‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 447 sur 567 · MAIN · texte numérisé non relu

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rxorddom (major domut, maire du palais), rendait la justice. Les coutume*, très simples d'abord, ne furent rédigées qu'après Clovis et tinrent lieu de lois. Il y eut deux de ces codes grossiers, U Loi ta~ tique, la Loi ripuaire : il* répondaient k la division de la nation en deux groupes, les Saliens et les Rjpuaires.

francs (en Orient). Dans tous les états du Levant ou désigne sous le nom commun de Francs tous les Européens, quelle que soit d'ailleurs leur origine ou leur nation. Ce nom dérive du nom du peuple franc, soit qu'il remonte au temps des croisades où les Français jouèrent lu rôle le plus important, soit qu'il dérive des privilèges que la Porte a toujours accordés aux Français, qui furent très souvent ses alliés. On appelle langue franque un jargon qui est parlé dan» le Levant et qui sert d'intermédiaire entre les Européen* et les Orientaux; il est surtout composé d'italien. Ce dialecte prit mus doute naissance pendant les croisades.

FRANCS-MAÇONS, société secrète répandue dans différentes contrées du globe, surtout en Angleterre, en Allemagne et en France, a pour objet, d après les statuts publié* par Tordre même (art. 1): • l'cxcrcioe de la bienfaisante, l'étude de la morale universelle, et la pratique de toutes les vertus ». Les France- Maçons se considèrent comme frères et doivent l'entr'aider en quelque heu qu'Us se trouvent, à quelque nation , à quelque classe de la société qu ils appartiennent. On n'est admis dans l'ordre qu'après certaines cérémonies initiatrice* et certaine» épreuves :le* adeptes jurent de ne rien révéler de» secrets de l'ordre. Ils onldes signes convenus pour»e reconnaître. Les Francs-Maçons ont adopté certain* symboles qui sont tous empruntés à l'art de bâtit . tel* que le tablier de peau, la truelle, léquerre le compas : lit sont distribué* en un certain iiombn de petiteaassembl. (loge»), qui se réunis*, dans des J«njwrai il« r*coiv.. »elon qu'ils sonl plusou moins avancés dans l'initiation. dos grades divers» dom le nombre ne s'élève pas k moins de 33 ; mais il n'y a que trob ds ces grades qui soient vraiment essentiels, ccu» d'apprnut, de compagnon et de maître; les l'urne*.qui sont arrivé* aux grades les plus élevés formeni ane espèce de conseil qu'on nomme Grand-Oruni ie Grand-Orient de France réside à Paru. Les France Maçons ont deux banquets par an pour célébrer les deux fête» do l'ordre, l'une au solstice d'été, l'autre! su solstice d'hiver.— L'origine de la maçonnerie st enveloppée d une grande obscurité .- les uns la rbni sortir des mystères de l'Egypte ou de la Grèce, te» autre* la font remonter à la fondaUon du temple de Jérusalem sons Salomon, et lui donnent pour instituteur Hiram, architecte chargé de construire ce temple ; d autres enfin la regardent comme un reste de 1 ordre des Templiers ou de la société secrète des Rose- Lroix. Selon l'opinion la plus probable I nstitution maçonuiquc devrait son existence à une confrérie du

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exigeaient un long noviciat. Avec le temps et lors que les procédés de l'architecture furent universellement connus, l'association maçonnique perdit son caractère primitif; un grand uombre de personnes étrangères à l'architecture y furent admises • les noms et les instruments tirés de l'art de cotuv trulrc furent néanmoins conservés, mais Us ne furent plus que des symboles; les réunions persistèrent, mais elles ne conservèrent de l'organisation primitive que l'esprit de fraternité. C'est en Angleterre que l'on trouve les traces les

plus anciennes de l'ordre maçonnique organisé à peu prés comme il l est aujourd'hui : en 1327 tous les lords étaient maçons; en 1602 Henri Vil se déclara protecteur de l'ordre et tint une loge son propre palais. Ce n'est qu'en 1726 que la connerie a été introduite en France ; elle le fut par lord Derwent-Waters. Elle ne tarda pas à se répandre, elle avait pour grand-mat tre en 1771 le duc de Chartres (depuis duc d'Orléans); et sous 1 em- .Jlre, le roi Joseph, frère de Napoléon.

Les associât, maçonniques oui de tout temps excité tadèliaure des gouveruemoats, par la facilité qu'elle* offrent aux conspirateuisdeserouriirsecrélement : on ksa regardées comme b<«tilesàlarelig<ou ainsi qu'ai: pouvoir établi. Elles fureut proscrites en 1 125 \u\r h lurlymeul auglaU eu 15»U parla reine Elisabeth ; eu l/5( , le t.hàlelet de Paris procéda contre elles; elles furent cgalemeot poursuivie* eu Espagne, en Ua*> Ifc-d» • le* papes Clément XII, Benoit XIV, Pie Ml et Leou Xll les out condamnées.

RANEKER, *ille de Hollande (Frisel, sur un -anal, à l7 kil. 0. de Leouwarden ; 4,000 bah. Bien uatie, très propre. Université longtemps florissante, fondée en 1686, supprimée en 1811 , rétablie eo 1816 sous le titre d'Athénée; bibliothèque, etc. Bon* instruments de mathématiques. Corderies.

FRANGJPAN1 (les), famille romaine dont le •.oui dérive, à ce qu'on croit, des mots latins front gtrt panent, fut ainsi nommée, dit-on, parce que ûW un temps de famine l'un de ses membres distribua du pain au peuple de Rome. Elle se signala dans les xu« et xiil* siècles par son acharnement contre te parti guelfe et contre le Saint- Siège, surtout centre Gélase II qui, arraché de l'autel et indignement maltraité par Cencio Frangipani, fut obligé de s'enfuir en France. Les Francripani furent longtemps les télés défenseurs de icoipire contre les papes; mais après la bataille de Tagliacouo, Con radin fut trahi et livré par un Frangipani, qui reçut pour prix de sa trahison «lifter» considérables et s'établit à Naplcs, où il devint chef d'une nouvelle branche de la même ramille. On trouve encore auj. des Frangipani en Hongrie et mi u le Frioul.

FRANK E, philanthrope. Voy. franckk.

FRANKENAU ou FRANKENHEHI , bourg de Bat icre (Reaaij, à 25 kil. 0. d Ans par h ; 1 .700

uut, qu au vin» siècle de notre ère : ces arch lectes . lincslllrst

X^~tJZ£ ll£^lï^™^{ TRA?KENBERG, ville du roy. de Saxe S? ^nu^^T^lStJASf^' du n">3™ «- «• E. de Vieux-ChamniU ; 2,bO0 hab.

unifonnTT^ <«■•* coton, indiennes, brasaer.es.

&rA,.'!^r°min< Chique, à fut en Lom-

leurs ta- Gaule, et Charle-

voit au «ll« siècle con

Cuivre aux environs. Jadis fortifiée par Charismagne pour la garantir des Saxons.— Une autre Frankeuberg se trouve dans la Hease Electorale, à 27

ki N. de Marburg: 2.800 hab.

FR A N K H ENH A USE M , ville de la principauté do ^chwartiUiirg-Rùdolstadt, sur laWiper, à 65 kil. À* . E. do Gotha ; 3,000 hab. Teintureries. Grande saline. Eaux thermales. Les Anabaptistes de Th. klunzer y furent titillés en pièces en 1525.

FRANKENSTEIN, ville murée des Etals prussiens (Silésie), & 60 kil. S. 0. de Breslau; 6,370 hab. Draps, toiles, amidon, etc. f botaaiuu:-. cabinet de pciûture.

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