BION
BIRG
BIXXOM, ch.l.dec. (Puy^ç-Dômf), à20kiî.S.|î. ixe Olermoiil; 3519 hW). Collège. A uc. université, ft>Mdée en 1455; Ànc. maison de Jésuites^ fondée en lîtôa. Basalte, poterie en terre rouge ^ dite f^rre de Billom. — Billom était considérée, comme U capit. de la Limagne; elle joua, un rôle dans la Rérorme. Il s*y tint en 1589 deê Etats provinciaux.
BlLLUART(Ch. René), théologien^ né en 1 685 à Revin^Ardennes). mon en 1757, était dominicain et devint provincial de son ordre. U enseigna longtemps la théologie à Douai, et rédigea pour Tusage des écoles un Court (te théologie (l'i«4)rès S. Hiomas {SummaS. Thomas hodiernis academiarurii moribus CLCcoinmodAta) ^ 19. vol. in-8, Liège, 174Ô- 51, ouvrage immense, qui fit longtemp6 autorité.
BILLY, petit paya de l'anc. Jiourbonnais (^UierJ, où se trouvait un Lourg de même nom , à l6 kii 0. de La Palisse. Ancienne seigneurie. — Bourg dé la Marne, au S. E. de Reirns; grand souterrain traversé par le canal de j 'Aisne S, la Marné.
BILSTON, y. d'Angleterre (Stafford), à l? k. N. 0. dé Birmingham: 20 «JOO h. Houille, fer aux env. Hauts fourneaux, fonderies. La ville communique avec Londres par un canal.
BINASCO, y. de Lombardie (Milan) sur un canal qUi joint l'Adda au Tésin; 4300 hab. Brûlée eii 1796 par les Français.
BINCHE, V., de Belgique (Hainaut), sur la Haine, à 14 kil. S.E.de Mons; 5000 hab. Broderie sur tulle. BINET (René), né en 1732, près de Beauvais, mort à Paris en 1812 , fut professeur de rhétorique au Plessis, puis recteur de l'Université de Paris (1792), et ennn provisewr du lycée Bonaparte, poste qu'il conserva jusqu'à sa mort. On a de Im des traductions en prose d'Horace, 1833; de Valère- Maximef 1796; de Virgile^ 1805, et de cjuelques Discours de Cicéron, ainsi qu'une Uùtoxire de la décadence des mœurs chex les Romains, 1795.
BISGE^ , Bingin m, v. du grand -duché de Hesse- Darmstadt, au confluent du Rhin et de laiNahe, à 2.') kil. 0. de Mayence: 6000 h. Sur une hauteur voisine, on voit les ruines d'un ancien château. Cataracte du Rhin, dite Bingenloch (tioude Bingen), qui longtemps entrava la navigation du tleuve : des travaux achevés en 1833 Y ont obvié. — La v. fut fondée par Drusus et embellie par Julien.
BINGLF.V, .V. d'Angleterre (York), sur l'Aire, et près du c«nal de Liverpool , Leeds et Bradfori, k 19 kil. N. 0. de Leeds; 12 000 hâb.
BL^riC, bourg des Côtes-du-Nord , àl2kil. N. 0. deSt-Brieuc; 2800 hab. Port sur la Manche; pèche de la morue et de la baleine.
BINTANG, île de l'archipel de la Soivde, au S. de la presqu'île de Malabca. a 28 kil. sûr 15, et compte env. 20 000 nab. Elle appartient aux Hollandais. Poivre, terre japonique, poudre d'or.
