B1EU
-es compatriotes placent à cote do Gcalhe et de Dyron, né à Amsterdam en 1766, mort à tlariem en 1831 , s'est essayé dans un grand nombre de genres différents. On a de lui une traduction dus poésie* dOssian. 1802 et 1806: une imitation de l'Homme des Champs de Delllle, 1804 ; des tragédies , un poème épique inachevé, la Destruction du premier monde; divers recueils de poésies, une Grammaire hollandaise estimée, 1824, etc. Il resta toujours attaché à la maison d Orange, ce qui lui attira pendant longtemps des persécutions.
BlLEDULCERlD, ou mieux, BELAD-EL-DJ KHI L», c.-a-d. pays des datte», contrée du Maghreb, au S. de l'Atlas et au N. du Sahara, se comijose de portions appartenant à des états divers, savoir: 1° à
Muurzouk, et à 800 kil. N. E. de Bournou, par \1< long. E. et 18* 20' ht. N. Habitée par des Tibboui
lais Oudney,
beaucoup de sel. Vue par les Denham et Clappertoa. — Cette ville à un désert voisin.
BILSEN, ville de Belgique (Limbourg), à 11 kil. O. de Maastricht; 2,600 hab. Eau minérale fer-
10. les 3 pays de Sous, TaJilet, Sedjelmesse, dans le Maroc ; 2* au N. ceux de Tcgorarin et de Zab, situés au S. de l'Algérie; 3* le Bilédulgérid proprement dit, dans l'état de Tunis: 4* le Kezzan, l'Audjéluh et le Siouàh, à l'E. des précédents. Au S. de 1 état de Tripoli s'étendent do vastes déserts coupés par des oasis,- au N. et à 10., les lieux habités et fertiles sont plus nombreux. Habitants : des Maures et des Kaballs, des Touariks, des Tlbbous.
BILKFELD, ville de Prusse. Voy.
BILFINGER (Georges-Bernard), né en 1093 dans le Wurtemberg, embrassa avec ardeur dès sa jeunesse les doctrines de Leibnitx et de Wolf : enseigna à Tubingue, puis à Pétershourg ; fut rappelé en 1731 à Tubingue, où il jouit d'un grand crédit ; devint conseiller privé et président du consistoire; fut chargé d'une branche importante de l'administration et lit prospérer le Wurtemberg. U mourut à Sluttgard en 1760. Il a laissé plusieurs écrits sur la philosophie, la théologie et la physique : les principaux sont: De Harmonia prcettabthia, Tub., 1721 ; De Origine et permissione mati, 1724; De Dec, anima et mundo, 1725. On lui doit aussi un nouveau genre de fortiûcations qui porte encore son nom. Il remporta le prix proposé par l'Académie des Sciences de Paris sur la Cause de la pesanteur. BILITIO. au}. BSI LINSONA.
BILLAL'D-VARENNE J. -Nicolas1, fameux conventionnel, né à La Rochelle en 1702, entra d'abord oh ex les Oratoriens et fut préfet des études iJuilly, puisseflt recevoir avocat, en 17 86. 11 embrassa avec ardeur les idées révolutionnaires, publia contre les ministres de Louis XVI des écrits virulents, se lia avec Danton , Marat et Robespierre ; fut après le 10 août substitut du procureur de la commune, et dirigea de concert avec Danton les sanglantes journées de septembre (1792). Envoyé à la Convention par les électeurs de Paris, Il poursuivit avec acharnement Louis XVI, puis les Girondins. Nommé membre du comité de salut publie, il organisa avec Robespierre le système de la terreur ; cependant il ■e sépara bientôt de son collègue qu'il accusait de tyrannie, et il contribua puissamment a la journée du 9 thermidor. Il n'en fut pas moins, peu après cette Journée, déporté à Cayennc avec Collol-d'Herbois (1795). Il parvint à s'évader au bout do 20 ans, et se réfuta àSt-Domingue où il mourut eu 1819. Ses ouvrages, tous de circonstance, sont oubliés. 11 avait dans sa jeunesse cultivé la poésie. BILLAUT (Adam), poète. Voy. adah (Maître). BILLITON ou BlLLINGTON, Ile de la Sonde, au S. 0. de Bornéo; 100 kil. sur 80 Cédée aux Anglais avec Bauca par le sultan de Palembang ; elle appartient aux Hollandais depuis 1822.
