FA15R
touché de tes prières, lui accorda encore ki> ans U vie. Ezéchias, après sa guérison, composa un célèbre cantique d'actions de grâces qu'isaYe nous a œnservé (ch. 38). J.-Lt. Rousseau l'a traduit en vers français. C'est sous le règne d'Ezéchias que prophétisa IsuTe.
EZECHIEL (c.-à-d. que Dieu fortifie), un des (iiatre grands prophètes de.* Juifs, appartenait par la naissance à la race sacerdotale. 11 fut emmené en captivité à Babylone avec Jéchonias, roi de Juda, vers 599 av. J.-C\, et fut relégué sur les bords du fleuve Chaboras en Mésopotamie. 11 prédit, sous des formes allégoriques, la fln de la captivité, le retour
des Juifs à Jérusalem, le rétablissement du lemple, le règne du Messie et la vocation des Gentils, la mort de Sédécias ; et toutes ses prédictions furent vérifiées par l'événement. Le recueil de ses prophéties étincelle de beauté» ; les images en sont vives et variées, les descriptions frappantes, le style énergique; mais elles sont quelquefois obscures. Ezcchiel prophétisa dep. la 5* année de lacaptiv. de Joachim jusqu'à la 27e. On ne <ait rien sur la fin de sa -vie.
EZRAEL, l'ange de la mort, suivant les Mahométans , est chargé de conduire les âmes des morts devant le souverain juge.
EZZKLIN. Voy. eccelin.
F. Ches les Romains, la lettre F se prenait dans les abréviations pour Fabius, filius ; sur un monument, pour fccil; FL. pour Flavius. A Rome on marquait (I un V au front les esclaves fugitifs (fugiti- 9iis), comme on marquait en France les criminels des deux lettres T. F. [travaux forcis).
F.AABHRt;, paroisse de Norvège (Aggerhuual, à 1 10 kil. N. de Christiania et à l'embouchure de la Fœre ila.is le lac Miu»cn : 3,700 hab.
FARARIA, Ile de la mer du Nord, auj. boreum.
FABER (Basile), lexicographe, né en 1530a Soraw, <!arn la Basse-Llisaee, mort en 1575, enseigna les humanités à Nordhaufen, à Magdeboarg, et fut enfin recteur de l'université d'Hrfurt. Il a donné, entre autres ouvrages, un grand Dictionnaire latin, publié pour la première fols à Leipsick, 1571, in-fol. sous le titre de Thésaurus eruditionis scholusticœ, et =uv!v*nt réimprimé depuis avec des addition* rtfl Buchner,Cellarius,Steber,( tc.,iiuiaiiuih uî i Francfort, en 1749, par J.-H. Leich. 2 vol. Itt-foi. H a aussi donné des trad. d'écrits de Luther, qui ont Clé ^ Y Index. — Vou. fabrr favre. i.epervre.
r ABRET— ( Abrabaxn ) , maréchal de France né à Metz en 1599, entra à quatorze ans daus la carrière militaire, se distingua en 1627 comme major au siège de La Rochelle; contribua puissamment en lb'29 à la prise de Suze qu'assiégeait Louis XII 1 en personne, fut chargé de diriger lui-même le siège de Chivas en Savoie, et battit complètement l'armée du prince Thomas qui cherchait à débloquer la place. 11 fut alors promu au grade de capiUllM des gardes-françaises, et en cette qualité H se signala de nouveau dans une foule d'actions, notamment au siège d'Arras (1640), et à celui de Perpignan en 1642. Cette brillante conduite lui valut en 1 G4 1 le brevet de gouverneur de Sedan, et en Kîi6 le titre de lieulenanUgénéral. En 165*. il dirigea sous les yeux de Louis XIV le siège de Stenay, et força celte place à capituler : il inventa pour ce siège les parallèles et les cavaliers de tranchée, qui ont joué depuis un si grand rôle d*n» le système d'attaque et de défense des places. Fabert reçut le bâton de maréchal de France en 1G58, rendit encore d'importants services pendant trois ans, et mourut dans son gouvernement de Sedan en 1662. Ce grand capitaine n'était pas moins admirable par sa loyauté et sa générosité que par son courage. U'est lu l0' roturier qui ait été maréchal de Frauce.
