‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 428 sur 567 · LOR · texte numérisé non relu

LOR

pais. LTto appartient à la Hollande. — Flores est séparée de Soumbava par le détroit de Sabi : on nomme détroit de Flores le canal entre les Iles de

Solor et de Sabroun.

flores, (le de la Nouvelle-Bretagne , prêt de la rote S. des ilet de Quadra et Vancouver.

FLORIAN. hameau et château du dép. du Gard, a G kil. E. de Sauve. Patrie de Florian.

I ''Lu Kl AN iJ.-P. c i a ki s de), littérateur, né en 1755 au château de Florian dans les Cévennes, fut de bonne heure accueilli et encouragé par Voltaire, auquel sa famille éuit alliée; entra comme page ehes le duc de Penthièvre, servit quelque temps comme officier de dragons, puis vint se fixer à Anet et i Sceaux, auprès du due de Penthièvre , dont il devint le favori et dont il distribuait les bienfait*. La révolution troubla son bonheur : il fut incarcéré en 1793 et mourut peu après i Sceaux en 1794, k 38 ans. Florian s'était exercé dans plusieurs genres; quoiqu'il manquât de vigueur et de génie , 11 se distingua toujours par la grâce et la sensibilité. Il a écrit des nouvelles pleines d'intérêt, des pastorale! dont les plus estimées sont : Esulle, Galatée (1783); des poèmes en prose, Numa Pompitiiu (1786), Gonzalvt de Cordoue (1791), précédé d'un excellent Précis sur us Maures; de jolies comédies dont Arlequin est le hérus, et des Fables charmantes, qui lui assurent le premier rang après La Fontaine. 11 avait beaucoup étudié la littérature espagnole et a laissé une traduction, ou plutôt une imitation libre de Don Quichotte. Florian fut reçu à l'Académie Française en 1788. Il a été fait plusieurs édltioni de ses œuvres; les plus récentes sont celles de Briand, 1823-1824. 13 vol. in-8, et de Jauffret, 1837, 12 vol. In-S. JaulTret a écrit sa Vu, et Lacretelle ton Éloge.

FLORIDA-ULANCA (don josé monino, comte de), ministre espagnol, né à Hcllin (Murcie) en 1729, fut d'abord ambassadeur d'Espagne près la cour de Rome. Le» talents dont il fit preuve dans cette mission le firent choisir pour principal ministre par Ui.i! l,s 111, 17/7. Son administration à l'intérieur fut sage et glorieuse, mais il échoua dans 1 entreprise de chasser les Anglais de Gibraltar, et engagea son pays dans une guerre ruineuse et impolitique contre l'Anglct. en prenant parti pour les Etats-Unis. Disirraeiépar Ch. IVen 1792, il resta plu- Meursaunees emprisonné à Pampelunc. Il ne reparut qu'en 1808 et fut alors élu président de la junte centrale; mais il mourut la même année, a Sévillc J^r 1 *>l*-,p»-«»q"'î1'* «t état de l'Uni on,auN.E*.du fiS d," Mexique, k l'O.de l'Atlantique, au S. E. de l flat d Alabama et au S. de la Géorgie, par 24* &0~

U JH: ?'i *?* ' S'-87° 40,onK- 0« *™ ««• «»r 200 . m.uou nab (35.000 blancs, et 19,000 naturels ou •MtaVMj i. Capitale, Tallahassée. JadU la Floride •lait divisée en deux parties: Floride orientale et nonde occidentale; St-Augustin était le ch.-I. de 'a Honde orient., et Pensacola de la Floride occiiem.: dou le nom de Deux-Ftorides donné souem a ce territoire. Terrain plat, bas et marécageux. Navanei immenses : tables en beaucoup den- \'T nnm'i "'j^ *touflknte et fièvres terribles. -

ut 5„nnf\K^Hde' q ïf rim{ de ^"«-Fleuries, fut donné à cette contrée par Juan Ponce de l,éon qui en Ht la déeouverteen 1512 le dimanche des Rameaux fqUon nomme aussi Pâques-Fleuries). Lonrr- .emps un donna le nom de Floride k tout le navs situé «10. du Missi-ipl. Sur «vaste espace voient six na ions dont I ensemble compose la famille Mobile- «mt ou floridienne , savoir : les Natehrx. 1, - Criks uipeneurs fdans l'Alabama), les Criks inférieurs ou fwninn les (sur les bords du Flint), les Tchikkasah T Ch*ktaa ou Têtes-Plates, les ïazoux (ton. deux"