BINDÉ, fleuve d'Afrique. F. BÉNué, BiON, poète bucolique grec, natif de Stnyme, contemporain de théocriie, florissait en Sicile vers 290 av. J.-C, et mourut, dit-on, empoisonné. Il nous reste de lui plusieurs idylles d'un goût exquis, en dialecte dorien. parmi lesquelles on distingue VAmour (uaitifeile Chant funèbre d'Adonis. Il eut pour disciple Moschus. Sps poésies sont ré^înies k celles de Théocriie et de Moschus. Elles ont étélrad. en français par Gail, 1795. — bion le Éor^fSthe'niU , philosophe sCythe, d'Olbiasur le Borysthène^ était de la secte des Cyniques. Il se distingua aussi comme poste et comme musicien, excella surtout dans la satire, et n'épargna point les superstitions de son temps; ce qui fut cause qu'on l'accusa d'être athée. U mourut très- vieux, 241 anà âv. J.-C. Stobée a conservé de lui qpjelques fragments.
BIONbO (PLAVio), savant ftalien , né à FoHi en 1388, mort en 1463, découvrit à Milàn Pexeûiplaire unique du dialogue de Cicéron De darùortitorihus ^ dont toute l'Italie posséda bientôt deâ copies , devint SHîrétaire des papes Eugène IV, Nicolas Y, Calixte III
et Pie II. Il s'occupa un des premiers de recherches sur Tancienne Rome, {lionia tW^auro^, 184^; Rûtna trii4mph4Ùu, \482; Jtàïia tllusïrafa, 1531.)
BIOBN l, l'un des 4 ^Is de Racaar LoUbrok, régna à Up>al de 860 à 880, fit de fréquenles expéditions contre la France et l'Angleterre et laissa prêcher le ChtJsiiauisme dans ses Êiais. — biûrh u, 873-885. périt dans ujie liivasioo en J^'rance.
BIOT (J,-B.), savant célèbre, né à Paris en 1774, m. en 186t; entra 4 TÉcqle polytechnique dc-s ^a fondation; fut appelé en 1800 à la chaire de pliysiqueau Collège de t'rance; fit en 1804 une périlleuse ascension aérostatique avec Gay-Lussac; accompagna en 1806 Arago en Espagne, pour y terminer la triangulation de la méridienne; était meioibre de l'Académie des science^, de rAcat^émie des inscriptions et de l'Académie française. Il codsacrà la plu.^ grande partie de ses travaux à l'optique et à l'astronomie. Outre de nombueuz mémoires insérés dans le recueil de l'Académie des sciences ou dans le Journal dés Savanu, on a de lui ua £a«(Ii surVBitt. dès sciences pmdantiaBévolution{lB{ï:i), des Traîtét d'Astronomie (18<J5), de Physiaue t^érimentitivk et mdtM^fnaUque (181 B), et des Rechercha sur Gastronomie ég^ienine (1823), qui ont servi à fixer plusieurs points de chronologie ; des MUangea scientifiquei et iillé^aites (1858).
BIÙT (le), ch.-l. de c. (Hie-Savoie), à 10 kiLS. E. de Thonon ; 1000 hab. Fafor. de poteries et creusets.
BtPONTIUM, nom latin de la y. de Deux-PûnJts.
BIR, Birtha, v. de la Turquie d'Asie (Syrie), à 100 kil. N. E. d'Alep et à 55 kil. S. 0. d'Orfa, Stir l'Euphrâte; env. 3000 hab. Jadis trôs-commctçanie; ruinée par Tamerlan. Résidence d'un primatjjacobite.
BIBAGUE (René ûe). né à Milan en 1507» m. en 1583, sortait d'une maison noble et ancienne^, attachée à la France, et se relira en France pour échaf tper à la vengeance de Louis Sforce, dhc de Milan ; devini conseiller au pailenlent de Paris, surintendant de la justice, puis garde des sceaux; prit une part aotive au complot de ift St-Barthélemy, et en f\it rét»mpensé par la dignité de chancelier; einbrassÀ sUr la fin de sa vie l'état ecclésiastique et devint 6v. de Lavaiir, puis cardinal, 1578. On Ta accusé de plusieurs empoisonnements; il est du moins lih de CRUiqui introdi^isirent en france la poUtiqùe taâchiavélique.
