‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 378 sur 567 · AU · texte numérisé non relu

AU

Tkoou,

Schotp,

Sioout,

Uuahé PsoT,

Schmoun, i

Touho,

KaTs,

Pemsjé,

Hnès,

Piom,

Tpih,

Memfl.

Tsahet.

Pharball,

Pliatourl, Phalurile ou Tathvrilc

Kefl, Coplos.

Tcnthorl, Tenlvrile.

Hô, Dios|>olite.

Abydos Plolémaïte.

Panopolile.

Aphrodilopolitc Antipopohie.

HyjMélite.

Lycopolite.

Grande-Oasis.

Hepianom'ute.

Hcrmopolile.

Cynopolile.

Oxyrinchile.

Herachpnpolile .

Crocodilopolite.

Aphrodilopolitc.

Memphite.

Delta.

Pharbétite. Léonto|M}lite.

Sjani, Tinite.

Schmoun-an-Ernian, Mendéslen.

Pschati, Prosopite.

Nimcscholi ou Sjem- f Sébennyte inférieur, nouli, l Sébennyte supérieur.

Ounouphi, Onuphito Pousiri, Busirite.

■ XoTle.

• Phlembouthite.

SaT, Satie.

• Naucralito.

Chbchs, Cabasilc.

• Métélite.

Pténalo, Phthénolci.

Pour compléter la division de l'Egypte, il faut ajouter aux 36 nomea égyptiens la Tiarabia ou Arabie égyptienne, divisée elle-même en b nomes (On, Athribi, Poubasti, Tiarabia propre et Saiiom), et le Niphatat ou Libye égyptienne, dont on ignore la division.— De même, aux 40 nomes grecs, nous ajouterons les deux contrées situées, l'une AI E. du Delta jusqu'à Rhinocolure, l'autre à l'O. jusqu'à ParsBtonium. Elles se divisaient en 13 nomes, 6 à l'E. H- liopolite, Athribite, Bubastite, Phagroriopolite, S thrélte, Héroopolite), et 7 à 10. (Lelopolite. Gynaecopolite, Andropolile, Momcmphile,* llcracléotis, l.ihvque et Nitriotis). — Sous la domination des Perses, l'Egypte fut comprise par Darius dans la quatrième satrapie. Darius conserva l'ancienne division en nomos, ainsi que les Plolémées et les premiers empereurs romains; mais au iv» siècle, l'Egypte forma un diocèse divisé en 6 provinces : la Libye supérieure au N. 0., ch.-l., Cyrène: la Libye inférieure à 10., ch.-l., Paractonium: l'Egypte proprement dite au N., ch.-l.. Alexandrie: I Angutlamnique au N. E., ch.-L, Péluse; I Arcadie égyptienne au centre, et la Thébalde. au S., ch.-l., Thèbes.

I.a religion de» anciens Egyptiens est une sorte de panthéisme dans lequel toutes les forces de la nature sont personnifiées cl divinisées. Voici sommairement dans quel ordre sont disposées les principales divinités de l'Egvpte. Au-dessus de tous les dieux se place un dieu sans nom, éternel, Infini, et qui esl la source de toutes choses. Au-dessous de lui viennent sept dieux supereéleites : 1° K nef ou Amoun (VAmnton grer), le créateur, qui a pour emblème un disque[celui du soleillet «les rorne» de bélier; 2» la Matière ou limon primitif [llouto) , sous la forme d une sphère ou d'un u-uf : 3° Neilh .Athàni ou Mina ve det Grecs) ou la ptMéc lumière qui renferme le germe de luulc* choses; 4° Fia , 1* dieu du l'eu cl de la vie. représentant h principe

l'GYl»

