DAS-DE-REY
C1LICIE, Cilicia. avi. nachaliks de Selefkeh el d'Adana, partie de 1 Asie-Mineure, au S. E., bornée su S. par la Méditerranée, au N. par la Cappadoce, à l'E. par la Pamphylie et la Pisidie, à 10 par la Syrie.. On y distinguait : 1° laCilicie de plaines, Cilicia c'ampestris,'» l'E., fertile, riante, très boisée dans sa partie septentr. (ch.-l., Tarse : autres villes, Soles, Malle, Issus, Anazarbe); 2° la Cilicie âpre ou Trachéolide, Cilicia aspera, Cilicia Trachea, qui elle-même se subdivisait en Lalaside, Cétide, etc.; contrée montueuse, plus froide; pauvre, mais couverte desujierbes forCU (villes priiuipalcs : Sélinonte.Séleucie-Trachce, Célcndérls). Plus tard ces provinces prirent le nom de Cilicie !»• et Cilicie 2*, et furent couiorise* dans lu diocèse d'Orient. La Cilicie était en partie peuplée de Syriens (d'où les noms de Leuco- Sy riens ou Syriens blancs, synonymes de Cilieiens) : sur la côte étaient des villes grecques. Le cihee tdopté par les anachorètes chrétiens était un vêlement desCiliciensTrachéoles. — La Cilicie, aprèsavoir fait partie de l'empire des Perses et de celui d'Alexandre, rut postée par les rois de Macédoine, puis entra dans l'empire 'les Séleucides, et ap[»arlint pendant un temps aux rois Lagides de l'Egypte, qui en gardèrent quelques filles. Vers l'an 100 av. J.-C. les côtes de la Cilicie devinrent l'asile principal de
Ë rate* puissants et redoutables qui infestaient la édlterranée; Pompée les extermina. Elle fut réduite en nrovince romaine l'an 65 av. J.-C.
CILLEY oo Cl 1,1. Y. Celeia , v. des Etats autrich. StMii- , à 53 kil. N. E. de Layharh. Commerce de blé et vin. On attribue la fondation de cette ville à remperenrClatnie(l'an4l dej -C.|.Ellcaétélaeapît, de la Nnrique jusqu'à l'an 400. Jadis principauté. Cil l M Hnrliede). Vnu. SIGISMONO. — Voy. ULRIC.
CIMABLE (Giovanni gcaltiere). pclnu e el architecte de Florence, ne en 1240, mort en l3lA, est considéré comme le restaurateur de ta jieinlure en ■Ulie. Il fut instruit dans sou art par des peintres grecs que le sénat de Florence avait appelés ; tnair. il ne tarda pas à surjiaàser ses maîtres. Il reste encore de ce |>eintre quelques morceaux à fresque el en détrempe, où 1 on admire son génie. Un de ses titres* de gloire est d'avoir découvert la vocalion du ieune^pAtre Giolto pour la peinture.
Cl M A 10 ISA (Dominique), compositeur, né à Na-
Rle* «n 1754, mort à Venise en 1801, travailla pour 2 théâtre et se tll de lionne heure une telle réputation que plusieurs souverains d'Allemagne et de Russie l'appelèrent à leur cour. Il a composé plus de 1 20 opéras, soit sérieux, parmi lesquels on ad-
mire le Sacrifice d Abraham, Pénélope, Us Horaces et le* Curiaccs; soit bouffons, dont les meilleurs sont : l'Italienne à Londres, le Directeur dam Cent-
(Imprésario in angustie) , le Mariage secret Il excellait surtout dans 1 opéra buffa.
CIMUEBASIE, région de l'Afrique mérid.,s'ètcua sur la côte occident., au S. de la Guinée mérid.,sur unelongucurde 1,200 kil., par 16e -20° lai. S. — Plage sablonneuse, et sans végétation. Les Cimbébas. qui lui ont donné leur nom, en sont les seuls habitants.