FABIENS, nom donné vulgairement à 306 guerriers de la Tamille Fabla qui, l'an 477 avant J.-C.. ayant a leur tète le consul Fabius Vibulanus, se chargèrent à eux seuls de combattre les Vélens ; Us battirent l'ennemi en plusieurs rencontres: mais, étant tombés dans une embuscade sur tes bords de la .i éinera, ils périrent accablés par le nombre
FABIUS (les), illustre famille de Rome, qui prétendait descendre d'Hercule et d'Evandre, et qui fut ainsi nommée, dit-on, pour avoir introduit à Roms la culture de la fève [faba). — Une tribu de Rome prit de cette famille le nom de Fabia. Celte famille fournit les 306 Fabiens et plusieurs autres héros.
fabios maximus RULLiANOS (Q.), maître de la cavalerie sous le dictateur Papirius Cursor, 325 ans av. J.-C., combattit les Samnites malgré l'absence du dictateur, et leur tua 20,000 hommes ; mais peu s'en fallut que le dictateur ne lui fit payer de sa vie sa désobéissance. Il fut ensuite cinq fois consul et deux Tois dictateur. Il vainquit les Samnites et les Etrusques auxquels il tua, dit-on. 00,000 hommes dans une bataille. Ses exploits lui méritèrent' le surnom de Maximus, très grand, que porta depuis sa famille.
Fabius fictor [Q.). le plus ancien des historiens romains, vivait >ers l'an 220 av. J.-C. Il écrivit les Annales de f Histoire romaine depuis le règne de Romulus jusqu'à son temps ; il n'en reste que peu c*3 fragments. Fab. Pictor était aussi bon peint e.
Fabius maximus verrucosds(Q.), surnommé Cuuctator, lemporiseur, fameux adversaire d Annibal, fut cinq foi* consul (233-209 ans av. J.-C.), et dictateur en 217. Il se signala, surtout pendant les six mois de sa dictature, en amusant Annibal par des délais et des feintes, sans vouloir jamais livrer bataille. Après l'avoir longtemps fatigué de cette manière, il le cerna et il allait le forcer à se rendre à discrétion quand un stratagème le sauva. En 209, il reprit Tarente sur Annibal, mais il flétrit sa victoire par des cruautés. Fabius s'opposa an projet formé par Scipion de transporter la guerre en Afrique ; il m. en 205, pen avant l'exécution de ce projet.
On connaît en -ore : Q. F. jEmilianut, eons. en 1 45, qui fit la guerre avec quelque succès à Viriatbe; — Q. F. Servilianus, qui fut battu par Vlriathe et signa un traité honteux, 141 — Q F. Maximus, qui battit les Allobropesen 122, etreçutlenom d Allobrogieus-
FABRE J.) , protest. de Ntmes. Son père de vai lêtrc env. aux galères comme protestant réfrartaire ( 1756) : il se dévoua pour lui et alla subir sa peine au bagne de Toulon. Un si beau dévouement étant venu à la connaissance du duc de Choiseul , alors ministre, il le fit délivrer, après six ans de fers. Ce trait de piété filiale a été mis sur la scène par têibaire dans l'Honnête Criminel.
fabre d éclamtike (Ph.-Françols-Nazaire), né a Carcassonne en 1755, était déjà connu au théâtre par plusieurs pièces qui avalent obtenu du succès, lorsqu'éclata la révolution. Fabre en adopta avec ardeur les principes , devint membre de la commune de ParU, secrétaire de Danton, et enfin rut député 4 la Convention nationale. La II professa
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longtemps les doctrines les plus violentes; malt ayant touIu revenir à une conduite plus modérée, il se Ot des ennemis : on l'accusa d'avoir reçu 100,000 fr. de la Compagnie des Indes pour falsifier un décret qui excluait les administrateurs de celle Compagnie de la liquidation de leurs propres comptes; il fut traduit devant le tribunal révolutionnaire, condamné et exécuté le même jour que Danton et Camille Desmouiins, qui se plaignaient d'être accolé* à un voieur (5 avril 1794). Ses Œuvra ont paru à Paris, 1802, 2 vol. in— S ou in-12. Ses meilleures pièces sont le Présomptueux (1789) ; Je Philinte de Molière, ou la Suite du Misanthrope (1790) : r Intrigue ipittolaire (1790); Ut Précepteurs (1799). etc.
fabre d'où vet, littérateur médiocre, de la même famille que Jean Fabre (de Mmes). né à Ganges (Hérault) en 1767, mort à Paris en 1825, a donné quelques romans et quelques poésies, mais il est surtout remarquable par la tournure mystique dé son esprit. Il prétendit avoir découvert la clef des hiéroglyphes, avoir retrouvé le vrai sens de la langue hébraïque, qui était, disait-Il, restée ignorée jusqu'à lui ; il
Îublia dans ce but la Langue hibralaue restituée, 816 : cet ouvrage insensé fut mis à l'Index. Fabre prétendait avoir guéri des sourds-muets par une méthode secrète (Guérison de Rodr. Grivel , 1811).
fabrx (François-Xavier) , peintre français , né a Montpellier en 1766, mort en 1837, fut élève de David, obtint en 1787 le grand prix de peinture, se rendit à Rome, puis à Florence où, dit-on, il s'unit secrètement avec la comtesse d'Albany, veuve du dernier des Sluarts et d Altlérl. Ses principaux tableaux sont : la Mort de Milon de Crolone; Pkilocièlc dans l'Ile de Lemnos • la chaste Suzanne , le Jugement de Paris ; la Mort de Philoparmen, le portrait d'Âlfiéri, etc. Le musée de Montpellier a été enrichi par Fabre de plusieurs riches collections, et depuis la mort de ce peintre il porte le nom de Mutéc-Fabre.