EUYP

lécondateur ; 5* Pan-Mendls , principe mile , et Hephœttobu a ou Athor, principe femelle, qui sont les auxiliaires de rta générateur; G" Fri ou Pt-ret ou Ouru, le soleil ; î* Pi-Joh , ou Ml, la lune. Parmi ces huit grands dieux primitifs, il faut surtout remarquer Knef, Fia et F ré. qui sont les trois dieux démiurges ou créateurs par eicellence. On les désigne sous le nom générique de Khaméfit. Viennent ensuite douze dieiu célestes désignés sous le nom général de Cabirei, savoir : six dieux mâles qui suivent le soleil ; ce sont : Rempha (Saturne), Pi- Ziou* (Jupiter), Ertoti ou Artis (Mars), Surol (Vénus), Pi-Hermès (Mercure), Imulhes (Rsculape) ou le ciel des étoiles; et six dieux femelles: la Lune, I Êtlier, le Feu, Y Air, Y Eau et la Terre ou Rhéa. A ces dieux se rattachent 306 dècans ou démons pour chacun des jours de l'année. Enfln au troisième rang se placent les dieux terrestres, issus tous de H lira. Les principaux font : un second Osiris, génie du bien ; Horus ou iiarofri. Ois du soleil : Typhon, génie du mal ; une seconde /.m. cl Nephihu%. On connaît encore : Anubit a l» tête de rbieu; Thoth ou Hermès; Busiris, Bubastis, le grand Serapis, etc., auxquels il faut joindre le crocodile, l'hippopotame, le chai, l'ibis, les boeufs Apis, MnAils h de* plantes ou légumes que l'on adorait dans plusieurs dessilles de l'Egypte.

Le gouvernement de l'Egypte fut d abord purement llu'-ocralique. Ce ne fut guère qu'après les invasi ons ■uecessivM des Ethiopiens et celles des rois pasteurs que ta monarchie, devenue héréditaire, resta en partage aux guerriers. Tous les Egyptien* étaient partages en quatre CASlGl : la casle sacerdotale, qui pon dait un tiers des lerres la! u arables ; la caste des guerriers, qui possédait le second tiers (le troisième appartenait au roi) ; la caste des artisans , dont les plus estimés étaient les bateliers du Nil ; enfln la caste des paysans, qui ne possédaient rien en propre, niais prenaient à ferme les terres des prêtres et des guerriers, ou faisaient paître les troupeaux de ces deux castes. Celte division par castes subsista jusqu'aux Ploléraées; il était défendu à toul Egy ptien d'essayer de sortir de la condition où le sort l'avait placé et d'exercer un autre métier que celui de son pèie. Pour maintenir le peuple dans la dépendance, les prêtres et les rois se réservèrent le monopole de toutes les sciences; ils fermaient avec le plus grand soin aux étrangers l'entrée de I Egypte et éloignaient leurs sujets de toute entreprise commerciale. I.es Egyptiens employaient une écrilurc toute particulière, les biéroyluphes , qui représentaient les choses même* (V. ce nom). Les se, mathématiques et physiques, la géométrie surtout, avaient fait d'assez grands progrès chez eux ; les arts, quoique assez développés, ne produisaient encore que des statues sans vie et sans mouvement. L'arcbitecl. a un caractère gigantesque : elle a exécute des œuvres colossales et indestructibles, tcllesque ees pyramides, ces obélbtquet, qu'on admire encore aujourd'hui.

Histoire. L'Egypte fut un des premiers pays du monde à se civil, ser, et son origine se perd dans la nnlt des temps. On ne sait si la civilisation y fut indigène ou si elle vint de MéroC, dans 1 Ethiopie. Ce qui est certain, c'est que l'Egypte méridionale fut peuplée la première , et fui même habitée à une époque où le Delta était encore couvert par les eaux de la mer. Le premier roi dont l'histoire fasse mention est Ménès ; les calculs les plus modérés le font régner vers l'an 2450 av. J.-C. A cette époque cl longtemps encore après lui, l'Egypte formait plusieurs étals distincts qui avaient cliarun des princes indépendant*.-ainsi depuis Ménès jusqu'à Mœris (2460-1 990), 330 rois, formant 18 dynasties, régnèrent simultanément pour la plupart dansThèbes, This. Eléphantinc, Memphls, Héractée, Diospolis, Xoïs cl Tanis ; ce net qu'à partir de la 18* dynastie que l'Egypte parait avoir clé réunie sous un seul gouverne-