B1LI.OM, ch.-l. de canton (Puy-de-Dôme), à 20 kil. S. E. de Clermont; 4.467 hab. Basalte. Collège; a ne. maison de Jésuites (1556). — B. joua un rôle dans la Réforme. 11 s'y tint en 1689 dee états que présidèrent La Rochefoucauld-Randan et l'évèque do Clermont. BILMA ville du Sahara, à 050 kil. S. E. de
riiL'ineuse.
BILSTON, ville d'Angleterre (Stafford), i 4 kil. S. E. de Wolverhampton, à 15 kil. de Birmingham, 15,000 hab. Houille, fer aux environs. Hauts-fourneaux, fonderies, etc.
BIMA, ville et petit état de l'Ile de Sumbava, à ( extrémité N. E., par 1 16» 3f long. E., 24* Ut S. Soumis aux Hollandais.
BINCH, ville de Belgique (Hainaul), à 14 kil. S. E. de Mons; 4.460 hab.
B1NDA ou LAMNEE. auj. la Nerbedda, riv. de l'Inde Cisgangétique, se jetait dans le sinus, auj. oolfede Cambaye.
BINET (René), né en 1732, près de à Paris en 1812, fut professeur de rhétorique au Piessis, puis recteur de l'université de Paris (1792); il devint sous l'empire proviseur du lycée Bonaparte (collège Bourbon), et conserva ces fonctions jusqu'à On a de lui des traductions d Horace,
1783: dttValère-Maxime, 1796; de Virgile, 1806 (souvent réimprimées), etdequelquesx*>tscoMrsdeCicéron.
BINGEN , Bingium, ville du gr .-duché de Hesea- Darmstadt sur le Rhin, au confluent du Rhin et ds la Nahe, à 26 kil. O. de Mayence; 4,100 hab. Sur une hauteur voisine, on voit les ruines du château de Klopp. Cataracte du Rhin, dite Bingerloch.
BINGLEY, ville d'Angleterre (York), sur l'Aire et (très du canaf de Liverpool, Leeds et Bradford, à 19 kil. N. 0. de Leeds; 6,000 hab.
B1NTANG, ile de la mer des Indes, au S. de 1» presqu'île de Malaoca, par 102* 10' long. E.. 1* 2* lat. N. Cultivée. Poudre d'or. — Aux Hollandais!
BION, poêle bucolique grec, natif de Suiyrne, contemporain de Théocrite, vivait vers l'an 2i>0 av. J.-C. il nous reste de lui plusieurs idylles duo
goùi exquis, parmi lesquelles on dislingue 1* Jugitifei le Chant funéraire d'Adonis. Il eut pour disciple et pour ami Mosc.hu*. Ses poésie.- se trouvent généralement réunies à celles de Théocrite et de Moschus. Elles ont été traduite en français par Gail, 1796.
atoN le Boryathinite , philosophe scvthe, ainsi nommé parce qu'il était d Olbia sur le Boryslhène, était de la secte des Gyniques; il se distingua en même temps comme poète et comme musicien. Il excella surtout dans la satire, et n'épargna point les superstitions de son temps; ce qui fut cause qu'os l'accusa, sans doute à tort, d'être athée. 11 mourut très vieux, 241 ans av. J.-C.
B10RN BOURG, ville et port de la Russie d'Europe | Finlande) , sur le golfe de Botnie, i 120 kil. N. d'Abo; 2,500 hab.
IUPONTIUM, nom de la ville des decx-ponti (Zwevbrucken) en latin moderne.
BIK ou BIR1DJEK, Birtha, viUe de U Turquie d'Asie, à 66 kil. S. O. d'Orfa, sur I Euphrale ; jadis 1res commerçante : ruinée par Tamerlan. Elle n'a auj. que 3,000 hab. Résidence d'un primat jacobite.