Floride vers 1570, et luîT

FO

1763, époque à laquelle elle fut cédée k la Grande. Bretagne. En 1781, les Espagnols la reconquirent, et le traité de Paris en 1783 les confirma dans ia possession de cette contrée; enfin en 1819 les Etats- Unis l'achetèrent k l'Espagne et en firent un territoire, qui devint Etat en 1845. — On nomme Traité des Florïdes un traité conclu en 1819 pour fixer les limites des Etats-Unis et du Mexique. floridf. fpolfe du). Vou. canal de baraka. FLORID1A, ville de Sicile (Syracuse), k 13 M, 0. de Syracuse; 4,000 bab.

FLORIEN, Mariut Antonvu Florian-.

utérin de l'empereur Tacite, prétendit lui ... . après sa mort, en 276, et se fil reconnaître par le sénat; mais Probus ayant été proclamé par les légions d'Orient. 11 marcha k sa rencontre ,- il essuya un premier échec après lequel ses propres soldats le massacrèrent. Il n'avait régné que deux mois.

FLORIS (François), dit Franc-Flore, peintre d'histoire, né k Anvers en 1520, mort en 1570, fut

surnommé par ses compatriotes le Raphaël flamand, jouit de l'estime de Charles-Quint et de Philippe 11, et amassa par son talent une grande fortune. On distingue parmi ses oeuvres de beaux Arc* de triomphe. Us Doute travaux d'Hercule, et un Jugement dernier, — Il forma un grand nombre d'élèves dont le plus célèbre est son fils François, dit Florit le Jeune.

FLORUS(AnnssusJulius), historien latin, que l'on croit natif d Espagne et de la famille de Sénèque et de Lucain, vivait, selon les uns, sous Adrien, selon les autres 100 ans plus tard. On a sous son nom un Epitome ou Abrégé d* Chutoiro romaine depuis Romulus jusquk Auguste, en 4 livres, ouvrage écrit d'un style brillant et rapide; on lui attribue aussi le Pervigilium Veneris et quelques autres poésies. Les meilleures éditions de Florui sont celles ad utum Delphini, 1674, ln-4, et 1726, in-8, de Maitlairc. Londres, 1715. II a été traduit par Coeffetau. 1618; par l'abbé Paul, 1774; par M. Ragon, 1826, dans la collection de Panckoucke; et par M. Durosoir, 1829.

FLOTTE (la), ville du dép. de la Charente-Inf., sur la côte N. de lUe de Ré : rade et port excellents; 2,000 hab.

FLOUR (saint), premier évêque de Lodève, martyrisé en Auvergne vers 389, suivant les légendes, donna son nom a la ville de St-Flour ( Voy. SAlxrflottr). On le fête le 3 novembre.

FLUDD (Robert), Robertus de Fluctibus, nékMflgate (Kent) en 1554, mort k Londres en 1637, cultiva toutes les sciences connues de son temps, surtout la médecine et la phvsique ; donna dans les erreurs de la théosophie, deî alchlmle, de la magie, et s'affilia aux Rose-Croix. Ses écrits sont presque inintelligibles. Ils jouissent cependant d'une grande réputation et furent réfutés par Kepler, Gassendi, Mersenne, etc. Les principaux sont: Vtriusque Cotmi htttoria, Oppenheim, 1617; De tvpernaturah microcosmi historia, 1619; Claris philosophiœ et aU ehimiœ fluddanœ , Francfort, 1633. Ses Œuvres forment 6 vol. in-fol.

FO ou FOÉ, fondateur d'une secte religicuî e qui compte de nombreux partisans en Chine, paraît être le même que Bouddha. Il naquit dans flnde, k Bénarès, ou dans le Cachemire, environ 1027 ans av. J.-C. Il réforma la religion des Rrachmanea, proscrivit la distinction des castes et l'inégalité des hommes, et enseigna une doctrine dont les préceptes fondamentaux sont de ne point mentir, de respecter le bien d'autrui, de ne tuer aucune créature vivante, de s'abstenir de vin, d'éviter l'impureté, de croire k des récompenses et k des punition» après la vie. Sa doctrine ne commença k se répandre en Chine qu'environ 200 an» av. J.-C Set prêtres " «t vivent réunis dan* les

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