ment. Parmi les rois qui forment les 16 premières dynasties, on compte 18 rois éthiopiens, ce qui suppose des invasions et même une conquête de l'Egypte par le peuple éthiopien. Sous la il* dynastie, les byesos ou rois pasteurs , venus de l'Arabie, etivabirent l'Egypte sous la conduite de Salatis et y restèrent'. 6 i ans 500 selon Mauéthon).Misphraçmoulosis les chassa vers 2050. Dans la 1 8* dynastie, on dislingue Mûris, Ucnorcui, londateur de MemphU- Osymandias, dont Cambysc pilla le tombeau, orné d'un rercle en or ; Ramsèsel enfln Aménophis. pète de Sésostris. Sous le règne de ces princes, que la Bible appelle Pharaons, les Hébreux vinrent s'établir eu Egypte : Aménophis fut sans doute le Pharaon qui périt dans les eaux de la mer Rouge en marrhant à leur poursuite. Sésostris ouvre la 19*dyn.,v. l643ou 1565. Ce prince étendit au loin ses conquêtes et porta la terreur de ses armes jusque dans l'Asie-Mineure à l'ouest et dans les Indes a l'est. De retour dans ses états, il divisa l'Egypte d'une manière régulière et fit construire par la multitude de captifs qu'il avait ramenés avec lui d'immenses monuments. 11 laissa le trône à son fils Phéron, a qui succédèrent , mais à de longs intervalles, Prêtée, contemporain de la guerre de Troie (1280) ; Chéops et Chéphrem, qui construisirent deux des grandes pyramides voisines du Caire; Mycériuus, à qui l'on doit la troisième: Asyehis ou Bocchoris, célèbre par un code de lois. Tous ces princes doivent être placés depuis la 19* jusqu'à la 24* dynastie. C'est pendant cette période que furent élevés ces temples, ces pyramides, ces obélisques dont plusieurs sont encore debout j mais c'est aussi lépoquc de la décadence de l'Egyptt cl des invasion» étrangères. La 25* dynastie fut une dynastie éthiopienne : son fondateur est Satvvon. ouiemrahit l'Egypte vers 737 avant J.-C: cette dynastie ue compte que 3 rois. Seitu^, prêtre Je Vulcain, monta sur le trône de Memphis vers 7 13; mais son règne fui su!vi d'une anarchie universelle qui n'cul de terme qu'au moment où douze des principaux Egyptiens se partagèrent d'un commun accord le territoire de l'Egypte : ils y formèrent 12 èUÛ distincts, cl régnèrent ainsi dè 671 à 656. Alors Psammilichus , l'un d'eux, chassa ses collègues et flnil par régner seul; il commence la \ ingtsixième dynastie. Ce prince fut le p-cniier qui permit aux Crées l'entrée de l'Egypte. Parmi ses successeurs ou remarque Néchao, qui envahit la Judée sous le règne de Josias (617-601); Amaais, qui commença par être voleur (570-526). et Psamménll. Sous ce dernier, Catnbyse, roi des Perses, soumit toute l'Egypte (625). Devenue province persane cl partie de la 4* satrapie, l'Egypte se révolta trois fois (486, 461-466, 414-354), mais elle fut toujours remise sous le joug. De 4 14 a 354, pendant la 3» révolle, elle eut 8 rois Indigènes. Alexandre soumit l'Egypte sans coup férir (332), et y bâtit Alexandrie. Après sa mort (323), l'un de ses généraux, Plolémée, OU de Lagua, en eut le gouvernement : en 308, Il prit le litre de roi , et sa postérité, connue sous le nom de dynastie desLagides, régna jusqu'à l'an 29 av. J.-C. A cette époque, Auguste, vainqueur d'Antoine et de Cléop&lre, réduisit l'Egypte en province romaine, la comprit parmi les provinces impériales, et la fit administrer par un préfet. L'an 364 de J.-C., elle Tut attribuée à l'empire d'Orient, dont elle lit partie jusqu'à l'an 616. Les Perses s'en emparèrent alors el l'occupèrent un instant. Après eux, les Arabes l'envahirent sous la conduite d'Amrou, lieutenant du calife Omar (638). En 869, Thouloun la ravit ainsi que la Svrie auv califes de Bagdad: mais ceux-ci la recouvrèrent vers 905. En 908 , Moez LcdinUlah, 4 matiadi, «'en empara et y fonda le Caire, dont 11 Ql le siège d'un 3* califat, ou califat des F.-.limitea. Celui-d fut détruit rr. 1171 par l'ayou-