RIHAGUE (René de), né i Milan en 1507, d'uni maison noble et ancienne, attachée à la Franco, se relira en France pour échapper à la vengeance de Louis Srorce. duc de Milan, rrançoi* 1 lc "l «»ll6eiller au parlement de Paris, puis surintendant de )■ justice. Charles IX lui donna la charge de garde des sceaux en 1670; admis au conseil secret. U fut avec les Gondi, les Guise, lesCatliarinejde Médicis, un de ceux qui formèrent et dirigèrent le complot de la St-Barthélemy. La dignité de chancelier lui fut donnée en récompense. Grégoire XIII le ût cardinal, à la prière de Henri lll.en 1578, après la mort des*
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BIRO
Pégou; Ils m révoltèrent h l'instipaHon de* 1 mais les Pégouans les vainquirent en 1752. Dès l'année suivante, Alompra, sorti d'un rang obscur» expulsa l'étranger; puis, il soumit lescontrées voisineset même lePégou,et fonda ainsi l'empire Birman, dont royale de Londres, et ministre de deux paroisses: il fut le premier monarque. En 1826, à la suite d'une
Tem me. Il mourut en 1583. On l'a ■leurs empoisonnements.
filRAN (maihk de). Voy. mauve db diram.
B1RCH (Thomas), théologien et historien anglais, nè en 1705. mort en 1766, membre de la Société
de cette ville, publia le Dictionnaire générai, historique et critique, traduit de Bayle, considérablement augmenté, 10 vol. in-fol., 1741. Ses autres ouvrages les plus importants sont : Esquisses biographiques de* personnages distingué*, 2 vol. 1752; Mémoire» du règne d'Elisabeth, 1754, 2 vol. in-4 ; Histoire de la Société royale de Londres, 17 56- 17 57 ; '.a Vie de l'archevêque Tillatson, 1753 ; du prince de Galles, fils de Jacques I, 1760, etc.
BIREN (J. Ernest), duc deCourlande, né en 1687. mort en 1772, était fils d'un paysan couriandats. Ayant bu se faire aimer d'Anne, duchesse de Courlande, il devint tout-puissant lorsque celte princesse monta sur le trône de Russie (1730). li exila ou lit périr dans les supplices tous ceux qui lui faisaient ombrage, et se lit élire duc de Courlando, malgré l'opposition de la noblesse de cette province. A la mort de l'impératrice, il fut reconnu régent de l'empire (1740) ; mais un complot tramé par le maréchal Munich lui fil perdre le pouvoir; il fut envoyé en Sibérie. Elisabeth le rappela l'année suivante, et Catherine II lui rendit son duché de Courtaude, qu'il conserva depuis, et qu'il résigna à son fils en 1766. Pendant sa faveur, il gouverna avec cruauté, mais aussi avec force et avec gloire. Par unevanitéridicule,ilsefaù)aitappelerBironpourfaire croire qu'ilappartenaitacette illustre fam. de France.
BIRGER DE B1ELBO, comte du palais et récent de Suède, né vers 12l0, mort en 12G6, épousa Ingeborg, sœur du roi Eric-le-Bèguc; sauva la ville de Lubeck, assiégée par les Danois (1236}; obtint en 1248 la dignité de comte du palais, et soumit peu après au christianisme les habitants de la Finlande, dont les pirateries désolaient la Suède. Il fut nommé régent à la mortd'Eric IX (1 250), et gouverna glorieusement jusqu'à sa mort. C'est lui qui fonda Stockholm. — Birger II, son petit-fils, fut reconnu roi en 1284, mais il fut chassé du trône par ses frères, et M réfueria en Danemark, où il mourut en 1321.
BfRKENFELD, ville du gr.-duché d'Oldenbourg, sur la Nahc, à 35 kil. de Trêves; 1,000 hab. Ch.-l. d'uno princi|iauté qui, avant la révolution fran-
Sise, appartenait à la maison do Wittelsbach. Elle t incorporée au dép. de la Sarre de 1796 à 1814, donnée à la Prusse en 1814, puis cédée au grandduc d'Oldenbourg en 1815. — Vou. Palatinat.