BIRAN (MAINE de). V. MAINE nte BiaAît.
BiRCU (Thomas), théologieh et historien atiglais, ne en 1705, m. en i7B6, publia entre autres ouvrages un Dictionnaire généralyfiistbrimte et ertUqUe, traduit de Bayle et considérablement augmenté, 10 vol. in-fol., 1734-1745.
BIREI^ (J. Ernest), ducdeCouriahde, néen 1687, niort en 1772, était fila d'un paysan couriandais. Chambellan et favori d'Anne, duchesse de Couriande. il devint tout-puissant lorsque celte princesse monta sur le trône de Russie (1730), exila ou fit jpérir lo-iv ceux qui lui faisaient ombrage, et se fltèhre ducde Couriande, malgré l'opposition de la nobles<»e de celte province. A la mort de l'impératrice, il s'empara de In régence (1740) , mais fut bieniOt renversé et envoyé f*n Sibérie. Elisabeth le rappela dès l'année suivante, ei Catherine il lui rendit son duché de Couriande, qu'il résigna à son fils en 1766. Biren était Cniel, mai^ habile. U avait îa vanité de se faire ap^elbf Biron. pour faire croire qu'il appartenait à rillustrë famillo française de ce nom.
BlÀGER DE BiELBO, comte du palais et tégént dp Suède, de la famille des rolkun><iens, né vers 12 K), mprt en 1266, épousa Ingeburge, sœurdu roi Éric le Bègue, sauva la ville de Lubeck, assiéçée par les Danois (1236), obtint en 1248 la dignité de comte du palais, ôoumlt Ik Finlande, dont les pirateries désolaient la Suède, et y introduisit le Christianisme. Nommé régent à la mort d'Eric (1250). Il gouverna glorieusement jusqu'à sa mort. C'est lui qui fonda Stockholm et la cathédrale d'Upsal. — birgkr h, sôu petit-fils, fut reconnu roi en 1284. fut sans cessa au
BlbN
BiSC
guerre avec ses frères, ûu\\ par être détiônè éi se réfugia en .Q^emark^ où il mourut ^h 1321.
BliaKAIiEM. ygt d'Algérie, sur la route d'Alger à Blidali, à 10 kil. £. d'Alger, dans im site charmant; 20Û0 hab. Créé eh 1836 et organisé en 1842.
BIRKJKNFEU), v. ^i granQ-duché d'Oldenbourg, sur la Nahe, à 3ô kil- f àe Trêves: 180à h. Ch.-l. d'une principauté qui, ayant la. Révolution française, appartenait à la maison de Witteisbàch et qui comptait 18000 bab. Elle fut incorporée au dép. français de la Sarre de 1796 à 1814, donnée à la Prusse en 1814. puis cédée au grand-duc d'Oldennourgen 1815.
BtEKEXHEAD, v. manufacturière d'Angleterre (Uncaaire) , k l'emb. et sur la riv. g. de la Mersey , en facedeiiviBrpDOlt dont elle est comme un faubourg, n'&vait guëjceen 1821 que 200 b. ; elle en compte auj. plus de V)000i presque tous occupés ^ fabriquer les articles de Lirerpool. La compagnie des Docks y a construit /tes^bapit^tions niodèles pour les ouvriers. BOIOT-EL-HADGI, ç.-k-d. lot des Pèlerins y iBfi de lftJB.-JSgypte, à 15 kil. N. 0. du Cai^; 4& kil. sur 10. Rendez -vous des pèlerins qui d'Afrique vont eu Arabie.— BiR&BT>Ei/-K£B0UH, lac de la Mo^enne- Ëf^ypte, commmiique p^ un caaal avec le NU. C'était jadis le lac Maris. V. mœris. . .