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— 5.'jO —

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bite Saladin, chef d'une dynastie nouvelle, qu fut remplacée en 1254 par les Mamelouks. Os derniers formèrent deux dynasties, l'une des Baharites ou marins, et l'autre des Rordjttes ou Cirea*siens. Pendant ce temps, la Syrie Tut presque continuellement soumise aux sultans de l'Egypte En 1517, les Mamelouks furent à leur tour assujettis par le sultan ottoman Séllm I, et depuis ils sont restés son* la dépendance de la Porte. L'expédition française d'Egypte, dirigée par Bonaparte, donna un moment les Francis pour maîtres à ce pays (J 7Q8- 1801) mais las ctTbrts réunis des Anglais et des Turcs la leur enlevèrent. L'Egypte rentra dès lors bous la loi des Turcs, qui la tirent administrer par un paeba. Depuis 1806, elle fut gouvernée par Méhémet-Ali. '|tii extermina Ira Mameluks , et qui, bien que n'ayant que le titre de pacha, joua ie rôle d bouverain indépendant. Ce prinee avait joint par conquête à son gouvernement la plus grande partie de la Nubie et quelques autres états de l'Afrique, une partie de l'Arable, la Syrie, Chypre et Candie: mats il s'est vu par suite des derniers événements réduit à ses états d'Afrffrw (1840-41). Méhémet-Ali a fait pour la civilisation des Orientaux des tentatives qu ont déjà été en grar.de partie couronnées de succès Souverains de f Egypte.

Pharaons.

V et 7* dynastie?, 3« et 4* - -

8% 7* et S* — 9« et 10- —

11», 15' et 13' — lt«

15», 16» et 17« —

Tbtnite-Thébaines vers 2500 Memphites.

Elépbantlle.

Memphlles.

IléUopolitM.

Thé! aines.

ThébatRCB.

Invasion rf»-* Ihjrsos, 18', 19*el20»dynasllc8, fhébalnw

Tanite.

Bnbaatlle.

Tanite.

Saïte.

Ethiopienne,

L Egypte de nouveau soumise aux Perses, 351-332 Aicxandre-Ie-Grand , 332-323

Laçides.

Plolémée I. Sotcr. fils de Lu; -, 323 Ptnlémée 1| Philadelph?, 285 Pto!émée |H, Brergète, 217 Ptolémée IV, Phllopator, 222 Ptolémée V, Eptphancs. 205 Ptnlémée VI, Philométor, 181 Ptolémée Eupator, 146 Ptolémée VII, Phvscon, 146 Ptoletnee vin, Lâthvro, 117 Ptolémée IX, Alexandre. 107 Clénpatre, 8S Ptolémée VIII. rétabli. 88 Ptolémée X. Alexandre. 31

Anarchie.

Thdécarchh, 20» dynastie, Saïlc.

P?ammilie!i!!«,

Néchao on Néchoe,

Psamtrii.;,

Apriès on Ophra,

Amasis,

Psnmménlt, L'tgifpie soumise aux Perses,

Amyrtrens de Sais,

Pauïiris et Psammltichus II.