CIMBRES, Cimbri, peuple leutonique qui occupait primitivement te JutUod et la partie mérid. du Danemark, et qui semble appartenir à la môme famille que lesClmniériena des Grecs et lu» Kymrisdt la Gaule. Ils émigré rent vers l'an 120 av. J.-C., se joignirent aux Ambrons, aux Teutons septentr.; entraînèrent avec eux les Tigurins, et entrèrent en Gaule vers 112. Us battirent plusieurs généraux romains de 112 à 100, se portèrent en Espagne l'an 105, revinrent tous ensemble en 1 02, mais s» séparèrent des Teutons etdes Ambrons pour entrer en Italie par le nord, tandis que ceux-ci passant le Rhône devaient l'envahir par l'ouest. Arrhésà Verceil, ils trouvèrent devant eux Catulus et Marius qui, déjà vainqueurs des Ambrons etdes Teutons, les exterminèrent à leur tour, l'an 101 av. J.-C.
CIMBRES (cap des), Cimbrorum promontorium, auj. le cap skackn.
C1MBRIQUE (chersonese). Voy. chersonese CIMIM'S aoNS.en Italie, auj. le mont viterbk. CIMMERIEN (Bosphore), auj. détroit de lénikaleh. Voy. Bosphore el iénikaleh.
C1MMERIENS , Ctmmerii, peuple barbare de l'Europe orientale, habitèrent pendant un temps les environs du Palus Méotide (mer d Aïof), où peutêtre le nom de Crimée atteste leur séjour. Chassés parles Scythes d'Asie, ils refluèrent le Icngdes cèles orientales de la mer Noire, tournèrent ensuite vers 10. ou le S. 0., et pénétrèrent dans le Pont, la Cappadoce, etc. Ils conquirent même la Lydie et prirent Sardes; Alyatte les en chassa vers 610 av. J.-C ' Ils disparaissent ensuite de l'histoire. Voy. cimuhes. — En mythologie , le pays des Citnmériena {tassait pour être le séjour du Sommeil.
CIMMERIENS (monts), en Crimée, dans la partie mérid. Le Kriou-Métropon (auj. cap Karadjé-tlouroun) en est la pointe méridionale.
CIMOLOS, auj. l'île Kimolooa l' Argcnliere. Voy.
ARGENTIER! (t.').
i.l Mon, général athénien, fils de Miltiade. Il se distingua d abord à la bataille de Salamiue, et fut bientôt après chargé du commandement de toutes les forces navales de la Grèce contre les Perses. Il se rendit dans ! Asie-Mineure el renqiorta sur les Perses en un même jour deux victoires, l'une sur mer, l'autre sur terre, à l'embouchure de I Eurymédon en Pamphylie (470 av. J.-C.}. Il fut ensuite mis à la léte des affaires de la république, qu'il administra avec une grande intégrité. Il eut pour rival et pour adversaire Périclès qal en 461 le C exiler par l'ostracisme. Rap|>elé en 456. il flt une expédition contre l'île de Chypre. Il mourut dancette expédition en assiégeant (.Itiiim (449). Il venait d'imposer aux Perses une paix ignominieuse qui rendai| ki liberté aux utiles grecques de l'Asie— Mineure 0t fermait la mer F.aée aux flottes du grand roi
CINAI.OA, ville du Mexique. Voy. sinamia.
CINCA, Cimja, riv. d'Espagne, sort des Pyrénées, baigne Puertoias, Ainsa, Barliaslro, Fraga ; reçoit entre autres tributaires 1 Alcanadrc. cl se joint à la Segre à 4 kil. au-dessus du confluent de cdlc-ct avec l'Elire: cours, 175 kil.
COCHON' (la comteHsu de), dame espagnole, femme d un vice-roi du Pérou. De retour en Europe en 1632, elle apporta avec elle le quinquina , et 01 connaître la vertu fébrifuge de cette écorce, à hv