BIRKET-EL-HADGI, e.-à-d. lac des Pèlerins, dans la B.-Egypte, à 15 kil. N. E. du Caire ; 45 kil. sur 10. C'est le rendei-vous des pèlerins qui de l'Afrique veulent aller en Arabie.
birkf i -M.-ki:Hi u n , jadis lac Mtrris. Voy. moeris. BIRMAN (empire), état de l'Inde Transgangétlqne, entre les 9i«-99° long. E. et 8° 15' -27» 7" lat. N., a pour bornes au N. l'Assam et l'Yun-Nan (prov. de Chine), à l'E. l'Yun-Nan et la riv. Saloucn; à l'O. l'Aracan, le KaswtY, etc.; au S. le gnlfo de Bengale; 2,000 kil. sur 500; 8.000,000 d'hab. L'empire Birman se compose auj. de 5 parties : le Birman propre ou A va, le Pégou, le Laos, le Martaban et divers pays tributaires. Cap., jadis Ava, dite aussi Ralna-Poura (c.-a-d. ville des joyaux), puis Amara|>oura et auj. Rangoun. Sol montueux, longues vallées. Riv. principales: l'Iraouaddy, le Zittang, le Saloucn. Climat d'une chaleur excessive; fertilité extraordinaire : canne à sucre, rix, indigo, thé, elc. Bols de tek et autres bois de construction. Or , étain, fer, plomb, antimoine, soufre. jaspo, marbres admirables, pierres précieuses. Eléphants superbes et autres animaux de l'Inde Transgungélique. — Les Birmans furent longtemps assujettis au
- 1 guerre heureuse, les Anglais se sont fait céder par - j lesBirmansrAssam,leTenasserlm,leJonkselon, l'Aracan, etc.; dans une 2* guerre , qui eut lieu en 1852 et 1853, <ls leur enlevèrent en outre le Pégou.
BIRMINGHAM, ville d'Angleterre (Warwick). à 28 kil. N. 0. de Coventry, à 173 kil. N. 0. de Londres; 190, OOOh. (1840). On distingue l& ville haute qui offre de beaux monuments, la ville basse qui est laide et vieille, et le faubourg de Soho, où sont les vastes fabriques de Bolton et de Watt. Collège, deux bibliothèques, etc. Immense industrie : fonderies, machines à vapeur, armes blanches et à feu, ouvrages de toute espèce en fer et en acier, coutellerie, namacherie, instruments de physique et autres, .peinture sur verre; hôtel des monnaies. Commerce 1res actif favorisé par plusieurs cauaux, dont les principaux sont le canal de Fateley et le N ieux-Canal. — 11 y a aux Etals-Unis, dans la Pensylvanie, une ville du nom de Birmingham.
. BIRNBAUM, en polonais Miedzychow , ville des Etals prussiens (Posen), à 70 kil. N. 0. de Posen; 2,000 hab. Ch.-l. d'un cercle de même nom. B1RN1E, contrée d'Afrique. Voy. bolrnou.
B1R0N, bourg de France (Dordogne), à 40 kil. S. E. de Bergerac ; 700 hab. Il a donné son nom i l'illustre famille française des Gontaut de Biron. • BIRON (Armand de contact, baron de), maréchal de France, né en 1524, d'une famille ancienne du Périgord, servit d'abord en Piémont sous le maréchal de Brissac; assista dans l'armée catholique aux batailles de Dreux, do Sl-Denis et de Moncontour, quoiqu'il fût secrètement porté pour les Huguenots; fut nommé en 1569 grand-maître de l'artillerie, et fut chargé, ainsi que de Mesine, seigneur do Malassise, de conclure avec les Huguenots la paix dite de St-Germain. Créé maréchal de France en 1577, il commanda successivement en Guyenne, dans les Pays-Bas et enSaintonge. Après la mort de Henri III, Biron fut un des premiers qui reconnurent Henri IV. Il rendit les plus grands services à ce prince à la bataille d'Arqués et à l'attaque de Paris. Il fut tué au siège d'Epernay en Champagne le 26 juillet 1592 , à 68 ans. C'était un des plus grands capitaines de son temps.