Achoris,

PsnmmttUtis,

Nephéro;

Neclanébo I,

Taehos,

Nectnnébo II,

Bérénice,

Ptolémée XI, AnlMes.

Ptolémée XII et Plolémée XIII Cléo|«àlre,

L'Êgypte réduite en province romaine, de 29 a v . J

à638ap.J.-C.

— sormise aux califes de ' ThoulouniiUs, Ikhchidues,

Califes fatimites [Vcy. calife»), Ayoubues.

Saladin, Dis d'Ayoub, et lieutenant de l'ata-

bek Noureddin, Malek-el-Atii-Olhman, Malck-el-Mansour, Malck-Adcl I (Sapliadin\ Malek-el-Kamel, Malek-Adel II, Malek-Saleh, Mnlek-el-Moadrmm, Ma lek-el-Ascni t', Ibcgh,

Mamelouks

Noureddin-All, 1254 Koutoux, 1259 Bibars I, 1200 Béréké-khan, 1277 Sémalek, 1279 Kélaoun, 1279 Kalil-Ascraf, 1290 Nascr-Mohammed, 12ÎT3 Bibars 11 , 1309 Nascr-Mohammed,

rétabli, 1310 Aboubekr-Mansour, 1 34 1

Mamelouks Barkok, 1382 Pharadj, 1399 Mostaïn, 1412 Schelk-Mahmoudi, 14 1 2 Ahmed, 1 Thatar-Dhaher, V 1421 Mohammed,

Boursbaï, 1422 Voussour, 1438 AhousaYd, 1433 Fakreddln. 1453

Paharites.

Koutchouk, Ahmed, IsmaTl,

Schaban-Kamel, HadJI, Hassan, Malek-Salch.

Hassan, rétabli, Mohammed, Schaltan-Ascraf, Ali-Mansour, Hadji-Saleb, Boidjiles.

Almul-Nashr, AlK)ul-Fath, Khosefa-1 Bal bal, Tamarbogha, KailbaT, Abou-Saadat, Kan.-nu, Djianbalat, Kansoti, rétabli,

lli<8

Toumam-bey, L'F.<fui>tc soumise auxxu/tans ottomatis, 1517-1806 Méhémet-Ali, pacha ou vice-roi, 1806 Abbas-Pacha, 1H19 Said-P.uha, 1851 EGYPTIENS, aventuriers nomades. V. bohémiens. EGYPTUS, roi fabuleux de l'Egypte, père des 50 princes qui éjiousèrcnl les 50 Danaldes, tilles de son frère DanaUs, cl qui furent égory<« la nuit même de leurs noeca. On présume que c'est le même que Sélhosès, 20» roi d'Egypte selon Manéthon.

BHIffGEN, ville du'roy. do Wurtemberg, sur le Danube, à 24 kil. S. 0. d'Ulm: 3.0< 0 lub. Teiuturerie en rouge d'AndrinopIe.

KHNINCKN, ville du roy. de Wurtemberg, à 13 kil. O. d'Cra. h: i,500 hab. Industrie.

EHHENBHhïTSTEIN ou THALKHHI.NBREIT- STEIN, ville des Etats prussiens (prov. Rhénane), sur la droite du Rhin, vis-à-vis de Coblenti: 3,000 îab. Dominée par un rocher de 200 raèlrea que surmonte un fort fameux. Pri«e en 1637 par J. de Weerdt, démantelée en 1S01, cl rebâtie en 1815.

EHRESBOTJRG, auj. StadWrg en Westphalie, daco principale des Saxons occidentaux, entre Cassel et Paderborn. fut prise j>ar Chariemaene en 772. Près de là était la fameuse coloiiue d Hermauu ou

Irmlnsul.

ElALETou EYALET, du grec aigialos, littoral, est, dans la division de l'empire ottoman, synonyme de pacbaltk, mais n'est guère dit que des trois pa-

ciiaiika primitifs de l'empire, la Poumélie . YAmioiie

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