BIRMAN (empire) . Ëtat de l'Iu^He transgangétiqu«, dans ia partie occid., entre 91"'-99» Jopg, JE. et 19* 30'-27- 7^ lat. N., a pour bornes au N. le Thibet; à l'Ë. la Gbiae et la riv^ Salouen ; à i'O. l'Aracan et le Kassaî : au S. les golfes de Martaban et de Qengaie; 2û00ki!. sur SOO; env. 8000000 bab. (bouddhistes). Capit , jadis Ava , dite aussi Ratna-Poura {Ia viUe des jnaux). puis Amarapoura et . Moûtschcbo. L'em* pire Birman se compose auj. de 4 parties : le Birman propre ou Ava. le Laosi le Martaban et divers pays trilwtaires. Soi moqtueui^, traversé par les ramifications des monts du Thibet, longues vallées. RjT. principales : l'Iraouaddy , le Zittang, le Salouen. Chaleur etcessiye; fertilité extraordinaire ; canne à sucre, riz, indigo, thé, etc. Bois de tek et autres bois de construction. Or, étain, fer, plomb, antimolQe, soufra, j^spe, marbres admirables, pierres précieuses; Éléphants sujperbes et autres animaux <i€ l'Inde Tr&Qs^an^étique, — Les Birman^ furent longtemps aspujettis au Pégou; il$ se révoltèrent à 1 instigation des Portugais ^ m^is les Pégouans les Tainquirenten 17,52. Dès l'année suivante, Àlompra, sorti d'un rang obscur, expulsa l'étranger; puis, il soumit les contrées voisines et môme le Pégou, et londa ainsi l'empire Qirman, dont il fut le prepiier «noDÂroue. En 1826, à la suite d'une guerre beureiise, les Anglais se sont fait céder, par les Birmans l'Asam, le Ténasserim, l'Aracan, et quelques autres temtoires; dans une 2* guerre , qui eut lieu en 1862 ^> 1803. ils leur enlevèrent en outre le Pégou. Le goun ^st une monarchie héréditaire et absolue.
BIRMINGHAM, v. d'Angleterre (Warwick), sur la Kea, à 176 k. N. 0. de Londres; 220 000 b. (4000 en 1690). On distingue \Si ville haute y qui offre de neaux monuments, la ville bctsse, qui est laide et vieille, et ie fauboura; de Soho, où sont les vastes fabriques de Bolton et de Watt. Collège, bibliothèques, hôtel des Qûonaies, etc. Chemins de fer pour Londres, Li- ^erpool, etc. Immense industrie : fopderies, machines à vapeur, armes blanches et à feu, ouvrages ^ toute espèce en fer et en acier, coutellerie, haroacherie, instruments de physique et autres, peindre sur verre. Commerce très-actif, favorise par plusieurs canaux^ dont les principaux sont le canal jeFazeJey et le Vieux-Canal. —Birmingham existait, a ce qu'op croit ^ dès le temps des Koznains sous le Qom de Brementum ; jelle figure dans le Domesday oook »o\is ïe nom de Berm^geham ; mais sa prospénté ne date guère que de ce s«ècle : elle est due <Drtout à son immense bassin houilier et à ses riches mines de fer.
BIRNBAUM, V. de Prusse (Posen) , pur la \Varta,à 70 kil. N. 0. de Posen; 3000 h. Ch.-l. de cercle
isiltO]}^, boûrç de l'atic. Périçord pordôgne), & 40 K. S. E. dé Bergerac; 120(10 hâb. II. a donné son nom ii l'illustre famille des Biroti : c'était d'abord tme simple baroiinie;eUe fut éri^^^ée eh duché- pairie en 1598, pair Henri ly pour Cn. de Biron.