FABRK ( Marle-Jos.-vlctorin ) , écrivain et poète distingué, né à Jaujae (Ardèche) en 1785, mort en 1831 à l'âge d<> 46 ans, se fil un nom dans les lettres dès l'âge de 20 ans, et publia dans le court espace de sa vie littéraire un assez grand nombre d'ou-
vrages en prose et en vers qui l'ont mis au ranj.» des écrivains distingués ; voici les principaux : Eloge de Boileau, 1805, ln-8: Discourt en vert tur les voyages, 1807, ln-8; Éloge de P. Corneille, 1808, im-8 • la Monde Henri IV, poème, avec note*, 1808, in-8 ; Éloge de La Bruyère, 1810, in-4; Tableau littéraire du XVII!» siècle, 1810, ln-8; Éloge de Montaigne, 1813, ln-8. Ses Œuv. ont été publ. , avec celles de son frère, par C. Durand, 1814, 6 vol. ln-8.
FABRK (J. -Raymond- Auguste) , frère du précédent, né eu 1792, mort en 1839, s'est aussi distingué dans les lettres et a fondé en 1829 le journal ta Tribune. On lui doit : la Catédonie, poeme en douxe chants, 1823, in-8; Histoire du siège de Missolonghi, 1826, in-8 ; la Révolution de 1830 et Mémorial historique de la Révolution, 1833.— Foj/.Favre.
FABRETTI (Raphaël), antiquaire, né à Urbin en 1618, mort à Rome en 1700, fut successivement trésorier du pape Innocent VIII, légat dans le duché d'Urbin, et préfet des archives secrètes du château St-Ange sous le pontiûcat d'Innocent XII. Chargé de diverses missions importantes, il se lia avec les savants de l'Espagne, de la France et de l'Italie. On a de lui des Dissertations tur les aqueducs des Romaint, des Observations sur la colonne Trajane, Rome, 1683. in-fol., imprimées avec deux Opuscules fort remarquables, l'un sur la Table iliaque (bas-relief qui représente les événements de la guerre de Troie) , l'autre sur le canal souterrain creusé sous le règne de Claude pour l'écoulement des eaux du lac Fucin; un Recueil <f Inscription*, un des ouvrages les plus parfait* qce l'oi
possède en ce genre ; des Mémoiret tur la topographie du Latium, et divers Opuscules sur des sujets d'érudition.
I A Mit I DE F'EIHF.SC. Voy. PE1RESC.
fabri de Hilden. Voy. Fabrice de Hilden. FABK1ANO, ville de l'Elat ecclésiastique (Macerata), sur le Giano, à 13 kil. 0. de Maccrata; 7,500 hab. Papier, parchemin, couvertures de laine.
FABRICE ou FABRIZ10 (Jérôme), médecin, né à Acquapendenle en 1537, mort en 1619, remplaça Fallope dans sa chaire de chirurgie à Padoue. Il pratiqua son art avec le plus grand succès et avec un rare désintéressement, et reçut des habitants de Padoue les distinctions les plus honorables. La science lui doit plusieurs bous écrits danatomie et de physiologie qui «ont devenus classiques; ils ont été réunis sous ce titre : Opéra omnia anatomica et physiotogica haclenut variu locis un formis édita, nunc vero certo ordtne digesta, etc., Leipsick, 1687, Leyde, 1738, in-fol.; et des traitù de chirurgie, imprimés sous le titre suivant : Ope 10 chiruryica, etc., Padoue, 1666, in-fol., et trad. en français, Rouen, 1658, Lyon, 1658. Ou lui doit, entre autres découvertes, celle des valvule* situées à l'intérieur des veines, De Yenarum osttolu, 1003.
fabrick ou fabri de Hilden (Guill.). chirurgien, né à Hilden près de Cologne en 1560, mort en 1634, exerça sou art à berne, perfectionna les instruments de chirurgie, fil plusieurs découvertes en anatomie et publia des ouvrages estimés.
