conquit la Babylonie sur les Arabes , et régna 27 ans, do 1993 à 1*966 avant J.-C. Il eut pour fils Nlnus. qui le Ht mettre au runj. • les dieux. — Un autre Hélus, père d'Kgyptus, du UnnaOs et de Gépjlée, rouait eu Pliénicio vers l'ar.