BIRON (Armand de gontaut, baron de), maréchal de France, né en 1524. d'iitio famille ancienne du Pôrigord, servit d'abord en Piémont sous le maréchal dp Brissac; prit part, dans l'armée catholique, aux batailles dé Dreux, de St-Deniset deMoncontoar, quoiqu'il fût secrètement porté poui: les Huguenots ;
St-Germaini reçut ei^ 1577 le bâton dé maréchal, et conunanda successi veinent en Guyenne, dans les Pays-Bas et en Saintonge; fut, à ia mort de Henri III, l'un des premiers à reconnaître Henri IV, rendit les plus grands sei*vices a ce jprince à la pataille d'Arqués et à l'attaque de Paris, et fiit tué au siège a'^may en 1$§2. C'était un des plus grands capitaines de son teinps. ,
syiON (Charles ae sontàut, duc de)^ fils du préc, célèbre par l'amitié de Hehri Iv et par sa trahison, né en IbBl, nt ses preinières aj-rnes sôus le maréchal, son pire, servit pendant lon^tpmps Henri IV avec autant de dévouemeht qn^ d'mtrépidité , et se couvrit de gloire aux batailles d'Arqués et d'iyry, aux sièges de Paris, de Rouen, et aii coinbat d'Auinale. En rècomjpensjB, le roi le combla d'honneurs : il le nomma amiral oè li'rànce (1592), inaréchal (1594), gouverneiir de lÀ Bourgogne , le fit duc et pair (1 598), etl'envoya^n ambassade auprès de la reine Elisabeth ; en outre, Henri lui avait sauvé la vie au combat de Fontaine-Française (1595). Malçré tant de bienfaits, Biron. égaré par l'orgueil, l'ambition çtla cupidité, conspira contre son roi, traita avec l'Espagne et la Savoie, et s'engagea à prendre les armes contre son pays. Le complot, fut révélé par Lafin, qiii en avait été l'instigateur. Biron voulul tçut nier, mais il fut convaincu par ses écrits. Henri IV, qui déjà lui avait pardonné une première fois, essaya 4 plusieuirs reprises, mais inutuement, d'obtenir l'aveu de son nouveau crime et de son repentir, afin de lui pardonner. U eut la tête tranchée en 1602 ; il n'avait que 40 ans.
Ch.-Àrinand, duc de Biron, petit-fils d'Armand, 1663-1756, servit avec distinction sous Louis XIV et Louis XV, et fut fait maréchal par ce dernier.— L. Ant, duc de B., 4* fils du précéd. , 1700-1788, fut aussi fait maréchal, après avoir fait la guerre en Italie, en Bohême et en Flandre. — Armand- Louis, duc de B., neveu duprécéd., né en 1747, fut longtemps connu sous le nom de Lausun. Après une jeunesse orageuse, il entra au service, et alla combattre en Amérique en faveur de l'indépendanoe (1780). Député aux Etats généraux en 1789 par la noblesse du Quercy, il entra dans le parti du duc d'Orléans; il fut nommé en 1792 général en chef de l'armée du Rhin, commanda en 1793 l'armée des côtes de La Rochelle, prit Saumur sur les Vendéens et les battit à Parthenay. U n'en fut pas moins accusé de trahison par le Comité de salut public pour avoir ofi'ert sa démission ; traduit devant le tribunal révolutionnaire» il fut condamné à mort et exécuté le 31 décembre 1793. Ses Mémoires , qui vont de 1747 à 1783, ont été publiés en 1822, et depiiis, en 1858, avec Biographie par L. Lacour,
BISACCIÀ, Tp au roy. d'Italie (Princip. Ultérieure), à 36 kil. N. E. de Naples; 6000 h. EvÔché.
BISCAYÏS , en espag ' " ' bornée au N. par la j
Guipuscoa, au S. pai* 1 , ,
de Burgos, 60 kil. sur 200; 200 000 hab., Basques pour la plupart; ch.4., Bilbao. Mpntagnesj forêts; viv. nomnreuses^ mais sans importance; cbmat humide,, mais saluofe. Peu de céréales, vin médiocre, bons fruits, châtaignes. Côtes poissonneuses. Asses d'industrie et de commerce.— Du temps des Romains