FABRtCILS, C. Fabricius Luscinus , général rc main, célèbre par sa pauvreté et son désintéresse* ment. Consul l'an 282 av. J.-C, il vainquit les Samniles, les Bruliens et les Lucaniens, et refusa le: présents des Sam ni les auxquels il avait fait ai corder la |>aix. Deux ans après, ayant été député â Pyrrhus pour traiter de l'échange des prisonniers, il refus;» les présents du roi. Pyrrhus, charmé de ses vertus, lui confia les prisonniers pour les emmener à Rome, â la condition de les lui renvoyer si le sénat refusait de payer leur rançon. En effet, le séna: n'ayant point admis les demandes de Pyrrhus, Fabricius les lui renvoya tous ûdèlcuieul. L'an 278 av. J.-C., Il fut de nouveau nommé consul et renvoyé contre Pyrrhus. Le médecin de ce prince lui ayant offert de l'empoisonner, il en instruisit le roi, qui, frappé de sa générosité, délivra tous les prisonniers sans rançon, et bientôt évacua l'Italie. Trou aus après, Fabricius fut nommé censeur. Il mourut si pauvre, que l'état Tut obligé de doter sa fille et de Taire les frais do ses funérailles.
Fabricius (Théodore), un des premiers partisan? de la réforme, né en 1501 â AnhoIl-sur-I'Yssel (comté de Zutphen), mort en 1559, premier pasteur de l'église Si-Nicolas â Zerbst, avait été disciple de Luther et de Méluuchlhou.ll se fil une grande réputation pour ses connaissances en hébreu. On lui doit les ouvrages suivants : Instuutionct grammaticc in linguam tanctam, Cologne, 1528, 1531, ln-4 ; Arliculi pro evauyehea doctrina, Ibid.
fabricius (George), poète et historien, né âCheni nitx en 1516, mort en 1571, fut protégé par l'empereur Maxlmilicn U. Il a composé 15 livres de poètes lutines tirées de sujets sacrés. Mâle (1560): a donné des éditions de Tét ence (1518), de Virgile (l56l), et des anciens poêles ecclésiastiques (1562). On a encore de lui : Roma. sive de vehris Roma* situ, regionihus,viis, templisetuliisœdi/iciis, Bàlu, 1550 et 1587; Orig. stirpis sasonicce, 1597 : COtOuvr, sontâl7w/ex. Il fiit25<<t)srccleurdti'*nll. .|.< Meissen
fabricius (J.-Alberl), savant bibliographe, né à Leipsick en 1668, mort eu 1 736, passa la plus graude partie dn sa vie à Hamliourg, remplaça en 1H99 Vincent Placcius dans la chaire d éloquence et do poésie de cette ville, enseigna aussi la tlicotoKie . et tuj en 1708 nomiiiô recteur d- lYcote do M Jean.
FACG
Ce travailleur infatigable a laissé plus de 100 ouvrages. IiC» principaux sont : Biblielheea latina, ou Notice de ton» le* ancien» auteurs latins et de leurs édition». 1097. réimprimée en 1773 parJ.-À. Ernesli avec de erandes amélioration» ; Bibtiolheea grœca, 1705-28/ refondue par Uarle». 1790-1812; Biblioiheca médite et infimœ lutmitatis , 1734 -SG, terminée après la mort de l'auteur par Schœtlgen ; BibUotkeca eeclesiastica, 1718; éesl un recueil do quelque* auteurs qui ont écrit sur l'histoire ecclésiastique. Il a eu outre donné des éditions de divers ouvrages de Vincent Placcius, de Mabillon, Banduri, Morhof. etc.
fabricius fJ. -Chrétien), entomolofristc danois, né âTundem (Sleawig) en 1742. mort à Copenhague en 1507, étudia A Lpsal sous Linné, auquel il reste Kltaché toute sa rie ; fut nommé ver* 1770 professeur d'histoire naturelle à Klel, et parcourut presque tous les pays do l'Europe pour compléter ses collections. Il professa avec distinction l'économie, rurale et |*>lillque, et fut nommé conseiller du roi <!e Danemark. Ses principaux ouvrages sont : Syswma entomologiœ, 1775; Philosophia entomoloyica, 1778; c'est le meilleur ouvrage du genre ; Entomoloyia sijstematica , 1792-96; on lui doit en outre •le* traités séparés sur un grand nombre d'espèces, elquelques ouvrages d'économie politique. Fabricius appliqua les méthodes de Linné à la classification des insectes et prit pour base de sa classification les organes de la bouche.
FABHICJUS AB AgUAPI NDF..NTE. Voy. F A BRI CE (Jérôme).
FABRIC'l'S HM.DANUS. Votf. FABWCE de Hilden.