biron '.Charles de contact, duc de), OU du précédent, célèbre par l'ami hé de Henri IV, et par sa trahison, né en 1561. Il fit ses premières armes sous le maréchal, son père, et servit pendant longtemps Henri IV avec autant de dévouement que d'intrépidité. H se couvrit de gloire aux batailles d'Arqués et d lvry, aux sièges de Paris, de Rouen, et au combat d'Aumale. En récomjtense, le roi le combla d'honneurs; il le nomma amiral de Fiance (1592), puis maréchal (1594), et gouverneur de la Bourgogne ; le fit duc et pair (1598), et lui confia les ambassades les plus importantes. En 1595, Henri lui avait sauvé la vie au combat de FonUiue-Françalse. Malgré tant de bienfaits, Biron, égaré par l'orgueil, l'ambition et la cupidité, conspira contre son roi; il traila avee l'Espagne et la Savoie et s'engagea à prendre les armes contre son pays. Le complot fut révélé par Laûn qui en avait été l'Instigateur; Biron voulut tout nier, mais il fut convaincu par ses écrits. Henri IV essaya plus d'une fois, mais inu tilement, d obtenir l'aveu de son crime, afin de lui pardonner. Biron eut la tète tranchée en 1602; U n'avait que 40 ans. — Un petit-neveu de ce dernier, Charles-Armand, né en 1663, mort en 1756, fut maréchal de France, ainsi que le fils de celui-cit né en 1701 , mort en 1788.- Ar-
BITO
mand, dit Lauiun. AU de L. Ant., serrit atce distinction en Amérique et en France mus la Républ ;
n'en fut pasmoius décapité en 1793. Voy. lauioh BIRR, Tille d'Irlande, ch.-l. du comte" du Roi (King'scounty), à 1 10 kil. S. 0. de Dublin ; 5,600 hab.
B1RSK, ville de la Russie d'Europe (Orenliourg). lur la Rélala, à 80 kil. N. 0. dOufa; 2,500 hab.
BIKTHA, anc. ville d'Asie. Voy. bir.
BISACCIA, ville du roy. de Naples (Principauté Ultérieure), à 18 kil. N. E. de Santo-Angelo dei Lombardl : 5,000 hab.
B1SAN, Bcth*an, Sctjthapolii, ville de Syrie (Dama»), a 06 kil. M. E. «le Jérusalem.
BlSANTHE, Tille de Thrace, sur la Proponlide, auj. RODOSTO.
BISCARA, ville de l'Algérie (prov. do Conslanline), à 240 kil. S. de Constanline. Occupée en 1844.
BISCAYE, en espagnol Vizcaya, prov. d'Espagne, bornée au N. par la baie de Biscaye, à l'E. par le Guipuscoa, au S. par l'Alava, à 10. par l'intendance de Burgos: 60 kil. sur 100; 200.000 hab., Basques pour la plupart. Ch.-l., Bilbao. Montagnes, forêts : riv. nombreuses, et sans iniporlanee ; climat humide, mais salubre. Peu de céréales, vin médiocre, bons fruits, châtaignes. Côtes très poissonneuses. A -tv d'industrie et de commerce. — Du temps des Romains, les Caniabri, les Autriyoues, les Carhti occupaient celte partie de l'Espagne; elle ne fut appelée Biscaye que depuis Alphonse-le-Grand (866). Vers le xi* siècle, Inigo Lo|iez, nommé gouverneur de celle province, s'y rendit presque Indépendant, et l'J de ses successeurs la gouvernèrent après lui comme seigneurs, jusqu'à la réunion de la Biscaye à la couronne de Caslille, 1479. Après cette réunion lus Biscayeus conservèrent leurs coutumes et privilèges dits fueros. Ce n'est que dans ces derniers lemn que des modifications y furent apportées, après une longue guerre civile.
Biscaye (nouvelle-), ancienne prov. du Mexique, auj. partie de l'étal de Durango, bornée par ceux du Nom. -Mexique au N.. du Nouv.-Léon à l'E.
BISCAYE golfe de). V. Gascogne (golfe de).
B1SCEGLIA, Tille du roy. de Naples (Terre de Bari}, a 22 kil. E. de Barlelta; 10,000 hab. Evèché. Beau palais épiscopal. Célèbre combal de 13 Français, au nombre desquels était le chevalier Bavard, contre 13 Espagnols.
BISCHOF1 S c.-a-d. de l'évêque. Ce mot fait