FABBONl (Ange), biographe, né en 1732 à Marradi (Toscane), mort en 1803, fut prieur de la ba- Mliq^ue de Saint -Laurent à Florence, provéditeur del université de Pise, et jouit de la faveur du grandduc Léopold de Toscane et du jiapc Clément XIV. Il a publié : Vitce Italorum doctrina excellcntium qui $<cculu xvn et xvm flortterunt, 20 vol. in-8, l"V>G- 1805; et, à part, les Vies de Laurent et de Cosme de Médieis, de Lion X, de Pétrarque, écrites en latin : des Éloges de» Italiens illustres , entre autres ceux de Dante, Pétition, Arioste, Tasse, écrits en italien : il a en outre composé Y Histoire de funhnrrstté de Pue, 1791-95 (latin), et a rédigé pondant 25 ans In Giornalede litterati, 177I-9G, 105 vol. in-12. On
fabrojii ( J.-Valenlin-Maihiaa ) , savant italien, né à Florence en 1752, mort en 1822. Tul l'ami et le collaborateur de Fonlana ; enseigna les sciences à Florence et à Pise : fut chargé de diverses missions scientifiques par les gouvernements qui se succédèrent en Toscane; fut directeur du musée de Florence, et rendit de grands services aux sciences et à son pays. H contribua tieaucoup à faire entreprendre en Italie l'exploitation des mines de houille et répandit 1 cm} loi de ce combustible; pe.rfcction.ia les procédé* de la peinture, améliora les vins, découvrit la manière de faire le borax, et publia sur la chimie, l'agriculture et l'économie une foule d ouvrage* utiles.
FAHItOT (Cliarles-Annibal) , jurisconsulte, né à Aix en 1580. mort en IG59. c'ait professeur de droit et avocat dans sa ville natale. Il fut lié avec les principaux personnages de son temps, entre autres le garde des sceaux Duvair et le chancelier Séguier , qui l'attirèrent a Paris. On lui doit la publication et la traduction latine dn f*ode formé par l'empereur Léon-lc-Philo*uphe sous le titre de Basiliques, Paris, 1047 ; la traduction do Théophile, commentateur grec des Insntuies; une édition de Cujas , 1G58: des dissertations particulières, entre autres De Tempo* e partus et de numéro puerperii.
FACAKDIN. Voy. fa«hb-kodyn.
FAOUOLATl (Jacques), savant italien, oé en
IG82 à Torriglia près de Padoue, mort en 1769, professa d'abord la théologie et la philosophie au
uiinaire do Padoue: pais occupa la chaire de logique à l'université de cette Tille (1702). Il donne avec Forcdlinl , son élève , une nouvelle édition du Dicnowiaire faim de Calepin, 1719; avec le moine collaborateur un grand tin, accompagné d'exemples classiques ( Vos fob~ ckluni), et réimprima les lexiques de Schrcvetiua, Nisolius, Turselini ; il a aussi composé I Histoire de [université de Padoue, 1752: un» Logique estimée, de* notes sur le De Ojjictis, et quelques petits traités de Cieéron, etc.
FACUINGEN , village du duché de Nassau , sur la Lahn, A 9 kil. Y E. de Y .lu; célèbre |>ar ses sources minérales, dont on exporte plus de 200,000 pintes tous les ans.
FAOHL, un des Barmécides. Voy. barv£cidf.s.
fadiil- bën - rkby , vitir du calife tiarouu-al- Rasebid, parvint par se» intrigues à renverser les llarmécide», famille rivale du la sienne en crédit et en pubsance, et remplaça comme vizir le célèbre tiiarar. 11 fut disgracié à son tour par .Mamoun, (Us de Haroun; il mourut dan* la misère l'an S24 de J.-C. Les historiens arabes font l'éloge de ce vizir t non moins remarquable par ses talents littéraires que par ses qualités politiques.
PAENZA, Faventia, ville de l'Etat ecclésiastique, à 27 kil. S. 0. de Bavcnne, sur le Lamone; 17,000 hab. Evèché. Citadelle , murailles de 5 kil. de tour, place publique avec |iorlique , palais publie , dôme, tour de l'horloge, etc. On y fait surtout le commerce de ce genre de poterie qui. dit-on, a été appelée totem* Au nom même de celte ville (Voy. favekce). Patrie du mathématicien Torricelli. — Celle ville est très ancienne; elle fut ravagée par les Golhs aa vi* siècle, par les Allemand* au XJir. Dans la suite elle fut |K»*édée par les Vénitiens et les Uolon sis. puis cédée à lEgln»e avec la légation de Bavcnne.
r'AEItiNE (Gabriel). |-oete Utin du xvi» siècle, né à i '.î émone vers 1500, mort en 1 561 , cul pour prosectenr h; cardinal Jean-Ange de Médieis (Pic IV), qui l'at- II ra à Borne auprès de lui et pourvut à sa fortune. La fondement du sa célébrité est un Recueil de fables en vers latins, d'une élégance remarquable, qui parut pour la première foi* à Borne, 1564. Ce recueil a été traduit en français par Perrault, Paris, |( .i9, in-12 : la plus belle édition des Fables de F éxne a été publiée jar Bodoni, 179J, in-4. Lorsque Faerne composa ses fables , on n'avait pas encore retrouvé celles de Phèdre.
r.EBOÉ ou FjEBOËR ; archipel de), Thuie des anciens, groupe d'iles dans l'Océan Atlantique, entre TUIande et les îles Shetland, par > 5A-10» 25* long. O., 61» 20-G2» 30' lat. N., se compose de 35 îles , dont 17 habitê.-s ; 6,000 hab. Mont.; baies et anses nombreuses , détroits semé* d« récifs. Bétail , pèche de la morue, du hareng; chasse du phoque et dea oiseaux aquatiques, entre antres l'«uVr qui fournil l'édredon.— L'archipel de Fteroé appartient au Danemark et forme un bailliage dont le ch.-l. est Thorshavn, dans llle deStromce. Il fut découvert au ix* siècle par des Norvégiens. Les Anglais 1 ont possédé de 1S07 à 1814.
FA ES (Pierre vas dbh), peintre. Voy. ULT.
FAGAGNA, ville du roy. Loinbard-\énitien, à 13 kil. N. 0. d'Udine; 2,500 hab.
FAGAN, auteur comique, né à Paris en 1<02, mort en 1755, a produit un grand nombre de pièces de théilre dont quekpies-u nés se ressentent des habitudes de l'auteur, qui fréquentait le» calsireU; les principales sont : tes Originaux ; le Rendei-vous; U Marti sans le savoir; le Marquis auteur; la £»pille; cette dernière paaao pour la tneillt Théâtre a paru en 1760, 4 vol. in-12.
FAGEL, Illustre famille i '
pair
l'AKI
à<« Hollande on grand nombre d'hommes d'état et d'officiers distingués. Les pins connus sont : Gaspard Fagel, né à Hailcm en 1629; U fut secrétaire-général aux Etats-Généraux, rédigea avec le chevalier Temple les préliminaires de la paix de Mmègue, 1678, et déploya une politique habile lors de l'élévation de Guillaume 111 au trône d'Angleterre; il mourut en 1688; — François-Nicolas Fagel , ne- Teu du précédent, général d'Infanterie au service des États-Généraux de Hollande, puis lieutenanl-feldmaréchal de l'empereur, se distingua à Kleurus. lG90, à la défense de Mon», 1691 , au siège de Namur, ainsi qu'aux batailles de RamilUesctdc MalpIaqueL Il mourut en 1718.
FAGON , professeur de botanique et de chimie au Jardin des Plantes, puis directeur de cet établissement , premier médecin de Louis XIV, membre honoraire de l'Académie des Sciences, né a Paris an 1638, mort en 1718, se distingua dans la pratique de la médecine par ses Ruccès et son désintéressement s contribua à rembellisscmont du Jardin des Plantes, fit, pour enrichir cet établissement, des excursions botaniques dans l'Auvergne, la Provence, les Alpes, les Pyrénées ; fit ordonner par LouU XIV les savantes explorations de Plumier en Amérique, de Feuillée au Pérou, de Touruefort en Asie, cl fut lt prolflclcur de ce dernier.
FAHLUN, ville de Suède. Voy. fai.cn.
FAHRAFELD, bourg des Etats autrichiens (Autriche propre) , k 33 kil. S. 0. de Vienne. Manufacture impériale de glaces, et fabrique de laiton. Le ehlteau de Neuhauss est aux environs.
FAHRENHEIT, physicien, né à Dantiiok vers 1630, mort en 1740 , se Qxa eh Hollande, cl se lia a Levde avec S'Gravesand. H est l'inventeur d'un aréomètre et d'un thermomètre qui portent 100 nom : ce thermomètre est divisé en 212 degré*! les deux points extrêmes sont la chaleur de l'eau bouillante et le froid produit par un mélange de neige et fie «el ammoniac. Le 0 de notre thermomètre centigrade correspond au 32* degré de celui de Fahrenheit.
FAHRWASSER (nec-), bourg de Prusse, à 4l kil. N. de DanUiek et à l'embouchure de la Vululc.eat considéré comme le port de Danlilck.
FAÏENCE. Voy. fa tet* ce el taenia.
FA1-FO ou HUÉ-BAN, ville de l'empire annamltique (Cochinchlne), par 107» 40' long. E., I5°50* Ut. N. Jadis belle et peuplée, mais ruinée par les guerres civiles, dès 1778. Elle ne compte plus auj. que 16,000 hab.
FAlN (Agathon-J .-François, baron), né h Paris en 1778. mort en 1837, fut d'abord employé comme secrétaire dans les bureaux du Directoire, devint en 1806 secrétaire archiviste du cabinet de l'empereur et en 1813 son secrétaire particulier. Après la 2* abdication de Na|>oléon il se retira dans ses terres et consacra ses loisirs à recueillir et k publier ses souvenirs sur l'empereur. Depuis 1830 il Tut appelé à deux reprises différentes à l'Intendance générale de U liste civile, et fut en 1834 élu député. Les ouvrages que le baron Faln a écrits sut l'empereur sont : le Manuscrit de l'an m, Paris, 1828, in-8: le Manuscrit de 1812, Paris, 1827, 2 vol. ln-8 ; le Manuscrit de 1813, Paris, 1824-25, 2 vol. in-8: le Manuscrit de 1814. Paris, 1823-25, 1 vol. !o-8. On trouve dans tous ces ouvrages une vive admiration pour Napoléon.
FAINEANTS (rois). On désigne sous ce nom les derniers rois de la dynastie mérovingienne qui, privés de toute autorité, abandonnaient l'exercice du pouvoir aux maires du palais. Les roi* fainéants commencent à Thierry 111 (673-691) qui se laissa gouverner d'abord par Ebroin , puis par Pepind liéristal. Les autres furent Clovis III , Childeberl III. Dagobert III, Chllpérie II, Thierry IV elChildeno III qui fol détrôné par le maire du ualaU Pc-
I pin-le-Bref (752). On donne aussi le nom de Fainéant à Louis V.ls dernier des roiscarlovingiens (986-987).
FA1RFAX (lord Thomas), un des généraux les plus célèbres dans le* guerres civiles de l' Angleterre sous Charles 1, né en 1611 à Denton dans le comté | d'York, appartenait, par sa famille, k la secte religieuse et politique des Presbytériens, ri acharnée contre la cour: son père, Ferdinand Fairfax, fut le pre mler généra) en chef de l'armée du Nord , opposée par le Parlement à l'armée royale, et ce Tut sous son père que Thomas Fairfax (Il ses premières armes en qualité de général de la cavalerie : tous deux remportèrent en 1644 sur les troupes de Charles I la sanglante victoire de Marston-Moor. En 1645 Thomas Fairfax fut lui-même nommé général en chef, et il écrasa, de concert avec Cromwell, l'armée royale à Naaeby. Mais lorsque Crotiiwc.ll voulut perdre le malheureux Charles I, Fairfax refus» de siéger parmi les jugea de ce prince; et après l'exécution de la fatale sentence , il refusa encore une place dans le conseil qui exerçait le pouvoir exécutif ; il conserva cependant son commandement en chef. A la mort de Cromwell , Il concourut, en fécondant Monk, k la restauration de Cliarles II, se réconcilia entièrement avec le nouveau roi, et paaw paisiblement le reste de sa vie dans la retraite, jusqu'en 1671, époque de sa mort. Thomas Fairfai contribua à Ut publication de la Bible polyglotte. U est compté au nombre des poètes et des orateurs de son temps. Utl .-tissé des Mémoires qu i OOlété pubL en 1699, in-8, et das églogues.
fairfax (Edouard), poète anglais, de la même famille que le précédent, qui vivait à la Qn du xvi* siècle, est auteur d'une traduction estimée dô la Jérusalem délivrée, publiée en 1600 sous le titre de Godefroy de Bouillon, il mourut en 1632.
FA1RF1ELD, ville des Etals-Unis (Connecticuf; ch.-l. de comté, sur la mer. à 31 kil. S. 0. de New- Haven; 5,000 hab. Brûlée parlas Anglais en 1777.
FA1RFORD, villa d'Angleterre (Gloccsterh sur laColne, à 12 kil. de Cirencester; 1,570 hab. Eglise curieuse (xv* siècle): beaux vitraux peints.
FA1RHÀVEN, ville des Etats-Uni* (Massachusetts), à 31 kil. S. E. de Taunlon; 4,oO0 hab. Pèche de la baleine.
FA1RHEAD (c.-a-d. belle tite), cap d'Irlande, sur la côte N. , est remarquable par sa hauteur (environ 220 mètres).
FAIRN, Ile d'Angleterre, 6ur les côtes du Northumberland. On y trouve un grand nombre d'oiseaux aquatiques dont les œufs et les plumes sont l'objet d'un grand commerce.
FAISANS (Ue des), ou de la conférence. Vpfj minus.
FAKHR-EOOYN, émir, prinee des Druxes, desi gné dans les anciennes chroniques de l'Europe sous le nom de Facardin, prit les arme* pour défendre ses états attaqués par Amurath IV, fut vaincu après une vigoureuse résistance, et périt étrangle par l'ordre du vainqueur, l'an 1635.
faxhr-kddtn-rau , célèbre docteur musulman, né i Ret (Perse) vers 11 50, mort en 1210, profe»*a la théologie et la philosophie, et écrivit un grand nombre d'ouvrages dont les principaux mai : Traité des principes de la rrligion; Traité de métaphysique et de ihéoloijit , Commentaire sur l'Atcoran. — On connaît encore sous ce nom un historien musulman du Xlll* siècle, auteur d'une Histoire des califes, conservée en manuscrit à la Bibliothèque royale et dont plusieurs extraits ont été publiés par SU* vestre de Saey dans sa Chrestomathie arabe.
FAKIRS ou faquirs (c.-a-d. pauvres), derviches fanatiques de la religion musulmane, répandus en grand nombre dans différents |»ays de l'Orient, surtout dans l'Iude. Us se m. omettent aux jeûnes les 1 plus austères et aux torturts les plu* atTrtHises pour
FALC
mériter une éternelle félicité et pour obtenir la vénération dct lldèles qui les regardent comme de saints personnages. Ces fanatiques, auxquels se joignent une fouit de vagabonds, font de* pèlerinages par bandes de plusieurs milliers d'hommes, exigent on tribut partout où iU passent el se livrent aux excès les plus honteux.
FALABA, ville de la Guinée supérieure, capitale du roy. do Soulima, par 9° 49' lat. N.; 6,000 hub.
FALACHA ou FALACHAN, peuple d'Abyssinie.
habite sur les bords du Bahr-el-Abiad et profère le judaïsme. Il eut pendant un temps des roi-* particuliers; ces princes portaient le nom de Gédéon, et leurs femmes celui de Judith. Aujourd'hui iU •ont tributaires des souverains de l'Ahvssinie.
FALAISE, Faletia, ch.-l. d'arr. (Calwidosl. à 34 kil. S. E. de Caen ; 9.49$ hab. Jolie ville. Ancien ohâteau-fort. belle tour. Collège, tribunal. Bonneterie, mousseline*, calicots, siamois*'», dentelles, tanneries, mégisseries. Falaise était jadis plus importante. Henri IV la prit d'assaut. C'est la patrie de Guilhumc-le-Conrnjerant, qui y a une statue. — A Guibray, faubourg de Falaise, se lient au mois d'août une foire célèbre, lapremièrede France après relie de Beaucaire. Elle a elé Instituée au xi* siècle par Robert duc de Normandie. Il s'y fuit des affaires pour plus de 15,000,000 de francs. — l.'arr. de Falaise a 5 cantons (Brellcville. Coulibœuf, Harcourt, Falaise qui eii fait 2;, 142 communes, et 63,002 hab.
FALBAIBE (fenouiixot de), auteur dramatique, né à Salins en 1727, mort en 1800, occupait un emploi dans les finances, et fut ensuite nommé inspecteur général des salines de 1 'Est . 11 a laissé un assez grand nombre de pièces de théâtre, qui ont été publiées tons le titre d Œuvra de Falbaire . Paris, 1787, 2 toi. ln-8. Les plus remarquables sont les suivantes : r Honnête criminel (Voy. fabre), drame en 5 actes i et en vers, représenté avec le plus grand succès en 1767; tet Deux Avares, comédie en 2 actes et en prose, mêlée d'ariettes, 177 1.
FALCONEB (WUL), pocle écossais, né i Edimbourg vers 1730, senait dans la marine. Il composa en 1751 un poëme sur la Mort de Frédéric, prince de Galles; publia en 1762 un autre poeme intitulé le Naufrage, qui eut du succès : celte terrible catastrophe y csl peinte avec une admirable vérité. Il dédia son poème au duc d'York qui lui accorda sa protection et lui procura de l'avancement dans la marine. Il s'embarqua en 1769 pour le Bengale: mais le vaisseau qui le portait péril après avoir quitté le cap de Bnnne-E<;>rrance. On doit à Fakoner un excellent Dictionnaire de marine, 1769, ln-4. — Un autre Will. Falconer, né à Cheslcr en 1741, mort en 1824, fut un médecin distingué. On lui doit des recherches estimées sur Tlnlhtencc ductimat (1781), sur 17>i/lueiic<r des passions (1788), sur les Eaux de Bath (1775), etc.
Falconer (Thomas), écrivain anglais, né à Chester en 1736, mort en 1792, a laissé : Dévotions for the sacramenl of the Lords supper, 1786; Observations sur te récit de Pline concernant le temple d Ephèse; des Tables chronologiques depuis Salomon jusqu'à Alexandre-lc-Grand, Oxford. 1796, in-4.
FALC.0NET Etienne-Maurice), fameux statuaire, né à Par** en 17 16 de parents originaires de Suisse, mort en 1791. exécuta à St-l'étersbourg, 1766. la statue équestre de Pierre-U-Grand : cet ouvrage gigantesque lui muta 12 années de travail: il Qt en outre un beau groupe colossal en marbre blanc, représentant V Annonciation , et d'autres statue* estimées. A son retour en Franc* Il fut nommé recteur de l'Académie rorale de peinture et de sculpture. Il a écrit: RejUxtons sur la sculpture, 1761, ln-8; Ol>strvations sur la statue de Marc-Aurèle, 177|,| ln-8, ete. — \/e nom de Falconel a été aussi porté i ]ar une famille de médecins distingués de Lyon, I